Nous avons profité d’un petit rayon de soleil pour lutter contre la sieste et nous extirper de notre canapé, cet après-midi, afin d’aller flâner un peu le long de la côte. Bien nous en a pris, il faisait un temps radieux et étonnamment doux sur les rives du Golfe du Morbihan…

 

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais moi, je suis une véritable calamité dans la gestion de mes photos. J’en prends des milliers chaque année, et sur mon ordi, j’adore les trier, les classer, les retravailler. Mais dès qu’il s’agit de les faire tirer sur papier, je ne sais pas pourquoi, ça coince. A l’heure où je vous écris, je n’ai rien développé depuis janvier 2008. Et ma récente commande de la bagatelle de 800 photos prises entre début 2006 et fin 2007 m’ayant été livrée en vrac, je pense qu’elle va attendre encore un bout de temps avant d’être mise en albums…

 

J’ai bien vu, suite à mon billet d’hier, que certains d’entre vous étaient sceptiques quant à ma description du doudou guenille de ma fille. Pourtant, je vous assure que je n’ai absolument pas exagéré mon propos. Alors si vous vous demandez comment il peut être possible de faire pire que ça…

 

Miniloup n’est pas un enfant compliqué. On pourrait même dire qu’il a une faculté d’adaptation à la limite du déconcertant. Il perd sa sucette ? Pas de problème, il la remplace avantageusement par son pouce. Son doudou préféré disparaît ? Il va en piocher un provisoire dans la grande caisse à peluches le temps de retrouver l’être aimé…

 

Hier je vous racontais que j’avais passé une nuit mémorable à l’hôtel Amour. Si j’ai un peu pesté contre l’étroitesse de l’ascenseur, contre l’éclairage inexistant de la chambre et de la mini salle de bains et contre la conception un peu bizarroïde de la douche à l’italienne sans paroi qui arrose dans un même élan toilettes, lavabo, sol et plafond, je ne suis pas non plus qu’une vilaine petite ingrate jamais satisfaite… En effet, j’ai particulièrement appréciéla jolie vue sur la cour intérieure et sa verrière, le lit hyper confortable et ses quatre coussins ultra moëlleux, ainsi que le calme plutôt inattendu dans cet hôtel à la réputation un peu sulfureuse.

Mais pour être totalement franche, ce que j’ai préféré, et de loin, à l’hôtel Amour, c’est son shampoing…

 

Il y a quelques semaines, j’ai reçu une invitation aussi mystérieuse qu’alléchante de la part de Clarins… un voyage en train tous frais payés à Paris, une chambre réservée dans un hôtel renommé, et la promesse d’une soirée pleine de surprises. Sans plus de détails. Après quelques menues investigations twitteriennes, j’ai cru comprendre que nous étions 5 blogueuses « provinciales » à être invitées de la sorte. Ma curiosité était à son comble, car tout comme moi, mes comparses Anne, Camilled’Essayage, Myrtille et CamilleLaItGirl ne tiennent pas spécialement un blog beauté. Que nous réservait donc Clarins ? Allez, je vous raconte !

 

Centifolia, un petit labo de matières premières et de cosmétiques bio qui oeuvre pas très loin de chez moi, m’a proposé de tester leurs produits via un concept plutôt sympa : un kit pour fabriquer moi même un baume à lèvre bio. J’ai donc reçu dans un petit pochon en lin la recette et tout plein de petits flacons. De quoi jouer à l’apprentie sorcière dans ma cuisine, tout en me remémorant mes souvenirs d’étudiante en chimie qui passait un temps fou dans son labo à essayer de ne pas faire trop de dégâts sur sa paillasse.

Ici, aucun risque de faire sauter ma cuisine, il n’y a que du naturel et du 100% bio…

 

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