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Les ptites boîtes à sandwich

Par Shalima • 16 fév 2011 • Catégorie: À la Une, bazar, cuisine et bricolis48 blablas

sandwich

Ces charmantes petites choses colorées, sur la photo ci-dessus, font partie des nombreuses petites conneries achetées le mois dernier et qui ont fini par mettre sérieusement à mal mon compte en banque. Elles portent donc une part de responsabilité dans mon adhésion sans réserve au #NoShoppingMonth de février… Pourtant, à la réflexion, je ne regrette absolument pas leur achat.

Tout est parti, comme souvent, d’un billet de Requia (de toute façon, quand ce n’est pas elle, c’est Cathy). J’ai entendu son appel du bägel, et je me suis précipitée sur le site vendant cette magnifique boîte à bento ronde, inutile s’il en est, puisque je ne mange quasiment jamais de bägel (et je pique-nique hors de chez moi encore moins souvent). Mais en me baladant dans cette antre de perdition, je suis tombée sur ces mignonnes petites boîtes à sandwich. Et je suis restée bloquée dessus.

Attendez, mais c’est génial ce truc !

Il faut savoir que contrairement à moi, les Korrigans pique-niquent souvent, eux. Tous les mardis soirs quand les garçons accompagnent leur papa à son cours de guitare et quand Mamzelle va au conservatoire de danse. Mamzelle remet ça le vendredi soir, toujours au conservatoire, après son cours de danse classique, et pendant que je prends le mien. Sans compter les trajets en bagnole où pour retrouver notre famille, nous sommes obligés de traverser la France en long, en large et en travers. Autant vous dire que nous sommes les pros du sandwhich maison, je crois que nous avons testé tous les combos possibles viande froide / jambon / salade/ crudités / fromage.

Alors je savais d’avance que ces petits machins nous seraient d’une grande utilité, et qu’ils nous permettraient d’économiser quelques tonnes de papier alu ou autres emballages jetables superflus.

Un truc néanmoins me chiffonnait : elles me semblaient toutes petites. Après avoir relevé leurs mensurations sur le site, je suis allée fouiner dans mes placards, mais pas de bol, je n’avais plus de pain de mie sous la main. J’ai donc appelé ma copine S. et lui ai demandé si elle avait du pain de mie chez elle.

“Oui, tu as de la chance, je viens d’en racheter. Tu veux que je t’en amène un peu ?
- Non merci, c’est gentil. Par contre, tu pourrais me mesurer une tranche, s’il te plaît ?
- Hein ? quoi ??
- Cherche pas, je t’expliquerai…”

Alors ma copine S. est allé chercher un double décimètre, et gentiment, s’est exécuté.

Sachez, gens de l’internet mondial, qu’une tranche de pain de mie standard, vendue sans croûte, mesure exactement 10 cm de côté. Exactement la dimension des petites boîtes à sandwich, dites donc.

Ils sont forts quand même ces Japonais, non.

En tout cas, rassurée de voir que mes futurs sandwichs tiendraient à l’aise Blaise dans leurs futures boiboites, j’ai passé commande (avec d’autres merdouilles, dont le bento à bägel, histoire de “rentabiliser” les frais de port) (on ne se refait pas) (parfois je me ficherais des baffes)

Résultat des courses, les autres merdouilles sont à ce jour encore inutilisées, évidemment, mais les boîtes à sandwich remportent tous les suffrages !

boîte à sandwich Panda Sando Box



Le #noshoppingmonth, c’est (re)parti !

Par Shalima • 1 fév 2011 • Catégorie: À la Une, bazar, trop ouf55 blablas

noshoppingmonth1

La dernière fois, j’ai tenu 3 semaines… Cette fois-ci, je suis motivée à bloc, et je me suis engagée à ne pas faire de shopping inutile, ni de dépenses superflues pendant un mois tout entier.

Remarquez que je suis futée, j’ai signé pour le mois de le plus court de l’année.

Oui, mais c’est aussi le mois de la fin des soldes (que je n’ai quasi pas fait) et son lot de tentations ultra-bradées, je vous ferais dire.

Bref, avec les copines, on a relancé un nouveau #NoShoppingMonth, histoire de renflouer un peu les caisses. Parce que si mon unique session shopping s’est déroulée la semaine dernière chez Uniqlo et que je suis restée somme toute très raisonnable, il n’empêche que mon compte en banque tire sacrément la tronche. Il faut dire que j’ai acheté tout un tas de petites conneries (des tampons à cookies, des boîtes à sandwich, des bouquins de cuisine, etc) qui mises bout à bout finissent par bien chiffrer. Sans compter que nous avons laissé un bon kilo d’€uros chez le garagiste, et que mon ostéo adoré n’est pas particulièrement bon marché.

Résultat, je mets ma carte bleue à la diète, et pas qu’un peu. Si éviter d’aller farfouiller dans les magasins ne devrait pas être trop dur, je sais que la tentation du web sera bien plus forte à gérer. D’où le garde-fou 2.0 du groupe !

Bon allez, je passe la parole à Mme Manu qui va nous rappeler quelques fondamentaux à propos du #NoShoppingMonth :

“Le #NoShoppingMonth, c’est renoncer donc à tout ce qui est superflu : vêtements, cosmétiques, gadgets, déco, meubles, électroménager, appareils hi-fi et high tech pendant un mois.
Ne comptent évidemment
pas dans ce défi :
* l’alimentation,
* l’hygiène et la santé,
* l’entretien,
* tout ce qui concerne les enfants, sauf gadgets inutiles, ou 300ème tee-shirt rose à pois mauve
* le remplacement des cosmétiques d’usage courant (crème de jour habituelle terminée, mascara desséché),
* et la catastrophe technologique imprévue : télé, frigo ou SURTOUT ordi qui lâche. On ne peut décemment pas condamner une geekette à se passer d’ordi. C’est inhumain.
et pour les livres / journaux / loisirs / restaus / cinés…  C’est à la discrétion de chaque participant.
(On est pas des moines trappistes non plus)
Si on se lance ce petit défi en groupe, c’est pour se soutenir le moral face à l’adversitude. Et si craquage il y a, on ne va pas jeter des tomates à la pêcheresse ou au pêcheur. C’est plus un défi perso pour remplumer son compte en banque qu’un challenge où il faut “absolument” tenir.”

Il me semble qu’on est un moins nombreuses que la première fois à participer. Au 1er février, ont signé avec le sang de leur clavier Manu, Frieda, Cathy, Requia, Nawal, la Greluche, MarjolieMaman, Mamanwhatelse, Dom et moi.

Qui d’autre se lance avec nous ?

******

Edit: le #NoShoppingMonth, la récap ! Aux copines sus-citées se rajoutent : Anne-Lise, chez little bird, Jeannette, Laurence, Laet102, Juliettewan, Calpurnia, Laetibidule, Angie, Sandyouiche, Carole Nipette, Zooey, Amalia, La Pipelette de la rue d’à côté, Madame Patate, Sev(Norvege), Muche, DelphandCo (?), framboise au chocolat, Coralie, Mistie, Delphine, Fleur des Champs, Touwity, Covima, Lilith



Une journée à Paris

Par Shalima • 27 jan 2011 • Catégorie: À la Une, Paris38 blablas

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Entre le blog et mon boulot de rédactrice free-lance, je “monte” régulièrement à Paris pour de courts séjours et j’affectionne particulièrement ces 24H chrono dans la peau d’une working girl. Je connais désormais la gare Montparnasse comme ma poche, et le métro n’a plus beaucoup de secrets pour moi. Je suis même devenue imbattable sur la préparation de sac express.  Et à chaque fois que je grimpe dans le TGV direction la capitale, je suis excitée comme une gamine.

Mardi dernier n’a pas dérogé à la règle. J’avais le sac le plus léger de la terre, des chaussures aussi chic que leur confort le permettait, et une boîte de cannelés tout frais pour ma Camille préférée qui, une fois de plus, m’accueillait dans son palais pour la nuit.

Ma réunion ne commençant qu’à 18h, j’ai eu le temps de prendre un café avec les copines Requia, Amélie, Alice et Anne-Claire et de flâner un peu vers le boulevard Haussman et l’Opéra Garnier. Je n’ai évidemment pas réussi à résister à l’appel d’Uniqlo. Il paraît que trop de basique tue le basique, mais je dois avoir un taux de résistance particulièrement élevé, impossible de mettre les pieds chez le géant japonais sans en ressortir les mains vides. Une fois de plus, j’ai succombé. Que du basique, que de l’indémodable, que du… heu… ennuyeux à mourir ! Un slim noir, un pull chaussette noir, un heattech… heu… ouais… gris clair… L’aventurière de la fashion, ce n’est définitivement pas moi.

J’ai également croisé la route d’un Starbucks pour un bon petit goûter, déambulé rue de Rivoli, bossé un peu quand même, puis retrouvé Camille. Nous avons alors trinqué à notre santé à grand coup de daïkiri fraise, puis nous sommes allé dévorer d’énormes soba fumants rue Sainte Anne, chez Aki. C’est bien lestées de l’estomac que nous sommes reparties à pied vers son palais, là-haut sur la colline. Pfiou quelle journée !

Et comme je n’avais pas embarqué mon énorme appareil photo, mais ma petite caméra Flip toute mimi, voici un petit résumé en images et en musique de mon escapade parisienne… soyez indulgents, je débute en montage vidéo !

(Camille, tiens-toi prête, on remet ça dans deux semaines !)



Bah oui, c’est possible !

Par Shalima • 7 déc 2010 • Catégorie: À la Une34 blablas

sncf

Parfois, quand ça veut pas, ça veut pas. Tu as beau lutter, faire ta rebelle face au destin, ya pas moyen. Inutile d’accuser le karma, le modjo, ou n’importe quel bidule un tantinet ésotérique, parfois, le problème, c’est juste toi. Ou moi, en l’occurrence.

Par exemple, en ce début de semaine, je suis à Paris. Une petite expédition prévue depuis un certain temps déjà, mais dont l’organisation s’est avérée un peu plus difficile que prévu. Ainsi, jeudi dernier, à J-5 du départ, après pas mal d’errements logistiques de la part du staff, je me retrouve finalement à devoir me démerder toute seule comme une grande (c’est à dire, à avancer la thune et acheter moi-même les billets de train). Ni une, ni deux, je fonce Alphonse sur le site web de la SNCF. Ouf, il reste des places, hé, ya même des Preum’s. C’est la fête !

Mais comme il est malheureusement trop tard pour me les faire envoyer à la maison, je choisis un retrait en borne. Et comme c’est une avance sur frais professionnels, je paye avec ma carte pro. Organisée, la meuf.

MrChéri me proposant gentiment de passer à la gare en allant au boulot pour retirer ces fameux billets de train, je lui file ma carte et ma référence dossier, et roule ma poule.

Sauf qu’une demi-heure plus tard, le dit MrChéri me rappelle, en me disant : “ya un problème, là, la borne ne marche pas avec ta carte, du coup je suis au guichet, et il me faut ton code carte bleue.”

Et là, gros moment de solitude. Putain, c’est quoi déjà mon code ?

(Bah oui, ma carte pro elle me sert genre trois fois par an, et encore… J’ai du taper mon code deux fois depuis que je l’ai, cette foutue carte !)

Je réfléchis, je réfléchis, je réfléchis, je me rappelle qu’il y a une histoire de Mayenne là dessous, et qu’il y a deux fois le même chiffre, mais pas à la suite.

- 5663 !

*Erreur*

- Attends, la Mayenne, c’est pas 53, plutôt ?

- Oh putain, oui, tu as raison, ça doit être le Morbihan plutôt. Essaye 6356 !

*Erreur*

- Bon là, ma chérie, faut plus te louper, hein, encore une erreur et ta carte est bloquée !

Et là, c’est pas la carte qui bloque, c’est moi. Incapable de sortir le moindre chiffre. MrChéri finit par abandonner (ya du monde derrière lui au guichet qui a moyen envie de jouer au jeu des départements français).

Dès que j’ai raccroché, je me précipite sur mon dossier “banque”, à la recherche d’un fichu code gribouillé quelque part. J’épluche également tous mes carnets, mon porte-feuille. Rien. Je retrouve juste le courrier accompagnant ma carte, me conseillant de détruire le code après l’avoir soigneusement mémorisé. Bon sang, ce que je peux être connement obéissante, parfois !

Je finis par appeler ma banque. Qui est fermée. Alors j’appelle le service d’opposition de carte. Je sais, rien à voir, mais je voulais juste parler à une personne humaine. Laquelle me renvoie sans ménagement vers le service commercial. Je tombe alors sur un type sympa, qui me dit de retourner à la gare, et d’insister. Il me file même son numéro direct pour que le type de la gare l’appelle. (Je crois que ce gentil monsieur ne vit pas sur la même planète que nous, mais ne le blâmons pas trop, ça partait d’un bon sentiment)

Je raccroche, j’ai envie de pleurer. Dans quel guêpier me suis-je fourrée ?

À 15h30, je rappelle ma banque, enfin ouverte. La nana de l’accueil me conseille de demander un nouveau code, qu’on m’enverra sous 10 à 72h. En croisant les doigts, serrant les fesses et priant Sainte Rita, il arrivera peut-être samedi (mon train partant à 9h le lundi matin, c’est mon dernier recours).

Je raccroche, il ne me reste plus qu’à attendre le facteur pendant 10 à 72 heures, donc.

Je pense à un moment annuler mes billets et en prendre d’autres. Ah merde, c’est des preum’s : non échangeables, non remboursables, c’est écrit.

Bon ben je continue d’attendre, alors.

L’après-midi se passe, j’essaie de bosser comme je peux, la tête franchement ailleurs. 16h30, c’est l’heure d’aller chercher les Korrigans à l’école. Au moment où j’enfile mes gants, PUTAIN, L’ILLUMINATION !

5365 !

Cinquante-trois soixante-cinq !!

MAYENNE / HAUTES PYRÉNÉES !!!

Bon sang, mais c’est bien sûr !!! Comment ai-je pu oublier un code aussi facile ?? (hein, comment ?)

Je me précipite sur mon téléphone et hurle le code à MrChéri. Tout son bureau en profite, mais je m’en fous, J’AI RETROUVÉ MON CODE, ALLÉLUIA !

Sauf que je réalise soudain que j’ai retrouvé l’ancien code, celui qui à ma demande vient d’être changé et dont je ne connais évidemment pas le successeur… Rhaaaaaaa….

(trouvez-moi une corde, vite)

(…)

La suite de cette histoire à la con ? Eh bien, il faut croire qu’il y a un dieu pour les écervelées dans mon genre. Mon MrChéri que j’aime (et qui a bien du mérite à me supporter) a tenté le tout pour le tout le soir même, en rentrant du boulot. Retour au guichet, tapage du code magique, erreur de la machine. Suppliques façon drama king auprès du guichetier. Guichetier désolé avouant son impuissance à l’aider. Quand tout à coup… schkrcht schkricht schkrcht schkricht… L’imprimante a recraché deux miraculeux petits billets tout frais. Personne n’a rien compris, tout ce que je sais c’est que ma connerie ne m’a finalement coûté que le prix d’une après-midi de stress. Une paille, finalement, parce que j’ai échappé de peu à devoir payer mes billets en double !



Bye bye bazarland

Par Shalima • 4 nov 2010 • Catégorie: À la Une, famille story, home60 blablas

trofast

Ces derniers temps, j’ai l’impression de passer ma vie à Ikea… Quatre visites en moins de deux mois, surtout quand on sait que je suis à une heure et demi de route du magasin le plus proche, c’est limite du vice, à ce niveau, non ?

La première fois, c’était pour aménager mon bureau, et diverses petites conneries.

La deuxième fois, c’était pour aménager nos chambres, et diverses petites conneries.

La troisième fois, c’était pour dépanner des amis, et diverses petites conneries.

La quatrième fois, c’était hier et ce n’était absolument pas prévu.

Sauf que ce week-end, après avoir ré-aménagé toutes les chambres, et transvasé les jouets des Korrigans dans notre ancienne chambre, aka la nouvelle salle de jeux, on a réalisé qu’on avait un “léger” problème :

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Trois caisses en plastoc déglinguées et deux paniers en osier, ça allait être un peu juste pour ranger la tonne douze de jouets rapatriée au rez-de-chaussée.

(Ne me demandez pas comment c’était avant, dispatché dans les chambres des Korrigans) (C’était le bordel)

On ne pouvait décemment pas laisser ça en l’état. Et surtout, il fallait agir, VITE, sachant que nous accueillons ce week-end une petite famille de cinq. Sensés dormir, dans la nouvelle salle de jeu, upgradée en chambre d’amis pour l’occasion.

J’ai donc foncé ventre à terre à Ikea, hier, sitôt les Korrigans déposés à l’école. Escortée d’une copine aux biscottos affutés, nous avons, encore une fois, arpenté l’immense magasin en long, en large, et en travers. En moins de temps qu’il n’en faut pour préparer sa liste de course, ma voiture s’est retrouvée de nouveau blindée de cartons pesant un âne mort, et de diverses petites conneries. C’est sans fin ces trucs, tu crois que tu sauras résister au bout de la quatrième fois, mais Ikea, c’est TOUJOURS plus fort que toi.

Je suis officiellement ruinée. Mais ma maison sera bientôt bien rangée.

Car bien sûr, avant de pouvoir retrouver un semblant d’ordre, il a fallu TRIER la tonne douze de jouets. Tout était mélangé, c’était l’horreur, une chatte n’y aurait pas retrouvé ses bébés playmos, ni ses little petshops…

J’ai mis tout le monde à contribution : mes Korrigans et trois de leurs copains qui passaient par là, les pauvres. Bon, au bout d’une dizaine de minutes, il n’y avait guère plus que Mamzelle et moi qui bossions, mais après deux heures et demi et un bon sac poubelle, miracle, c’était plié, heu, trié :

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Rhaaaa, c’est beau, non ?

Ensuite, MrChéri est entré en scène, armé de son magique tournevis et de sa patience légendaire, et hop, hop, hop, voilà le résultat ce matin :

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Magique !

Allez, je ne résiste pas au plaisir de vous faire un ptit coup d’avant / après :

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trofast03
(bon, ok, il reste encore la bibliothèque à rangeouiller un brin)

♥ ♥ ♥

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trofast01

Réalisé sans sponsor… et sans trucages !



Adjugé, vendu !

Par Shalima • 22 oct 2010 • Catégorie: À la Une, girly girly, shopping story25 blablas

sunglasses

Il ne m’aura pas fallu longtemps pour me décider… Je n’ai braqué aucun opticien grenoblois, je n’ai harcelé aucun MrChéri, à peine si j’ai envoyé un tout petit mail de rien du tout à mon papa. Qui m’a dit qu’il y avait peu de chance que ses collègues retrouvent un modèle datant de plusieurs saisons. Gasp.

Alors je suis retournée zyeuter sur ebay, encore, et encore. Et j’ai fini par coller le lien de l’annonce dans mes bookmarks, tout en me promettant de ne pas craquer. Juste pour voir à combien elles partaient, quoi. Après tout, c’est des noires que je voulais, pas des marrons.

Mais c’est des malins chez ebay, quelques heures avant la fin des enchères, ils te relancent par mail. J’ai bien essayé de résister, mais j’ai fini par mettre une alarme sur mon iPhone, et cinq minutes avant l’heure de cloture, je suis allée y jeter un dernier coup d’oeil.

Damned, il n’y avait qu’UNE enchère. Au prix de départ. 50% du prix de base, donc.

Ce serait bête de laisser passer cette belle affaire, quand même.

Après tout, marron, c’est joli aussi, non ?

Bon, allez, je mets une enchère, juste une. On ne sait jamais, sur un malentendu, il n’y a peut-être personne qui guette, tapie dans l’ombre de son ordi, à une heure aussi tardive ?

Clic.

C’est bon, je suis la preum’s. Plus qu’une minute.

Refresh-refresh-refresh-refresh…


Hiiiiiiiiii ! J’ai remporté l’enchère !! Hiiiiiiiiiii !

Et voilà comment, faible que je suis, mais ravie ma race aussi, j’ai de nouveau des lunettes de soleil Chanel, neuves, à la moitié de leur prix !

Je les ai reçues ce matin, elles sont vraiment parfaites. Limite, je trouve même que la monture marron me sied mieux au teint… Comment ça, je me cherche des excuses bidon ?

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Comme un mercredi

Par Shalima • 15 sept 2010 • Catégorie: À la Une, famille story15 blablas

Et voilà, les multiples activités des Korrigans ont repris cette semaine, finie la tranquillité d’une journée sans école, c’est reparti pour des mercredis de folie…

On pourrait penser qu’à force, je suis rôdée, il n’empêche que j’appréhendais un peu cette reprise. Surtout que j’ai été mise dans le bain tout de suite : dès 9h du mat le plaquiste venait terminer le chantier en fichant du plâtre partout dans ma baraque, et c’est entre deux coups de serpillère que j’ai organisé les va et vient entre la maison et l’école de danse. J’ai même rajouté un petit level de difficulté en gardant les deux loustics de ma cops Vava, en rade de grand-mère cette semaine. Cinq korrigans au lieu de trois (dont un en plein apprentissage de la propreté) ? Easy easy !

A 13h, Miniloup partait pour son cours d’essai d’éveil à la danse, je l’ai récupéré avec son copain à 13h45 et laissé en échange Petitou qui entame avec enthousiasme sa 2ème année de danse, niveau initiation. Je suis retourné chercher Petitou à 14h45 et je suis rentrée m’occuper de ma joyeuse marmaille le restant de l’après-midi.

Et là j’ai regardé l’horloge, et je me suis dit “quoi, déjà fini ?”. Il était à peine 15h et je n’avais pas besoin de reprendre ma voiture de la journée. Plus de judo (maintenant c’est le lundi). Plus de périple dans les bouchons pour amener Mamzelle au conservatoire à l’autre bout de la terre (maintenant c’est le mardi et le vendredi). Plus de retour à 18h30 avec des Korrigans aussi crevés que grognons de leur dure journée.

Non, “juste” trois aller-retour dans le bled d’à côté, mais répartis sur à peine 1h45.

Aujourd’hui, bizarrement, je me suis vraiment senti comme un mercredi. Un vrai. Et je dois dire que c’était plutôt bien !

(en revanche, je ne vous détaillerai pas l’emploi du temps des autres jours de la semaine, c’est juste de la folie pure. Aux activités de l’année dernière se rajoutent deux cours de danse en plus. Raison de plus pour souffler un peu au beau milieu de la semaine !)