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Quand les Korrigans étaient plus petits, j’étais quasiment de toutes les sorties scolaires, y compris le poney (alors que j’ai la trouille de ces pourtant gentils animaux). Il n’y a guère que pour l’accrobranche que je passais mon tour, vertige oblige. Mère parfaite ascendant fayote, vous dites ? Heu, on peut voir ça comme ça, mais bon, comme partout, les instits manquent cruellement de volontaires et bossant à la maison, j’avais la possibilité de me libérer et de donner un coup de main.

Ceci dit, les Korrigans grandissant, et mon emploi du temps se complexifiant d’année en année, j’avoue que depuis deux ans, à part deux trois sorties à la piscine, je ne me rendais plus trop disponible, au grand dam de mon Miniloup qui adoooore quand sa maman l’accompagne (mais de loin, hein, pas question de m’assoir à côté de lui dans le bus, faut pas déconner non plus)

Cette année, il m’a mis une pression telle que mon petit cœur tout mou a flanché, j’ai dit OK pour une des trois sortie du programme Écoles et Cinéma.

Rachel, Ross, Monica, Chandler, Joey et Phoebe m’ont accompagnée pendant quasiment toute une décennie. À la TV tout d’abord, en version française, au gré des diffusions sur France 2 en fin d’aprem, puis très vite en cassette vidéo sur mon vieux magnétoscope et en anglais s’il vous plait, j’achetais les coffrets VHS saison après saison. Et puis pour mes 30 ans, une fois la série finie, j’ai reçu l’intégrale en DVD que j’ai bien du regarder 3 ou 4 fois.
Comme beaucoup, les Friends étaient mes meilleurs amis rêvés, je faisais un peu partie de la bande. J’ai pleuré quand Ben et Emma sont nés, quand Ross et Rachel étaient on a break, au mariage de Monica et Chandler, et à la toute fin aussi. Et j’ai ri, ri, ri aux larmes un nombre incalculable de fois. C’est bien simple, s’il ne devait rester qu’une série au monde, ce serait Friends et aucune autre, sans hésiter la moindre seconde.

Samedi soir, lors de notre week-end entre filles, Mamzelle et moi avons pas mal hésité entre Billy Elliot et West Side Story… et puis finalement nous avons opté pour ce dernier, Mamzelle faisant remarquer très justement que ses petits frères, qui font tous les deux de la danse, aimeraient sans doute regarder Billy Elliot avec nous, une prochaine fois.

West Side Story fait partie de ces films qui ont bercé mon enfance. Au sens propre comme au sens figuré, car non contente de le regarder aussi souvent que possible sur le vieux magnétoscope familial, j’avais également demandé à mes parents de m’enregistrer leur vinyle sur une cassette, et je l’écoutais en boucle. Je connaissais l’histoire et les chansons par cœur, je me refaisais mes scènes cultes (America et Officer Krupke) dans ma chambre ou dans ma tête, je me prenais pour Maria dans l’arrière-boutique du magasin de robes de mariées ou sur les toits les soirs de pleine lune, et j’aimais chanter Tonight à tue-tête…

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