Articles marqués ‘je suis une perfect mum’

Crac boum aïe… zip shebam pow blop wizz !

Par Shalima • 25 mar 2011 • Catégorie: À la Une, bazar, famille story30 blablas

pansements

S’il y a bien un truc qui marche à chaque fois avec les enfants, c’est bien le coup des pansements.

Aucun bobo, aucune mini-égratignure, aucune bosse n’y résiste.

Un petit bout de sparadrap, et hop, que la douleur soit réelle, imaginée ou simplement feinte, plus de larmes, plus de cris.

Magique, je vous dis.

Et j’en connais un rayon, parce que sur mes trois Korrigans, j’ai une Mimie Geignarde (l’aînée) et un phobique du sang (le cadet). Il n’y a guère que le plus petit que pas grand chose n’ébranle. Mais qui n’est pas contre un petit pansement, au cas où…

Au début, j’avoue que ça m’agaçait un peu, cette propension à réclamer un pansement au moindre bobo. Pourquoi pas un bandage, une attelle et trois béquilles, tant qu’on y est ?

Et puis, j’ai fini par me rendre compte que c’était bien pratique et ça pouvait m’éviter des heures de pleurnicheries inutiles.

J’ai même poussé le vice jusqu’à acheter des pansements super mignons, dans de jolies petites boîtes en métal (on ne se refait pas). Et là, autant vous dire que la magie opère deux fois plus vite. Et non seulement l’enfant ne pleure plus, mais en plus il a le sourire !

Ma-gi-que.

allo maman bobo

“Allo, Maman, bobo ?”



Au secours, c’est les vacances !

Par Shalima • 1 mar 2011 • Catégorie: À la Une, famille story16 blablas

vacances

Les vacances de février n’ont jamais été mes vacances préférées, même quand elles tombent en mars. Et celles-ci ne dérogent pas à la règle. MrChéri n’a pas pu poser de vrais congés, on reste donc à la maison. Il fait un temps pourri, les Korrigans sont au taquet, tous leurs copains ont déserté le quartier, et je suis sensée continuer à bosser malgré tout. J’ai bien prévu 5 jours au centre de loisirs la semaine prochaine pour occuper la marmaille, mais il faut bien tenir cette semaine et à cette idée, j’avoue que je n’en menais pas large.

Ceci dit, pas question de se laisser abattre. Sans vouloir passer pour une warrior psychorigide de l’organisation, façon Bree Van de Kamp de l’emploi du temps, j’ai pour une fois essayé de planifier un brin nos activités.

Tout d’abord, chaque matin, Petitou va barboter à la piscine. Mon bonhomme a échoué au test boléro et s’il veut pouvoir participer aux sorties nautiques de fin d’année avec l’école, il faut qu’il le repasse et l’obtienne avant le mois de mai. Il a donc signé pour un stage de 5 jours de familiarisation histoire d’être un peu plus à l’aise dans l’eau.

Au vu des deux premières séances, c’est pas encore gagné pour participer au championnat de France de relais 4 fois 100 mètres papillon, mais si à la fin de la semaine il arrive à faire la planche et à mettre la tête sous l’eau sans se boucher le nez, ça sera déjà pas mal.

A côté de ça, j’ai également prévu quelques balades, des ateliers pâtisserie, des perles à repasser à gogo, et on a fait le plein de DVD à prix bradés à la fnac ce matin pour improviser des séances ciné sur canapé. Sans oublier une journée à Loisirland tous les cinq (MrChéri ayant réussi à poser une journée quand même), histoire d’aller se défouler en famille dans de gigantesques structures gonflables.

Sérieux, c’est assez inédit par ici, il y a au moins une activité prévue par jour, et aussi du temps pour glandouiller gentiment. Et le mieux, c’est que cela laisse même de la place à un peu d’inattendu, comme cet après-midi, hop, un sms tombé du ciel, et si on se faisait un ptit goûter chez les copains ? Et ça, franchement, c’est top. En fait, elles sont plutôt chouettes, ces f*cking vacances !



Roulez, jeunesse !

Par Shalima • 15 déc 2010 • Catégorie: À la Une, famille story26 blablas

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De mes trois korrigans, mon Petitou de 7 ans est sans doute le moins facile à cerner. Il a un côté très scolaire, patient, minutieux, appliqué. Avec son année d’avance, on aurait vite fait de le cataloguer au rayon des tronches. Forcément, à côté de ça, niveau psychomotricité, c’est moins brillant. Non pas qu’il ait les deux pieds dans le même sabot, juste que ce n’est pas un foudre de guerre et qu’il est moyen à l’aise avec certaines activités physiques. On ne peut pas être bon partout.

Par exemple, à 7 ans, il ne sait toujours pas nager, et jusqu’à peu, il ne savait pas non plus faire du vélo sans petites roulettes. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, à plusieurs reprises, de lui apprendre. Mais que cela vienne de son père ou de moi, que l’on fasse preuve de diplomatie ou d’un peu d’autorité, IMPOSSIBLE de le décider à se lancer tout seul. Dès qu’on évoque le sujet, il se braque, et c’est foutu.

En mai dernier, un jour où il jouait chez son meilleur copain, il a du finir par admettre que ce serait quand même bien cool de pédaler free as a bird sur son vélo flambant neuf. La maman du copain, mon amie S., a senti venir le truc, et lui a proposé de rester déjeuner chez eux le mercredi d’après, et d’improviser un petit cours en cachette, histoire de nous faire la surprise.

Le jour J, en dix minutes grand maximum, c’était plié. Petitou était fin prêt, sans doute. Il est donc venu me chercher, fier comme un barbapapa, pour me montrer “une surprise”. Sous mes yeux ébahis, il a enfourché son vélo, et zou, il est parti. Super à l’aise dans la grande ligne droit, plutôt dégourdi dans les virages, franchement j’étais admirative (mon côté mère supra objective, sans doute). Même pas vexée que ma cops ait si facilement réussi là où MrChéri et moi avions échoué de si nombreuses fois. Soulagée, plutôt, pour être tout à fait honnête.

Le soir venu, Petitou s’est bien évidemment empressé de faire sa petite démonstration à son papa. Et dans l’enthousiasme, ce qui devait arriver, arriva, au premier virage… patatras.

La bonne gamelle qui fait certes plus mal à l’égo qu’aux genoux, mais qui a coupé net notre apprenti cycliste dans son élan.

C’était en mai dernier, et depuis notre cher Petitou refuse catégoriquement de remonter sur son vélo, malgré nos sollicitations, encouragements, supplications.

(soupir)

Samedi après-midi, en rentrant de mon cours de danse, j’aperçois Petitou et toute une bande de copains en train de jouer dans la rue. Ils sont tous à vélo, sauf mon fiston qui peine à les suivre en trottinette. Ni une, ni deux, je cours ressortir sa bécane flambant poussiéreuse du garage et profitant (lâchement) de cette assemblée de témoins, j’encourage (lourdement) mon fils à grimper dessus. Je vois bien qu’il en crève d’envie, l’asticot, mais qu’il est également tétanisé de trouille. Voilà ses copains qui s’y mettent. Allez, vas-y, allez, tu vas voir, c’est facile, allez, comme ça on pourra faire des balades tous ensemble, allez Petitou, alleeezzz Petitou !!

Devant tant d’enthousiasme collectif, Petitou finit donc par s’exécuter. Il pose ses fesses sur la selle, puis un pied sur la pédale, me fait jurer de le tenir quoi qu’il arrive, et d’un coup, zou, avant même que j’ai le temps de réagir, il pique un sprint.

Comme quoi, gamelle ou pas, le vélo, une fois qu’on sait en faire, ça ne s’oublie pas.

velo

PS: j’envoie une brassée de fleurs des champs et un ballotin de chocolats virtuels à la très inspirée Misfit, c’est elle qui m’a soufflé ce titre de billet tout à l’heure sur twitter… 20 minutes que je séchais lamentablement ! (comme quasiment un jour sur deux, en fait)



Petitou petit chef

Par Shalima • 10 nov 2010 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis, famille story, j'ai testé28 blablas

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Petitou est un enfant calme et plutôt sage, mais face à son assiette, il s’avère être un vrai casse-pied de compète. Pourtant, bébé, il mangeait de tout, hyper bien, et de préférence tout seul. Un véritable indépendant de la fourchette, le bonheur par rapport à son assistée de sœur qu’il a fallu aider jusqu’à l’âge de cinq ans, au moins. Mais les années tout comme les Korrigans se suivent et ne se ressemblent pas, désormais il vaut mieux inviter Mamzelle au cinéma qu’au restaurant, et s’armer de patience lorsque l’on passe à table avec Petitou.

Sans virer au drame familial, les repas en compagnie de notre numéro deux peuvent être vraiment éprouvants : appétit de moineau, refus de la nouveauté, ce qu’il aime un jour, il le déteste le lendemain, le tout saupoudré d’un chipotage sans fin et d’inévitables négociations pour passer au plat suivant.

Franchement ? Ça m’épuise…

Ainsi, quand l’Atelier des Chefs de Nantes m’a proposé de prendre un cours de cuisine avec un de mes Korrigans, ma victime beta testeuse était toute trouvée… Partager un moment ludique en tête à tête avec sa maman et tripatouiller de la nourriture en toute impunité, ça ne pouvait que plaire à Petitou. Si en plus cela pouvait le réconcilier avec son assiette, ça serait tout bénéf.

On s’est donc pointés tous les deux, un samedi en fin d’après-midi, en plein centre de Nantes, rue de la Clavurerie. A peine arrivés, on s’est lavé les mains, on a enfilé un tablier, et zou, direction l’atelier cuisine, avec six autres apprentis marmitons et leurs mamans/mamies (pas de papas à l’horizon !). On s’est répartis par grandes tables de quatre, mais comme on a été un peu moins rapides, Petitou et moi nous sommes retrouvé tous les deux tout seuls sur la table devant, ambiance premiers de la classe le nez collé au tableau !

Le Chef a commencé à nous expliquer rapidement les recettes. Il parlait super vite, avec un vocabulaire plutôt technique (piano, appareil, blanchir…). Petitou ouvrait des yeux ronds comme des billes. Il m’a même demandé, un peu inquiet, si c’était un concours et si on allait élire le meilleur cuisinier. Je l’ai vite rassuré, mais je l’avoue, je n’en menais pas très large.

Heureusement, le Chef a du sentir comme un léger vent de panique dans l’assistance, et il a ralenti le rythme. Il nous a tout bien montré comment faire, et expliqué dans les détails comment séparer le blanc des jaunes, tenir son couteau correctement, remplir sa poche à douille sans en fiche partout, etc.

Très rapidement, on s’est détendu, et on a mis la main à la pâte. Au menu : des aiguillettes de poulet au sésame et un wok de petits légumes, ainsi qu’une crème au chocolat accompagnée de petites madeleines au miel.

On a commencé par la crème au chocolat, puis on a enchaîné par les petites madeleines. Armé de son fouet, Petitou était au taquet !

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Ensuite, place au plat de résistance. Je me suis attaquée aux carottes, Petitou a mis un sort au poulet et aux pois gourmands (il a même goûté un pois cru, exploit !), et nous sommes allés faire cuire tout ça :

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poulet sésame

L’heure et demi de cours a passé à toute vitesse, nous n’avons pas chômé (à peine le temps de plaisanter avec nos voisins de derrière quand la carotte ou le poulet faisaient de la résistance). On a passé un super moment tous les deux. Une fois nos petites recettes prêtes, l’équipe de l’Atelier des Chefs a tout emballé et nous sommes partis avec notre futur dîner sous le bras. Petitou était fier comme un bar tabac de présenter ses œuvres au reste de la famille, et même s’il a eu un peu de mal à finir ses légumes, il s’est régalé. Nous aussi, c’était vraiment délicieux !

Recettes à faire et à refaire, donc, et en famille ! Quant au cours en lui-même, c’est chouette cadeau à (s’)offrir, vous ne trouvez pas ?

petit chef
Bravo Chef !

(ah, et comment se passent les repas, depuis ? Ni mieux, ni moins bien qu’avant… Mais Petitou est beaucoup plus curieux et nous propose régulièrement de l’aide en cuisine, et ça, c’est top !)

Atelier des Chefs Nantes
11, rue de la Clavurerie
44000 Nantes – 02.40.47.57.06
Prix du cours parent / enfant à partir de 7 ans : 54€ pour 2

(durée 1h30, sur réservation)



Maman gâteau, Miniloup gâté !

Par Shalima • 28 oct 2010 • Catégorie: À la Une, cuisine et bricolis, famille story58 blablas

tracteur

Je ne sais pas si c’est une histoire de syndrome du petit dernier, ou juste une question de calendrier, mais notre Miniloup n’avait encore jamais fêté son anniversaire avec ses copains. Pour ses cinq ans, du coup, on le lui avait promis / juré / craché, et c’est peu dire qu’il attendait ça avec impatience… et nous, on avait la pression !

Enfin bon, on est pas fous non plus, et comme on est des vieux routards de la fête d’anniv déjantée, on a joué la sécurité en n’invitant que cinq petits copains (plus les deux grands, plus une petite cousine). Et heureusement que MrChéri a pris sa journée pour l’occasion, car il a plu tout l’après-midi, nous contraignant à rester dans le salon. Malgré cela, tout s’est merveilleusement bien passé, la chasse au trésor a été, encore une fois, un succès, et le gâteau a remporté tous les suffrages. Il faut dire que j’avais mis le paquet, regardez un peu ce magnifiiiiique tracteur, garanti 200% pur sucre sans végétal ajouté ! (#perfectmumpowaaaaaa)

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J’ai trouvé la “recette” de ce gâteau de compète dans un petit bouquin bourré de bonnes idées : Bon Anniversaire ! 40 goûters de rêve… faciles à réaliser de Seymourina Cruse et Steven Ware. Ce livre est un peu la bible des gâteaux rigolos ! Vu que j’avais déjà fait le petit train, le gâteau pirate et le poisson pour ses aînés, j’ai vite repéré le tracteur pour mon Miniloup. Smarties sur le cupcakes, il est vraiment hyper fastoche à faire, d’autant plus qu’il n’y a aucun glaçage ni dessin à réaliser. En un petit quart d’heure à peine, c’est prêt, et en plus il est délicieux. Un vrai succès !

livre bon anniversaire - 40 goûters de rêve

(Et comme on est obligé d’acheter des paquets entiers pour utiliser un Délichoc, deux Sprits, trois gaufres et six tartelettes aux fraises, il reste tout plein de gâteaux à servir à côté…)

gatos

delichoc

mikado

bonbons

Astuces-de-maman.fr - Les meilleures idées des mamans du Web



En veilleuse ? (concours)

Par Shalima • 15 juil 2010 • Catégorie: À la Une, famille story, j'ai testé119 blablas

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Quand tu n’as pas encore d’enfant, et donc que tu as tout plein de principes d’éducation très très importants sur lesquels jamais, ô grand jamais, tu ne reviendras, tu t’imagines qu’une fois la nuit tombée ta future progéniture sera gentiment couchée dans son lit et dormira du sommeil du juste jusqu’au petit matin, sans faire d’histoire.

Mais en fait, quand tu fais des enfants et que ceux-ci grandissent, bizarrement, ça ne se passe pas tout à fait de cette façon. Tu as beau avoir fait gaffe, il arrive toujours un moment où pour calmer une angoisse nocturne, tu laisses la porte de la chambre légèrement entrebâillée, avec la lumière du couloir allumée, et là, paf, tu es coincée. Parce que l’enfant, lui, il n’a plus du tout du tout du tout envie de faire machine arrière. Et te voilà abonnée aux portes béantes ad vitam aeternam, voire même jusqu’à l’adolescence, si ça se trouve.

C’est ainsi qu’avec nos trois Korrigans, nous nous sommes retrouvés à composer chaque nuit avec tout un tas de rituels à la noix. À savoir les portes des deux chambres grand ouvertes, oui, mais aussi celle des toilettes avec la lumière allumée plein phare pour retrouver facilement son chemin en cas de pipi nocturne. Naïvement, nous on croyait que cela allait aider à éviter les accidents de draps trempés en plein milieu de la nuit. Tu parles, pas du tout.

Alors au bout de quelques mois, ça a commencé à nous énerver un brin cette histoire, et on a cherché des solutions de rechange. On a remplacé la lumière des toilettes par une veilleuse gagnée chez ma copine Valvec, posée au beau milieu du couloir, c’était parfait. Sauf que les portes des chambres étaient toujours ouvertes, et c’est pas hyper pratique quand on veut discuter tranquille entre adultes, ou même regarder un film un peu flippant le soir, quand on sait qu’il y a trois paires d’oreilles à l’affut juste à côté de nous.

Mais le temps passant, les deux grands semblaient prêts à passer le cap, il ne restait qu’à trouver une solution pour Miniloup. Ce fut chose faite un peu par hasard, quand la marque Pabobo m’a envoyé une veilleuse nouvelle génération à tester. Nomade, portative, rechargeable la journée sur un simple socle conducteur, je l’ai trouvée hyper pratique. Quant à Miniloup, il a craqué pour son design tout doux de mignon pingouin phosphorescent. Résultat, son petit pingoo ne le quitte plus, on peut éteindre la veilleuse dans le couloir et repousser un peu la porte. Pas complètement non plus, hein, faut pas rêver, mais on ne désespère pas d’y arriver un jour !

pingoo

(merci Pabobo, donc)

★ ★ ★ ★ ★ ★

Et comme Pabobo m’a envoyé une autre veilleuse super mignonne, le modèle Bee Happy en forme d’abeille qui projette des étoiles lumineuses et colorées, je vous propose de la gagner en me laissant un petit commentaire ci-dessous. Je vous laisse jusqu’à samedi 17 juillet minuit pour participer, et après, comme d’hab, je tire au sort !

beehappy

Bonne chance !

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Edit du 19/07/2010: Foi de Randomizer, c’est MadameNi (commentaire n°112) qui a gagné la veilleuse Bee Happy ! Bravo m’dame ! Je t’envoie un ptit mail…

randompabobo



Maman, le centre de loisirs c’est trop bien !

Par Shalima • 16 fév 2010 • Catégorie: À la Une, famille story23 blablas

loisirs NB

Cela fait tout juste un an que je travaille à la maison, et si je devais tirer un bilan de cette année passée à toute allure, il serait globalement positif. Le fait est que j’adore bosser confortablement chez moi, je suis le seul maître à bord et j’organise mon temps comme je l’entends. Le tout sans passer par la case transport matin midi et soir, et en ne sachant même plus ce que collègues de mauvais poil veur dire. Sans compter que la souplesse de cette formule a un paquet d’avantages, notamment au niveau de la gestion des Korrigans.

La seule petite ombre au tableau, oh, une bricole, trois fois rien, ce sont les vacances scolaires. Quand il faut que je mène de front boulot et marmots, le tout dans la même pièce, ça se corse un brin. Je suis loin d’être une wondermaman !

Surtout que par un mystère que je ne m’explique pas, j’ai jusqu’ici pas mal rechigné à confier mes Korrigans au centre de loisirs tout proche de la maison. Une espèce de vieux relent de culpabilité débile quand je vois le rythme de dingue auquel ils sont soumis en période scolaire, je n’avais pas envie d’en rajouter. Mais il ne faut pas se voiler la face. Mes petits chéris récupèrent très vite de leur fatigue, et passées les premières 48 heures où glandouiller tranquille à la maison leur suffit amplement, très rapidement il faut que ça bouge un peu, sous peine de les voir se transmuter en gremlins déchaînés.

Alors oui, j’ai pas mal traîné les pieds, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence… et par accepter qu’ils seraient sans doute mieux (et moi aussi !) à passer leurs journées en compagnie de leurs copains, occupés à tout un tas d’activités sympa, plutôt que dans mes pattes, à me tourner autour, me faisant grimper le stressomètre à 200 parce que je dois rendre une pige et que je n’arrive pas à me concentrer !

Résultat, mes Korrigans sont inscrits au centre toute cette semaine, et tout le monde est content. D’ailleurs, pour tout vous dire, quand je vois le programme qui leur est réservé, limite si je n’ai pas envie de m’y inscrire aussi !