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Depuis toujours mes deux garçons sont comme chien et chat. Trop rapprochés en âge ? trop différents de caractères ? trop de rivalité ? Je n’en sais rien, sans doute un peu de tout ça…

Résultat, ça a toujours été un peu la guerre entre mes garçons. Sans doute que l’arrivée de Miniloup le petit dernier a été mal digérée par Titou notre cadet. Je me souviens des colères terribles qu’il piquait après la naissance de Miniloup, lui qui avait été jusque là un bébé modèle, d’un calme et d’une bonne humeur absolus. On a mis ça sur le compte du terribeul two, le fameux, tout en essayant de gérer ça comme on pouvait.

Dure dure la rentrée pour mon Miniloup. La 6ème, le collège, tout ça… C’est beaucoup de choses à gérer d’un coup pour lui, et comme ce n’est pas l’enfant le plus organisé de la laïfe, forcément il a du mal.

Résultat, depuis le 1er septembre, il enchaîne bourdes et oublis. Et nous, on s’arrache un peu les cheveux.

Il y a deux semaines, un mardi. Premier cours de sport pour mon petit dernier. Il pense bien à préparer son sac et à le prendre (nous avons du le lui répéter à peu près 72 fois). MAIS. Il l’oublie au collège le soir. Avec ce que cela comporte de tshirt trempé-qui-pue à l’intérieur…

… les parents dansent. Ou presque.

Le fait est qu’en l’absence de nos Korrigans, partis une semaine chez leurs grands-parents dans le Jura, nous avions ambitionné de faire PLEIN de choses : aller au resto, aller au ciné, bricoler dans la maison, aller à la plage, faire la fête, même.

Bon, il semblerait que l’on se soit un peu enflammé sur le coup…

Il y a des jours comme ça où pourtant tout semble indiquer que ça va bien se passer. Il fait beau, tu as un planning cool, et ce soir tu es en long week-end.

Et en fait non, tout dérape, et tu passes une journée sacrément relou où tu as l’impression de ne rien maîtriser et que tu ne vas jamais t’en sortir.

Mercredi dernier était de ces jours, mi jolis mi moisis.

Quelques heures à peine après avoir pris les photos du petit look de Miniloup, le lendemain en fait, mon petit dernier est retourné jouer juste à côté, et s’est accidentellement assis sur un nid d’abeilles caché dans une vieille souche.

Il était seul à ce moment, et ce sont ses cris paniqués qui ont attiré notre attention, sans pour autant comprendre ce qui était en train de se passer. Le pauvre courait dans tous les sens en hurlant, et ne répondait pas à nos questions. J’ai vu alors MrChéri partir comme une fusée pour récupérer notre fiston et le ramener en sûreté dans notre jardin.

Au début, on n’a pas trop compris, on a cru que Miniloup était tombé dans un buisson d’épines car il en avait plein le visage, et le pauvre criait tellement qu’on ne comprenait rien de ce qu’il racontait. Mais très vite, j’ai vu que ce n’étaient pas des épines qu’il avait sur le visage, mais des dards. Une dizaine de dards d’abeilles plantée dans son nez, sur ses joues, autour des yeux et sur le crâne. Il restait même une abeille emmêlée dans ses cheveux, au moins aussi paniquée que nous tous.

Elles étaient un peu bizarres, ces vacances de février. Pas la première semaine où nous sommes allé skier, mais la seconde, oui, un peu.

Le grand air de la montagne nous a fait tellement de bien. On est rentré fatigués, mais de la bonne fatigue, celle qui te fait te coucher tôt, et bien dormir. Celle qui te fait faire de bonnes grasses mat’, et traîner en pyjama jusqu’à pas d’heures.

J’avais clairement annoncé la couleur d’ailleurs. J’avais dit, cette semaine, je bosse 25% et je glande 75%.

La journée avait bien commencé. C’était la rentrée, le 4 janvier, Marjolaine est venue travailler à la maison, on ne s’était pas vues depuis quelques semaines, on était surmotivées, on a fait chauffer le planning et nos agendas, sans parler de nos claviers… On était à fond.

En fin de journée, j’ai commencé à avoir un peu mal à la tête et des petites raideurs dans le cou, la faute sans doute à trop d’ordi après une coupure de quasi deux semaines. Mais je suis quand même allé à la danse, et vous savez quoi ? Ça m’a fait beaucoup de bien… sur le moment.