Cette semaine, il y a eu un retour au calme… Je pensais que je sortirais épuisée de ce mois de mars très chargé, et je suis finalement surprise d’avoir bien plus d’énergie que je ne l’aurais cru ! Cette semaine, c’était le printemps, vraiment, cette semaine j’ai repris du poil de la bête !

Cette semaine, donc, il y a eu du soleil, beaucoup, un chouette Défi Énergie WBZH (rejoignez-nous, tout est expliqué là !), il y a eu une petite opération pour Pépito dont je vais vous reparler bien vite… ça s’est très bien passé et il va bien !

Toujours en recherche de plus de qualité dans les cosmétiques que j’utilise au quotidien pour ma petite famille et moi-même, je dois dire que j’étais plus que ravie que La Roche-Posay ait pensé à moi pour son programme 2016 et sa Skin Master Class. La Roche-Posay est une marque que je connais finalement assez peu, même si j’ai toujours été convaincue par les quelques produits ultra-quali que j’ai pu acheter par le passé. Ce programme est donc l’occasion parfaite pour en découvrir plus et surtout d’aller un peu plus loin que le simple test produit.

En effet, la Skin Master Class est un partenariat sur le long terme entre la marque et quelques mamans blogueuses pour découvrir leurs différentes gammes, mais pas seulement. Le but de nos différentes rencontres au cours de l’année, c’est aussi de parler et d’apprendre plein de choses au sujet de la peau, et notamment les peaux sensibles et les peaux à problème…

Depuis bientôt 10 ans, ce blog m’aura vraiment permis de faire tout un tas de rencontres et de découvertes, parfois inattendues et souvent formidables. Il m’aura permis de réfléchir, d’apprendre, de prendre confiance en moi, et de me remettre en question, aussi.

C’est encore une fois ce qui s’est passé il y a deux semaines, à Paris, où j’étais conviée avec Marjoliemaman et RitaLeChat à rencontrer l’équipe des CJC – Consultations Jeunes Consommateurs. Deux heures à échanger avec Jean-Pierre Couteron et Aude Stehelin, psychologues cliniciens, et Karine Grouard qui travaille au sein de ADALIS (Addictions Drogues Alcool Info Service) au sujet des addictions des 12 – 25 ans : l’alcool, le cannabis, les jeux vidéos, Internet… Vaste programme, n’est-ce pas ?

C’était le jour de mon anniversaire… Le jour de mes 40 ans…

C’était le cadeau dont je rêvais depuis longtemps, et par le jeu du hasard météo, j’ai eu l’opportunité de sauter en parachute pile le jour J. Le grand saut dans la quarantaine qui décoiffe, en quelque sorte !

Ce saut a été filmé par mon moniteur, et ça fait presque un an que je me dis qu’il faut que je vous bricole un petit montage vidéo pour vous montrer tout ça. Il ne faut jamais perdre espoir, c’est désormais chose faite depuis ce week-end, et je suis vraiment heureuse de partager avec vous ce moment foufou complètement magique !

Cette semaine, il y a eu la Belgique, et puis… la Belgique et le Pakistan… Il y a eu le printemps aussi, et puis Pâques… Cette semaine est passé à la fois vite et lentement, me laissant une drôle d’impression de coton. Des jolis moments, des moins jolis, et cette envie de n’en garder que le meilleur, comme ces fleurs dans ma rue, prises en photo avec Mamzelle qui n’avait pas cours vendredi après-midi…

Entre deux averses, nous avons fêté Pâques tous les cinq, en famille. MrChéri au fourneaux, moi-même à la déco, et les Korrigans en infatigables chasseurs d’œufs, parce qu’il n’y a pas d’âge pour ça, n’est-ce pas ? Il fallait les voir courir comme des fous dans le jardin pour débusquer les chocolats que j’avais que les cloches avaient planquées autour de la maison !

La chasse n’a pas duré plus de cinq minutes montre en main, mais il va nous falloir bien plus de temps pour tout dévorer !

J’ai un peu de mal à revenir, encore une fois… Comme en janvier, comme en novembre, je ne trouve pas les mots, et puis j’ai du mal à revenir comme si de rien n’était. On ne s’habitue jamais à ces horreurs. C’est même de pire en pire, je crois. Le 7 janvier, j’étais choquée et incrédule à la fois. Le 13 novembre, l’horreur pure, j’avais guetté les messages de mes amis et de ma famille à Paris toute la nuit. Les mots et les larmes étaient restés bloqués longtemps avant que les digues ne soient rompues et que je ne puisse plus m’arrêter.

Mardi, j’aurais pu me sentir moins concernée, mais non. Il y avait notre cousine que l’on arrivait pas à joindre et qui n’a pu se checker sur Facebook qu’en toute fin de journée. Des proches concernés eux aussi par la sourde angoisse de l’après et des nouvelles qui tardent à arriver.

Pin It