La rédaction du magazine Côté Mômes a choisi : c’est Mélissa qui fera la couverture du prochain numéro ! Bravo à elle, et bonnes vacances à Féminelles qui a transmis sa jolie candidature.

De mon côté, j’ai reçu pas moins de trente belles photos, gaies, touchantes, et toutes pleines d’amour. Elles n’ont pas gagné, mais j’ai eu envie de les mettre à l’honneur quand même, alors voici une petite mosaïque spéciale fête des mères, avec quelques jours d’avance !

 

Au Puy du Fou, il n’y a pas que des spectacles, il y a aussi des femmes et des hommes artisans qui travaillent sous nos yeux et nous montrent leur art… que ce soit le maître verrier, le potier, la calligraphe, le forgeron ou même la soigneuse d’animaux, la précision et la minutie de leurs gestes me fascineront toujours, je crois.

 

Or donc je vous disais hier que nous avons passé un fantastique week-end au Puy du Fou. J’avoue pourtant que ce n’est pas une destination à laquelle j’aurais pensé de prime abord. Mais à l’instar de Miss Brownie et sa smala, nous y avons été invités afin de découvrir par nous même ce que réserve le parc à ses visiteurs. Et peut-être revoir nos éventuelles idées préconçues et autres a priori…

Car j’étais à mille lieues de penser que cela me plairait autant. Moi qui me représentais le Puy du Fou comme une sorte de grand terrain poussiéreux rempli de décors en carton pâte, à la manière des sons et lumières auxquels j’ai pu assister il y a quelques années, j’ai été plus que surprise de déambuler dans un magnifique parc boisé, aux larges allées, entourée de verdure et de plans d’eau magnifiques. Les bâtiments sont en pierre patinée par le temps, les sites des spectacles sont richement décorés. Que ce soit le village médiéval ou la place 1900, on s’y croirait tant les lieux respirent l’authenticité.

 

Eh oui, ces deux derniers jours, toute la petite famille est allée faire les fous en Vendée, au milieu des gladiateurs, des mérovingiens, des vikings et des mousquetaires. On n’a pas croisé le sieur De Villiers, mais des Doudoux bien accompagnés, et croyez-moi, on a sacrément gagné au change. Ce petit week-end était vraiment génial, alors le temps de vider la valise et de trier les ouatmille photos (pas moins de 500, à vue de nez), et je reviens tout vous raconter, promis !

 

Il y en a qui collectionnent les tableaux de grands maîtres ou les pièces uniques de designers célèbres. Il y en a qui aiment courir les antiquaires pour dénicher la perle rare. Il y a ceux qui préfèrent faire appel à des décorateurs d’intérieur. Il y en a, plus nombreux, qui font avec les moyens du bord. Sans oublier les adorateurs d’Ikea, les amateurs de brocantes, les adeptes du recyclage à tout crin. Et ceux qui s’en fichent.
Moi j’aime bien la déco, sans pour autant avoir vraiment le temps de m’en occuper. Mais parfois je tombe sur des trucs rigolos, au détour d’un blog ou d’un site web, il arrive que je craque.

 

Il y a quelques temps, on a proposé à quelques blogueuses, dont je fais partie, de tester la célèbre machine qui palpe roule plus vite que son ombre, la rolls anti-capiton, le dégommeur ultime de bourrelet, j’ai nommé le CelluM6. Le deal passé entre LPG et nous c’est : « Dis-nous si oui ou non ça marche avant l’été » avec au programme six séances de soin réparties tout au long du mois de mai.
Curieuse comme je suis, cette mission, forcément je l’ai acceptée.
(autant dire qu’entre la diététicienne, la reprise du footing et la cure de palper rouler, je me fais l’effet d’une warior prête à tout pour l’opération bikini de cet été… A voir si les résultats suivent…)

J’ai découvert les jolis bijoux Un Oiseau sur la Branche chez mes copines de blog Violette et Vert Cerise. C’était il y a quelques mois, et sous le charme, je m’étais empressée de commander le délicat petit collier éponyme. Je vous l’avais déjà montré ici, et depuis, il ne me quitte plus. Alors quand Frédérique m’a contactée pour organiser un petit concours et vous faire gagner trois bijoux issus de sa jolie boutique, je n’ai pas su résister !

 

Ça m’a pris comme ça, sans prévenir, il y a dix jours. Tout d’un coup j’ai eu envie de courir. Moi dont le dernier footing remonte à plus de dix ans, moi qui ai acheté ma dernière paire de baskets pour l’épreuve du bac. EN MILLE NEUF CENT QUATRE VINGT DOUZE. Je n’ai toujours pas compris d’où venait cette envie subite, ce besoin impérieux. Un inexplicable surplus d’énergie ? Un effet secondaire de mon régime alimentaire teuton ? Mystère…

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