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Où sont mes mouchoirs ?

Par Shalima • 17 mar 2011 • Catégorie: À la Une, bazar29 blablas

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Grâce à Nathalie, j’ai enfin réussi à voir Les Petits Mouchoirs, en DVD, sur ma télé. Après tous vos commentaires laissés l’autre jour, j’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre, ni dans quel camp j’allais me placer. Allais-je aimer ? Allais-je détester ? Eh bien, après le visionnage, je dois dire que je ne le sais toujours pas.

Je comprends tout à fait ceux qui se sont agacé d’un tel succès, ceux qui l’ont trouvé trop lent, trop long. 2h30, en effet, c’était un poil too much. Le début est particulièrement poussif, et la fin, bon sang, la fin, pourquoi l’avoir tant fait durer ? La scène dans l’église était pour moi clairement de trop. Trop de pathos, et n’apportant rien, on avait déjà compris les sentiments de chacun.

Mais d’un autre côté, je comprends aussi ceux qui ont adoré l’ambiance bande de potes, les répliques qui font mouche, les acteurs au top. Avec une mention spéciale pour Marion Cotillard, bluffante de naturel (et pourtant, Dieu sait si j’ai détesté La Môme), et surtout François Cluzet qui en vieillissant me fait de plus en plus penser à mon père (en version mal luné, tout de même).

Alors tout ça mis bout à bout, ça donne un film qui me laisse un goût bizarre. J’ai pleuré, bien évidemment, je suis une victime toute trouvée pour les débordements lacrymaux. Mais j’ai été dérangée par certaines paroles, certains comportements, le fonctionnement si étrange et étouffant de cette bande de soit-disant amis. Quoi qu’il en soit, deux jours après, j’y pense encore, signe que ce film m’a quand même marqué. Après tout, on est loin des standards des comédies françaises habituelles, c’est une bonne chronique de vie, somme toute très réaliste. (à part Marion Cotillard qui fiche Matthieu Chedid dehors, on est d’accord, ça c’est de la pure fiction hautement improbable) (Matthieu, je j’aime)

Vous m’aviez demandé mon avis sur le film, et même si je ne suis pas sûre d’arriver à en avoir un… ben le voilà quand même !

(Je crois que je suis mûre pour voter Modem aux prochaines élections, moi.)

♥ ♥ ♥ ♥ ♥

PS: je profite de ce post qui sert finalement à rien pour annoncer les gagnant(e)s du concours Doolittle : Bernard Le Malabar (com 73), Severine (com 82), Cathy (com 4), Floroma (com 54), Bérénice (com 26), Julie (com 59), Anne Claire BCN (com78), Anno (com 69), eTiketa (com 64), Xelou le Loup (com 77), Xtinette (com 11). Montmartre Chica (com 44), tirée au sort mais n’ayant pas répondu à la question, je ne valide pas sa participation et après une deuxième tirage au sort, c’est Anne-Laure (com 38) qui remporte le 12ème et dernier magazine !

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Bravo à toutes et tous, envoyez-moi vite un petit mail avec votre adresse postale (MPLC.blog(at)gmail.com) que je vous envoie votre exemplaire de Doolittle !



Pas de Petits Mouchoirs, ce soir

Par Shalima • 10 mar 2011 • Catégorie: À la Une, c'est moche27 blablas

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Il me restait encore quelques codes Canalplay de l’année dernière, bien rangés dans un coin de mon netbook. Je les avais presque oubliés, à vrai dire, et puis la semaine dernière, en recevant un mail de pub pour la sortie des Petits Mouchoirs en VOD, d’un coup, j’y ai repensé.

Lors de sa sortie ciné, je devais aller voir ce film avec mes copines, mais un surcroît de boulot de dernière minute m’avait empêchée de les rejoindre. Elles en étaient revenues enchantées, et j’avais vraiment regretté d’avoir loupé le coche. Alors à la perspective de rattraper mon retard bien au chaud sur mon canapé, ni une, ni deux, j’ai allumé mon mini PC et je me suis connectée.

(avant de continuer, il faut savoir que Canalplay est un service de vidéo à la demande, pas trop mal foutu, mais qui a quand même un gros défaut : il ne fonctionne que sur PC. Et à la maison, le seul PC qui nous reste, c’est mon petit netbook – pléonasme – qui rame un peu, et qui, par définition, a un tout petit écran, rendant la manip peu ergonomique)

Donc je me connecte tant bien que mal, et là, deux choix s’offrent à moi : soit je télécharge la version HD, soit je regarde tout de suite le film en streaming.

Vue la neurasthénie de mon netbook, je ne fais pas super confiance au streaming, et je choisis de télécharger la version HD. Je commande, et hop, je clique. J’ai déjà fait la manip des dizaines de fois, si tout va bien, en 2h le film est chargé, et après j’ai un mois pour le regarder, peinarde.

Sauf que là, surprise, sans le savoir, j’ai opté pour une version HD de compète : 14Go, soit plus de VINGT HEURES de téléchargement avant de pouvoir regarder le film. Autant vous dire que ma petite soirée ciné tranquillou sur le canapé avec MrChéri est quelque peu compromise… Mais je ne lâche pas l’affaire, je VEUX voir Les Petits Mouchoirs, un point c’est tout.

Ça, c’était le mardi. Deux jours après, je n’avais toujours pas mon film. C’est pas faute d’avoir laissé l’ordi branché toute la nuit (et même celle qui a suivi). En fait, ça n’a pas arrêté de planter, serveur inaccessible, etc.

Mais il ne faut jamais désespérer, le vendredi, MIRACLE, le film est entièrement chargé.

(Trois jours pour de la vidéo à la demande, franchement, faut pas être pressé)

MrChéri branche le netbook sur la télé, on se colle sous le plaid en pilou, j’ai un mug géant de verveine/camomille qui fume à portée de main, on lance l’appli Canaplay et… rien.

Putain, la version de l’appli est obsolète, il faut faire une mise à jour. Bon, c’est pas grave, on télécharge la nouvelle version, on désinstalle l’ancienne, on installe la nouvelle, on redémarre (et paf, un bon quart d’heure dans la vue), on se recolle sous le plaid, la verveine/camomille est froide, mais c’est pas grave, on lance le film, et là…

Toujours rien.

Enfin, si, une image. Puis 15 secondes après, une autre image.

Nom de nom, c’est pas un film en HD qu’on a téléchargé, mais un clip en slow motion asthmatique, ou bien ?

On redémarre le netbook (et hop, encore 10 minutes de perdues), mais rien à faire, il n’est pas assez puissant, ça syncope toujours autant. J’hésite entre balancer l’ordi mini par la fenêtre ou me mettre à pleurer, mais finalement, je préfère lâcher une bordée de jurons à faire palir Gilles de la Tourette, et je me munis d’un nouveau code pour commander la version streaming.

Un certain temps après (à ce rythme, il fait bientôt jour et les Korrigans ne vont pas tarder à se réveiller), on lance le streaming. L’image est archi dégueulasse, et ça rame. Ça rame à mort même, et au bout de 32 secondes, bah, ça plante.

On n’a même pas atteint la fin de la première scène.

OK, là c’en est trop, avant de m’ouvrir les veines avec mon sachet de verveine/camomille, je décide de laisser tomber. Bye bye la soirée Petits Mouchoirs, j’irai emprunter le dvd en 2018. Heureusement que j’avais des codes gratos, là je n’ai perdu que mon temps et un peu de patience, finalement.

Tu viens chéri, on va se coucher ?

(non mais blague à part, ça va pas bien les gens de Canalplay de mettre des films de 14Go à télécharger… 4Go ça serait pas déjà largement suffisant ? Je veux bien que mon ordi ne soit pas une bête de course, mais il n’a que 2 ans, hein !)

(grrrrr)



Oyé, oyé, le marchand de sable va bientôt passer

Par Shalima • 26 jan 2011 • Catégorie: À la Une, le ciné club des korrigans58 blablas

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Pour continuer dans la lignée du billet précédent, voici une idée pour occuper nos loustics un prochain jour de pluie. Le Marchand de Sable est un film d’animation allemand et danois réalisé par Jesper Moller et Sinem Sakaoglu. Destiné aux plus jeunes, sa sortie en salle est prévue le 9 février prochain, et en découvrant les premières images, j’ai été charmée par les bouilles des personnages (notamment le mouton et ses bouclettes, irrésistible !) ainsi que par la douceur de leur petit monde naïf et coloré, et la poésie joyeuse qui s’en dégage. L’histoire ? La voici :

“Chaque nuit, comme tous les enfants du monde, Théo rejoint le Pays des Rêves grâce au sable magique dispersé par le Marchand de Sable. Mais une nuit, le vilain Tourni-Cauchemar vole le sable magique et prend le contrôle du Pays des Rêves. Le Marchand de Sable et son fidèle mouton Philibert demandent alors à Théo de les aider à récupérer le précieux sable, et déjouer ainsi les plans du terrifiant Tourni-Cauchemar. Commence alors une grande aventure, dans un univers où tout est possible…”

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La page Facebook du film : http://www.facebook.com/lemarchanddesable.lefilm

Je propose à trois d’entre vous de gagner 2 places pour le film (6 places en tout), ça vous dit ? Pour cela, laissez un petit commentaire ici même jusqu’à samedi 29 janvier à 20h (une seule participation par personne et par IP, soyez sport), et ensuite, je tirerai au sort les 3 gagnant(e)s. Et allez voir du côté de chez Miss Brownie, elle a aussi des places à faire gagner !

Bonne chance à toutes et tous !

NB: Elles, elles l’ont déjà vu et voilà ce qu’elles en ont pensé : NipetteJulie Adore.

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Edit du 01/02/2011: voici les résultats du tirage au sort :

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Bao, Sandyouiche et Amalia !
Bravo et envoyez-moi vite un ptit mail avec vos coordonnées postales les filles !



Le Ciné Club des Korrigans – Chantons sous la pluie (2)

Par Shalima • 24 déc 2010 • Catégorie: À la Une, danse, famille story, le ciné club des korrigans11 blablas

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Hier, je vous racontais l’histoire de ce fabuleux film que j’adore, et qui a également subjugué mes trois Korrigans. Depuis qu’ils l’ont découvert en cours de danse, puis en intégralité à la maison, nous avons des Gene Kelly, des Donald O’Connor et des Debbie Reynolds en devenir dans le salon !

Aujourd’hui, penchons-nous sur les scènes mythiques du film, ou du moins les préférées de ma petite tribu :

Il y a tout d’abord l’incroyable prestation de Donald O’Connor, alias Cosmo, qui est à mon avis la plus réussie visuellement. Quand on pense qu’elle date de 1952, je me dis que le hip hop n’a rien inventé ! (rhooo, ça va, je plaisante). Cette scène mythique a donné lieu à de nombreuses reprises et parodies, depuis, dont les fameuses pubs pour les matelas Mérinos (les plus anciens d’entre nous s’en souviennent sûrement !)

★ Make Them Laugh ★

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Une autre scène que j’adore, c’est celle où Don prend des cours de diction, cinéma parlant oblige, et où Cosmo vient fiche le bazar… Ça se voit que Cosmo est mon personnage préféré ?

★ Moses Supposes ★

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Et puis, bien sûr, LA scène, THE scène du film, où Gene Kelly chante (et danse !) sous la pluie. Existe-t-il scène plus mythique que celle-là ? (même si depuis que j’ai vu Orange Mécanique, bizarrement, elle me fait moins d’effet ^__^)

★ Singing in the Rain ★

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Pour finir, quelques images de la grande scène finale (qui en fait la scène d’introduction du film, dans le film) (vous suivez toujours ?). Elle est un peu longue, et les Korrigans ont un peu décroché, mais moi je l’adore parce que Gene Kelly danse avec une de mes danseuses préférées, Cyd Charisse, alias THE LEGS. Inutile de vous dire que j’aurais tué pour avoir des jambes aussi magnifiques !

★ Gene Kelly & Cyd Charisse ★

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Il y a d’autres jolies scènes de danse, évidemment, mais je ne vais pas toutes vous les montrer… Sachez en tout cas que vous pouvez regarder ce film avec des enfants sans le moindre problème. Il est rythmé, très drôle, et incroyablement visuel. Mes Korrigans sont vraiment hyper fans, il faut désormais que je trouve le DVD d’urgence, car depuis que je l’ai rendu à Vava, ils me réclament Chantons sous la Pluie à cor et à cri !

Chantons sous la Pluie / Singing in the Rain
Film réalisé en 1952 par Stanley Donen et Gene Kelly
Avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor, Jean Hagen, Millard Mitchell, Cyd Charisse…



Le Ciné Club des Korrigans – Chantons sous la pluie (1)

Par Shalima • 23 déc 2010 • Catégorie: À la Une, danse, famille story, le ciné club des korrigans18 blablas

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Parce qu’il n’y a pas que l’URSSAF dans la vie, voici de quoi se changer les idées avec un petit billet que je vous prépare depuis quelques jours (et c’est l’occasion également d’étoffer une rubrique du blog qui roupille un peu, alors que je l’aime particulièrement : Le Ciné-Club des Korrigans).

Depuis toute petite, j’ai été bercée par les comédies musicales et les vieux classiques hollywoodiens. Ma mère n’était peut-être pas du genre à faire des ateliers pâtisseries ou à m’emmener au square, mais le cinéma, c’était son truc. Et quand elle ne m’y emmenait pas, j’avais droit à des séances canapé/magnétoscope très régulièrement.

Chantons sous la pluie fait partie de mes films préférés, je le connais pas cœur. Étrangement, je n’avais encore jamais pensé à le regarder avec mes Korrigans. C’est mon amie, et prof de danse, Vava qui en a eu l’idée avant moi puisque lors du dernier cours avant les vacances de Noël, elle a proposé à tous ses petits élèves une séance DVD en leur montrant les scènes les plus connues de comédies musicales mythiques, comme La Mélodie du Bonheur, West Side Story, Le Magicien d’Oz, Fame, et… Chantons sous la pluie. Quand elle m’a raconté que même Miniloup était resté fasciné devant l’écran, je me suis dit que toute ma petite tribu était prête ! Je lui ai donc emprunté son DVD, et samedi soir, c’était parti pour une séance canapé/DVD, en famille !

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Chantons sous la Pluie est l’histoire de Don Lockwood (Gene Kelly) et de son fidèle acolyte Cosmo Brown (Donald O’Connor). Lorsque le film commence, nous sommes dans les années 20, Don est une immense star du cinéma muet et se rend à l’avant-première de son nouveau film, en compagnie de sa partenaire Lina Lamont (Gene Hagen). En haut des marches du Chinese Theater, une journaliste lui demande de raconter à la foule en délire comment il est parvenu à se hisser au firmament de la gloire.

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Don, sans se démonter, enjolive son passé alors que sous nos yeux apparaît la dure réalité des débuts de la vie de l’artiste : trous paumés, salles pourries, cachets ridicules, et spectateurs peu enthousiastes devant les prestations des deux amis :

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Don et Cosmo finissent par atterrir à Los Angeles, où le cinéma muet est en plein essor. Ils sont engagés comme musiciens d’ambiance sur les plateaux de tournage. Mais un jour, un des cascadeurs du film est blessé et Don le remplace au pied levé. C’est un succès, Don devient alors cascadeur sur les films de la grande star Lina Lamont, puis rapidement son partenaire officiel. Grâce à son charme et son charisme, il devient très rapidement aussi célèbre qu’elle. À l’écran, ils forment un couple très uni, mais en réalité, ils se détestent.

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Retour à notre avant-première triomphale : le film est un succès, les critiques sont dithyrambiques, toute notre petite équipe se rend alors à une grande fête donnée en leur honneur par le producteur du film. Sur le chemin, Don et Cosmo tombent en panne, Don est assailli par ses fans en délire, et en s’échappant, il tombe dans la voiture d’une jeune et jolie jeune femme, Kathy Shelden (Debbie Reynolds).

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La jeune fille prend peur devant cet inconnu tombé du ciel et au costume en lambeaux. Ne le laissant pas s’expliquer, elle s’arrête en catastrophe devant un agent de police, qui reconnait immédiatement la star. Vexée de ne pas l’avoir reconnu, Kathy ne laisse pas Don lui faire son fameux numéro de charme et s’applique à lui démontrer à quel point le cinéma est futile et vulgaire, alors qu’elle, apprentie actrice, ne rêve que de prestigieuses scènes de théâtre. Ils se quittent en moyen terme, on va dire…

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Après être rentré chez lui pour se changer, Don arrive enfin à la fête donnée par son producteur. Et là, quelle n’est pas sa surprise de tomber nez à nez avec un gâteau Kathy, qui loin d’être la grande tragédienne qu’elle prétend être, n’est en fait que danseuse de revue !

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C’est donc au tour de Don de se moquer de la jeune “actrice”. Celle-ci, de rage, lance un gâteau à la tête du bellâtre, qui l’esquive, et c’est Lina qui se retrouve copieusement entartée ! (autant vous dire qu’à ce stade du film, les Korrigans n’en peuvent plus de rire !)

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Kathy, virée sur le champ, disparaît. Don, sérieusement ébranlé par les critiques de la jeune fille, ne cesse alors de se remettre en question. Surtout que le cinéma parlant fait une entrée fracassante, Le Chanteur de Jazz est un succès phénoménal. Le studio décide alors de passer au parlant lui-aussi en tournant avec ce procédé une n-ième romance historique Lamont-Lockwood. Problème : Lina est non seulement une ravissante idiote, mais elle a également une voix de crécelle.

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La projection test de ce nouveau film est une catastrophe tant la prestation de Lina est ridicule. Entre temps, Don a retrouvé Kathy, ils sont tombés amoureux, et Cosmo a une idée de génie pour sauver le film : Kathy va doubler la voix de l’horripilante Lina, et en insérant ici et là quelques scènes de danse, l’historique navet se trouvera transformé en fabuleuse comédie musicale !

Nous assistons alors à des scènes chantées et dansées à couper le souffle. Mais comme ce billet est déjà très long, je vous propose de revenir demain pour découvrir ensemble (ou savourer de nouveau) ces petits bijoux chorégraphiques !

à suivre…



Le voyage extraordinaire de Samy

Par Shalima • 18 déc 2010 • Catégorie: le ciné club des korrigans24 blablas

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J’étais complètement passée à côté de ce dessin animé, lorsqu’il est sorti sur grand écran en août dernier. A vrai dire, à quelques rares exceptions près (genre Toy Story 3) (je suis une fan inconditionnelle de Woody et ses copains, pour rien au monde je ne les raterais), nous n’allons quasiment jamais au cinéma durant l’été, notre truc c’est plutôt la plage ou les soirées sur la terrasse chez les copains. Donc Samy, jamais entendu parler. Mais en regardant le DVD récemment envoyé par le Studio Canal, j’ai presque regretté de ne pas avoir découvert les aventures de cette petite tortue sur grand écran plutôt que sur ma petite télé. En effet, les images sont sublimes, et l’animation de toute beauté. Initialement conçu pour une version 3D, les créateurs ont vraiment mis la gomme sur le graphisme, et c’est une sacrée réussite, tant au niveau des détails, des couleurs et des lumières qui rendent grâce à la beauté des fonds marins.

Mais commençons par le commencement… et parlons un peu de l’histoire. Samy est une petite tortue verte, que nous suivons depuis le jour de sa naissance, puis tout au long de sa vie, au gré de ses rencontres et de ses (nombreuses) aventures à travers les océans du globe. Il y a également son meilleur ami, Ray, aussi cool que drôle, et l’intrépide Shelly, pour qui Samy a eu le coup de foudre. Le résultat est fort mignon, saupoudré ça et là d’humour (les Korrigans ont déjà adopté quelques répliques en passe de devenir cultes) et très branché environnement.

Comme souvent, on trouve dans ce film plusieurs niveaux de compréhension et d’interprétation. Mes enfants ont surtout retenu les aventures, les blagues et l’inévitable happy end. Moi j’ai été plus touchée par le côté un peu angoissant de cet univers sauvage parfois impitoyable. Il ne fait pas toujours bon être un bébé tortue quand rodent autour de soi moult grosses bestioles affamées, c’est moi qui vous le dit !

Un seul petit bémol, la version 3D… Déjà à la base, je ne suis pas une grande fan du procédé, je suis souvent gênée par les lunettes, et en général, je ne trouve pas que cela apporte grand chose à l’histoire. Dans le DVD de Samy, les deux versions sont proposées, la 3D et la 2D. Les Korrigans ont bien évidemment insisté pour regarder le film en 3D, super enthousiastes à l’idée de chausser leurs lunettes rouges et vertes en carton, et d’évoluer au milieu des poissons. Ils ont tenu 5 minutes. Et on est vite repassés à la version 2D. Parce que les poissons rouges et verts, ça va bien un moment, mais devoir loucher pour suivre l’histoire, c’est fatigant. Bref, le procédé est prometteur, mais il pêche encore côté technique, je trouve.

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Noël approchant à grands pas (J-7 les copains !), et histoire de finir l’année en beauté, je vous propose un dernier petit jeu bloguesque… j’ai 5 DVD du film à vous faire gagner. Pour cela, on va faire simple et rapide. Répondez à la question suivante : “quelle chanson d’Olivia Ruiz entend-on dans la bande annonce ci-dessus ?uniquement par mail (shalimachocolat(at)free.fr). Vous avez jusqu’à lundi soir 20h pour participer !

Bonne chance, et très bon week-end à toutes et tous !

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Et voici les gagnantes !

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Cendrine P, Marjorie P, Camille W, Gallïane et FB !

Bravo, et vite un petit mail avec vos coordonnées, les filles !



Bébés ♥

Par Shalima • 9 nov 2010 • Catégorie: À la Une31 blablas

Bébés : Ponijao et sa maman

Bébés est un joli film documentaire sur la petite enfance, réalisé par Thomas Balmès, sur une idée originale d’Alain Chabat. Je l’avais raté lors de sa sortie en salle, mais grâce à Nadège du Studio Canal qui m’a gentiment envoyé le DVD, j’ai pu réparer cette erreur. Confortablement installée au fond de mon canapé, c’est avec bonheur que j’ai assisté aux premiers mois de la vie des bébés Mari, la Japonaise, Ponijao, la Namibienne, Bayar, le Mongol et Hattie l’Américaine.

Malgré l’absence de dialogues ou de commentaires, je me suis laissé embarquer immédiatement dans ces quatre aventures et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Les images, sublimes, sont tour à tour étonnantes, émouvantes, amusantes (parfois même un peu dégueu, voire un brin ridicules, aussi !). J’ai beaucoup aimé les mises en parallèles des cultures et des conditions de vie radicalement différentes, sans jugement de valeur, mais aussi toutes ces petites choses universelles qui rythment la vie et l’évolution des bébés, quel que soit l’endroit où ils vivent. Contempler, imiter, communiquer, bouger, jouer, babiller, rire, pleurer, puis enfin se lever et marcher.

J’ai vu dans ce film beaucoup d’ouverture d’esprit, et des tonnes d’amour et de tendresse, sans jamais être niais. Ils sont drôlement attachants ces bouts de choux, notamment le petit Bayar, mon chouchou, qu’on retrouve souvent dans les situations les plus inattendues, au beau milieu des animaux, perché dans un camion ou en train de faire des bêtises dans sa yourte… Je vous recommande donc ce petit bijou, à voir et à revoir… (n’oubliez pas vos mouchoirs pour les bonus !)

Pour ma part, je n’hésiterai pas à le regarder avec mes Korrigans.

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Un ptit concours, ça vous tente ? J’ai 5 DVD à vous faire gagner, pour ça, on va faire simple, répondez à la question suivante : “que porte Ponijao sur la tête à la fin de la bande annonce ?”. Envoyez-moi vos réponses par mail (shalimachocolat(at)free.fr) avant le jeudi 11 novembre 20h, ensuite je tire au sort les 5 gagnant(e)s parmi les bonnes réponses…

Bonne chance ! (et soyez sport, pas de réponse dans les commentaires, et une seule participation par personne, merci !

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Les résultats :

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Sylvie (quedubio.com), ByJS, Cess, Fostine et Oré – Vert Avril