Articles marqués ‘Miniloup’

En veilleuse ? (concours)

Par Shalima • 15 juil 2010 • Catégorie: Le blog, famille story, j'ai testé119 blablas

pingoo2

Quand tu n’as pas encore d’enfant, et donc que tu as tout plein de principes d’éducation très très importants sur lesquels jamais, ô grand jamais, tu ne reviendras, tu t’imagines qu’une fois la nuit tombée ta future progéniture sera gentiment couchée dans son lit et dormira du sommeil du juste jusqu’au petit matin, sans faire d’histoire.

Mais en fait, quand tu fais des enfants et que ceux-ci grandissent, bizarrement, ça ne se passe pas tout à fait de cette façon. Tu as beau avoir fait gaffe, il arrive toujours un moment où pour calmer une angoisse nocturne, tu laisses la porte de la chambre légèrement entrebâillée, avec la lumière du couloir allumée, et là, paf, tu es coincée. Parce que l’enfant, lui, il n’a plus du tout du tout du tout envie de faire machine arrière. Et te voilà abonnée aux portes béantes ad vitam aeternam, voire même jusqu’à l’adolescence, si ça se trouve.

C’est ainsi qu’avec nos trois Korrigans, nous nous sommes retrouvés à composer chaque nuit avec tout un tas de rituels à la noix. À savoir les portes des deux chambres grand ouvertes, oui, mais aussi celle des toilettes avec la lumière allumée plein phare pour retrouver facilement son chemin en cas de pipi nocturne. Naïvement, nous on croyait que cela allait aider à éviter les accidents de draps trempés en plein milieu de la nuit. Tu parles, pas du tout.

Alors au bout de quelques mois, ça a commencé à nous énerver un brin cette histoire, et on a cherché des solutions de rechange. On a remplacé la lumière des toilettes par une veilleuse gagnée chez ma copine Valvec, posée au beau milieu du couloir, c’était parfait. Sauf que les portes des chambres étaient toujours ouvertes, et c’est pas hyper pratique quand on veut discuter tranquille entre adultes, ou même regarder un film un peu flippant le soir, quand on sait qu’il y a trois paires d’oreilles à l’affut juste à côté de nous.

Mais le temps passant, les deux grands semblaient prêts à passer le cap, il ne restait qu’à trouver une solution pour Miniloup. Ce fut chose faite un peu par hasard, quand la marque Pabobo m’a envoyé une veilleuse nouvelle génération à tester. Nomade, portative, rechargeable la journée sur un simple socle conducteur, je l’ai trouvée hyper pratique. Quant à Miniloup, il a craqué pour son design tout doux de mignon pingouin phosphorescent. Résultat, son petit pingoo ne le quitte plus, on peut éteindre la veilleuse dans le couloir et repousser un peu la porte. Pas complètement non plus, hein, faut pas rêver, mais on ne désespère pas d’y arriver un jour !

pingoo

(merci Pabobo, donc)

★ ★ ★ ★ ★ ★

Et comme Pabobo m’a envoyé une autre veilleuse super mignonne, le modèle Bee Happy en forme d’abeille qui projette des étoiles lumineuses et colorées, je vous propose de la gagner en me laissant un petit commentaire ci-dessous. Je vous laisse jusqu’à samedi 17 juillet minuit pour participer, et après, comme d’hab, je tire au sort !

beehappy

Bonne chance !

******

Edit du 19/07/2010: Foi de Randomizer, c’est MadameNi (commentaire n°112) qui a gagné la veilleuse Bee Happy ! Bravo m’dame ! Je t’envoie un ptit mail…

randompabobo



Le papa de Miniloup

Par Shalima • 20 juin 2010 • Catégorie: Le blog, famille story11 blablas

le papade miniloup

Le papa de Miniloup, il a les pieds bien sur la terre.

Le papa de Miniloup, il habite à la campagne, alors il aime garder les moutons (?) et marcher dans l’herbe.

Mais le papa de Miniloup, c’est aussi le plus fort du monde, alors parfois, il saute très haut dans le ciel, pour tuer tous les monstres, et toujours avec le sourire, s’il vous plaît !

En tout cas, aujourd’hui, c’est la fête du papa de Miniloup, et Miniloup, il avait très envie de lui faire un joli cadeau. Alors il s’est tout bien appliqué à dessiner avec de beaux feutres sur sa feuille de papier récup. Parce que le papa de Miniloup, il ne travaille pas à la Cegos, mais c’est un green great papa qui ramène souvent à ses enfants tout plein de trucs et bidules trop trop bien pour faire du dessin.



Fin gourmet

Par Shalima • 13 juin 2010 • Catégorie: Le blog, famille story14 blablas

aneth et citron

Ce midi, Miniloup :

“Siteplé, Maman, ze pourrais avoir un peu de Danette au citron* avec mon poisson ?”

(* fleur de sel à l’aneth et au citron en korrigan dans le texte)



Cherry cherry

Par Shalima • 6 juin 2010 • Catégorie: Le blog, famille story17 blablas

cherry

J’aime…

* le dimanche en famille * installer le parasol sur la terrasse * savourer l’instant présent * le poulet mariné au barbecue * et les premières cerises…

cherry2



Mais faites-le taire !

Par Shalima • 1 juin 2010 • Catégorie: Le blog, chuis crevée, famille story30 blablas

bavard

A l’instar de Dom avec son Wanou, notre petite famille est également bien équipée en progéniture bavarde. Les chiens ne font pas des chats, me direz- vous (et sans doute n’auriez-vous pas tort). En effet, mais malgré tout, les lois de l’hérédité et de l’évolution sont parfois surprenantes.

Si nous avions tout misé sur Mamzelle et Petitou qui ont commencé très tôt et très fort leur vie verbale, s’exprimant comme des bouquins dès l’âge de deux ans, nous devons nous rendre désormais à l’évidence : le plus bavard de nos trois korrigans est sans conteste le petit dernier. Oui, notre Miniloup national, celui-là même qui a commencé à parler plus tard que la moyenne, celui-là même qui a frôlé les séances d’orthophoniste de près, très près, en raison de ses difficultés à exprimer certains sons et certaines syllabes.

Disons que ceci est désormais de l’histoire ancienne.

Et que le bougre ne fait pas les choses à moitié quand il s’agit de rattraper le temps perdu.

Notre benjamin s’est désormais transmuté en véritable moulin à parole, et sa logorrhée n’a d’égale que son imagination. Quand il a épuisé les sujets du quotidien, il embraye sans la moindre gêne sur un monde complètement fantasque et imaginaire. Pour mieux revenir quelques instants plus tard dans la réalité et nous poser un demi-milliard de questions, sans même attendre les réponses pour enchaîner, inlassablement.

Épuisant.

Mais amusant, hein, soyons honnête…

Mais tout de même épuisant. Et sans fin, car lui demander de se taire ne marche pas DU TOUT.

Surtout à l’heure des repas, où l’enfant monopolise la conversation, au détriment du reste de la famille qui assiste, impuissante, à un monologue ininterrompu. Que nous ne finissons par ne plus écouter, saoulés bercés par le ronron de l’air conditionné du blondinet qui déblatère. Oui, j’avoue, je n’écoute plus mon fils. Tout juste si je tente de communiquer en langage des signes avec MrChéri, terré à l’autre bout de la table. De la même manière, Mamzelle renonce à nous raconter les mille et une aventures palpitantes de la journée. Quant à Petitou, il abdique le plus souvent en plongeant le nez dans son assiette.

Alors si jamais une bonne âme venait à inventer le baillon régulateur de piapias qui permette tout de même de s’alimenter par les voies traditionnelles, qu’elle soit bénie sur 28 générations. Il se pourrait bien qu’elle fasse fortune, rien que chez nous !



Bonne fête maman ♥

Par Shalima • 30 mai 2010 • Catégorie: Le blog, famille story, maternitude20 blablas

bfmaman

Une bien jolie carte offerte dès le réveil par un Miniloup qui en piaffait d’impatience depuis vendredi…

Merci mon chéri ♥

bfmaman2

(Ses aînés m’ont gâtée aussi… mais j’avoue, ce petit poème récité d’une voix pleine d’émotion m’a fait fondre direct)



Drame et varicelle

Par Shalima • 30 avr 2010 • Catégorie: Le blog, carnet de santé, famille story29 blablas

varicelle miniloup

Depuis que je suis maman, la varicelle, je m’en fais toute une montagne. Vieille réminiscence de ma propre enfance, sans doute.

A l’époque, le plus petit de mes frangins l’avait légèrement chopée pendant les vacances de Pâques. Il avait ensuite refilé une version un peu plus corsée à mon autre frangin, et j’étais arrivée en bout de course avec une varicelle puissance 15. Je m’en souviens comme si c’était hier : j’étais recouverte d’énormes boutons de la tête aux pieds, ça me démangeait horriblement, et je suis restée consignée à la maison deux bonnes semaines. J’avais 14 ans et ma plus grande trouille était de garder de vilaines cicatrices sur le visage (pour éviter de me défigurer définitivement, je me vengeais sur les boutons planqués dans les cheveux. Je ne vous dis pas le carnage.)

Alors forcément, je m’attendais au pire pour mes propres enfants. Et j’ai attendu. Dix ans. Pas l’ombre du moindre bouton durant ces dix dernières années. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir côtoyé de nombreux enfants malades, boutonneux et contagieux. Mais non, jusqu’à présent mes Korrigans résistaient encore et toujours à l’envahisseur.

Il a pourtant bien fallu que l’état de grâce cesse…

Le premier jour des vacances, samedi à l’aube, Miniloup se réveille couvert de pustules.

On est à quelques heures de notre départ à Hambourg, la valise est déjà bouclée, notre pédiatre est en vacances. Tout. Va. Bien.

(au secours !)

Moi je suis en mode panique complète version dramaqueen d’opérette :
Mais comment va-t-on faire ? On va être obligés d'annuler ! Tes parents ne vont jamais vouloir faire de la garde d'enfant malade chez eux ! Et si Mamzelle tombe malade à son tour dans un pays étranger ? onvatousmourir !!!onvatousmourir !!!"

Heureusement, j'ai épousé un homme pragmatique, et pendant que j’errais en me lamentant dans le salon, au milieu des valises éventrées, le cheveu défait et le chausson avachi, il a empoigné le téléphone, trouvé un toubib dispo pour la demi-heure suivante, habillé l’enfant et fui loin de son hystérique de femme.

Résultat, une heure après, on était rassuré, Miniloup était soigné, et nous étions prêts à mettre les voiles pour des vacances bien méritées.

Et cette varicelle, alors ?

Eh bien, une véritable promenade de santé : Miniloup n’a pas eu de fièvre et il a gardé sa légendaire pêche olympique. Mieux encore, il ne s’est quasiment pas gratté, et les boutons ont cicatrisé à la vitesse de la lumière. Non, vraiment je ne sais pas pourquoi je me suis fait un tel flip.

Ceci dit, je reste sur mes gardes. Le délai d’incubation étant de quinze jours, je surveille Mamzelle et Petitou de très près. Parce que si jamais on devait reproduire le schéma familial, je sens qu’on va beaucoup moins rigoler !