Archives de la catégorie ‘chuis crevée’

Mais qui m’a fauché mes clés ?

Par Shalima • 25 jan 2012 • Catégorie: À la Une, chuis crevée31 blablas

Ces temps-ci, c’est terrible, je perds tout. Je ne suis pourtant pas quelqu’un de foncièrement tête en l’air, enfin, je ne le crois pas, mais depuis quelques semaines, je cumule bourdes, oublis, et perte d’objets aussi utiles qu’indispensables que par exemple, mes clés de maison.

C’est ainsi qu’en novembre dernier, juste avant de partir en Nouvelle-Zélande, impossible de remettre la main sur mon trousseau perso. Je ne me suis pas trop affolée, en me rabattant sur les doubles bien en sécurité au fond du tiroir. Je les ai ensuite confiés aux grands-parents chargés de veiller sur nos Korrigans durant notre absence.

À notre retour, j’étais bien contente de les récupérer, mais cela fut de courte durée. Jetlag ? Blague des lutins farceurs ? J’ai ÉGALEMENT perdu le double des clés.

Voilà qui était bien embêtant…

Heureusement, j’ai pu piquer le trousseau de clé flambant neuf de Mamzelle, car qui dit collège, dit parfois retour en car, et donc, sésame suprême, des clés de grandes.

Autant vous dire que j’ai vraiment fait HYPER gaffe aux clés de ma fille. J’ai même rajouté deux porte-clés supplémentaires histoire de les lester encore un peu de façon bien visible.

Et puis un jour, deux mois après, alors que j’avais déjà cherché quinze fois à cet endroit-là, j’ai retrouvé les doubles des clés. Et cinq minutes après, le trousseau initial !

(pour info, mes deux Arlésiennes étaient planquées au fond de mes poches, l’une dans ma veste en cuir, l’autre dans mon trench. À n’y rien comprendre. Même Garcimore en aurait perdu son latin grec castillan avec un tour de magie aussi étrange)

Soulagée je fus. Mais de courte durée encore il fut, le soulagement, car paf la girafe, depuis j’ai déjà reperdu un trousseau. ENCORE.

Il doit certainement être avec ma carte grise et les cartes de centre de loisirs des Korrigans, lesquelles sont aux abonnés absents depuis des mois.

Je vous rassure, j’ai déjà vérifié dans tous les tiroirs et dans toutes les poches de tous mes manteaux / sacs. En vain.

Les lutins farceurs ont du trouver une nouvelle planque.



Marathon woman

Par Shalima • 13 avr 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée19 blablas

ballerines1

Je rentre tout juste de deux journées intenses à Paris, après avoir fêté les 40 ans de ma cousine en Picardie. Amis collectionneurs de kilomètres, bonjour.

À Paris, j’ai vu tout plein de copines, j’ai essayé de ne pas trop bafouiller devant la caméra, j’ai enchaîné les rendez-vous en arrivant parfois avec plus d’une heure de retard, j’ai pique-niqué sur l’herbe à deux reprises, j’ai mangé des maki végétariens et du pain pita (mais pas en même temps), je suis allée à St Denis et le lendemain à Neuilly, j’ai traversé le couloir d’un casting de mannequins avec ma valise et mon mètre cinquante-huit (c’était très rigolo), j’ai dormi dans le plus chouette palais du nord de Paris, j’ai traversé la ville en train, métro, bus, en RER et à l’arrière d’une Citroën XM, j’ai croisé Agnès Letestu sur un passage piéton derrière l’Opéra, j’ai fait une cure de Chaï Tea Latte, je suis même allée au square et j’ai enfin vaincu la malédiction du H&M sans trop endommager ma carte bleue.

Et c’était vachement bien.

Maintenant, j’ai juste envie de dormir 25h d’affilée, mais ça ne va pas être possible, parce que ce soir nous allons voir les élèves du Rudra Béjart Ballet sur scène, et ça promet d’être pas mal non plus… Y’a quoi déjà de prévu ce week-end ? (à part une sieste, je veux dire ?)



Paris express

Par Shalima • 11 fév 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, girly girly24 blablas

arparis

Hier, j’ai testé pour vous l’aller-retour Vannes-Paris dans la journée. Nan, ne me remerciez pas, en vrai j’étais obligée.

Résultat : 6h30 de TGV pour 2h12 de réunion. Mathématiquement, ça pique un peu, mais c’est faisable. Surtout si pour se donner du baume au cœur, on prend le soin de planifier un déj avec les copines (Requia, Amélie et Isabelle) à midi, et un chaï tea latte au Starbucks toujours aussi bien accompagnée avant de remonter dans le train. Alors oui, ça donne une journée fatigante, mais au final c’était très sympa.

J’ai juste eu une petite frayeur quand en plein milieu de notre réunion de boulot, au moment où je commençais à piquer du nez sur ma chaise, j’ai entendu “on se verra tous les 15 jours“. C’est ça aussi de manquer d’attention sur les coups de 15h, j’avais zappé le début de la phrase qui disait que nous, les blogueuses, n’étions pas concernées. Ouf. Du coup, j’ai repris du coca pour me rebooster les neurones, et ne plus laisser ainsi passer d’info aussi capitales.

Bref, c’était une bonne journée, comme je les aime.

Pour une fois que je faisais l’aller-retour dans la journée, j’ai décidé de voyager encore plus léger que d’habitude. À ce rythme là, dans six mois je me trimballe dans le métro avec un sac banane autour de la taille, j’en ai peur. Mais avant d’en arriver à de telles extrémités, j’ai joué la carte intermédiaire : j’ai momentanément abandonné mon Darel vernis chéri, qu’il est beau mais qu’il est gros (et qu’il ne ferme pas bien, ça me fiche la trouille dans le métro) et j’ai opté pour mon joli petit sac cartable en cuir naturel TopShop, commandé l’année dernière en soldes, furieusement tendance, mais JAMAIS porté à ce jour. Mais il ne faut jamais dire jamais, n’est-ce pas ? J’ai juste troqué mon énorme portefeuille 2-en-1 qui n’a jamais voulu entrer dedans contre une mini-pochette, j’ai compacté à mort mon paquet de mouchoir, mon plan du métro et un paquet de chewing-gum, et le tour était joué.

À se poser des questions sur l’utilité des tas de merdouilles que je trimballe habituellement… parce qu’à part mon casque audio rembourré de compète, décidément trop encombrant, je n’ai manqué de rien. Je dois même avouer que déambuler au milieu de la foule parisienne avec juste un mini sac en bandoulière et les mains dans les poches, c’est assez jouissif. Avec ma manucure toute fraîche et perchée sur les boots à talons les plus confortables de la terre, je me sentais absolument trop cool de l’attitude.

cartabletopshop

Et dire que je n’ai même pas profité de ce pretty woman spirit et cette exceptionnelle disponibilité pour aller dévaliser les magasins. Le #NoShoppingMonth est décidément une invention magique. J’ai même résisté à l’appel du boulevard Hausmann et d’Uniqlo, je suis très très fière de moi !



Ce soir, je ne blogue pas…

Par Shalima • 12 jan 2011 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, parfois je lis28 blablas

les piliers de la terre

Il y a des journées comme ça, où tu ne fais que courir, la tête dans le guidon, où les heures défilent plus vite que prévu, où tu boucles ton boulot un peu à l’arrache, comme tu peux. Il y a des journées comme ça, où il fait un temps tellement dégueu que tu as l’impression qu’il fait nuit depuis le matin. Il y a des journées comme ça, où en plus c’est mercredi, tu dois faire le taxi, gérer tes Korrigans encore à moitié malades et par définition encore plus prenants que d’habitude. Il y a des journées comme ça, où quand vient le soir, tu n’as plus qu’une envie, coucher tes mômes, commander une pizza et te coller sous la couette pour te lover dans les bras costauds de Tom le bâtisseur de cathédrale. Ce sont des journées comme aujourd’hui, en fait, alors bonne soirée les copains, et à demain, parce que là, je ne suis déjà plus là pour personne !

♥ ♥ ♥



Le club des chouineuses (bis)

Par Shalima • 20 oct 2010 • Catégorie: À la Une, chuis crevée38 blablas

mouchoirs

Vous croyez être une âme un peu trop sensible, lisez donc ce que j’ai écrit l’été dernier sur le blog de Fresh’n'Fashion !

Pendant les vacances, un jour où il pleuvait encore plus que d’habitude, nous sommes allés au cinéma, en famille, voir le dernier opus des productions Disney : Toy Story 3. Grande fan de Woody, Buzz et toute la clique, je connais quasi par cœur les deux premiers épisodes, j’étais donc vraiment super impatiente de les retrouver sur grand écran. Résultat, je ne me suis pas méfiée plus que ça, et à ma grande surprise j’ai fini la séance en larmes, à renifler bruyamment tout en cherchant désespérément un mouchoir dans mon sac.

Pourtant je le sais que je suis une chouineuse professionnelle ! Je n’ai pas besoin de grand drame épique ou de morts tragiques pour lâcher les grandes eaux, il me suffit d’un peu d’émotion, d’une petite musique mélancolique, de personnages un peu tourmentés et vlan, c’est parti pour les larmes de crocodiles en cascade. Le pire, c’est que ça marche aussi avec les scènes de mariage, de naissance, d’aurevoir… Enceinte, il m’est même arrivé de sangloter devant une publicité pour du lait en poudre, et après la naissance de mon second bébé, rien que le générique de l’émission « Les Maternelles » sur France 5 me faisait monter les larmes aux yeux. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Si jamais un jour il me prenait l’envie de fonder un grand club des chouineuses professionnelles, je crois que je m’auto-proclamerai d’office présidente d’honneur. Et notre totem sera un mouchoir en papier géant !

En fait, si j’ai de nouveau envie de vous reparler de ça, deux mois après, c’est que hélas, mille fois hélas, cette sale manie d’ouvrir les vannes lacrymales à tout bout de champ ne s’est pas arrangée. Loin de là, elle aurait même tendance à s’aggraver ! Pour preuve mes dernières larmes de crocodile, pour tout, pour rien, pour n’importe quoi, dont deux particulièrement peu piquées des hannetons :

☁ Une interview de Matt Pokora… oui, je sais, ne dites rien. A ma décharge, ce n’est pas moi qui regardais, mais MrChéri qui zappait allégrement du fond de son canapé, tandis que moi je bossais sur mon ordi, juste derrière lui. Je ne voyais même pas l’écran ! Mais j’écoutais vaguement d’une oreille, et quand le Pop Star multi-tatoué a commencé à parler de son grand-père atteint de la maladie d’Alzheimer, ben voilà, quoi. La fontaine.

☁ Le DVD du dernier concert de Madonna, Sweet & Sticky Tour. Tourné à Buenos Aires. Forcément, quand la Madonne a commencé à entonner “Don’t Cry for me, Argentina” avec sa guitare, le regard un brin embué et un parterre d’Argentins transis à ses pieds, j’ai fondu en larmes. Mais de vraies grosses larmes, avec le nez qui renifle et tout. Pathétique.

(mais presque)

Alors bon, je sais que je ne suis pas la seule à avoir sorti son mouchoir pendant Toy Story 3, je sais aussi qu’au moins Miss Brownie en a fait de même devant Matt Pokora, mais Madonna, quand même ? QUI a déjà pleuré sur Madonna, hein, sérieux ?

(rassurez-moi, quoi)



Quand on n’a pas de tête…*

Par Shalima • 12 oct 2010 • Catégorie: À la Une, chuis crevée, girly girly35 blablas


(* on perd ses lunettes) (vieux proverbe morbihanais)

Quand je suis fatiguée, je n’ai plus de tête, et quand je n’ai plus de tête, je sème mes affaires aux quatre vents. Depuis quelques semaines, je ne compte plus les gilets oubliés à droite et à gauche, les clés que je mets des heures à retrouver, les magazines qui disparaissent, les papiers égarés. Mon dernier exploit en date : perdre en pleine nature mes lunettes de soleil chéries fétiches adorées, que je porte avec amour depuis 3 ans. Une paire tellement parfaite qu’elle en devient irremplaçable.

C’était samedi dernier lors d’une balade dans les bois, il ne faisait même pas tellement soleil, elles me gênaient pour prendre des photos, je les ai glissées dans l’encolure de mon tshirt, et ce qui devait arriver arriva, elles ont du glisser sans que je m’en aperçoive.

Le pire dans l’histoire, et ce qui prouve à quel point je suis crevée, je ne m’en suis rendue compte que le lendemain. Après avoir consciencieusement retourné toute la maison et nos deux voitures, nous sommes revenus sur les lieux du drame et refait la balade à l’envers. Avec les Korrigans, mon chéri et le parrain de Miniloup, nous avons effectué une véritable battue dans les règles de l’art. Pas un fourré ne nous a échappé. Et bien évidemment, nous n’avons rien trouvé. Ce qui n’est pas très étonnant quand on sait le nombre de promeneurs du dimanche qui sont passés par là avant nous.

Enfer et damnation, misère et malédiction, drame et envie de défenestration sur au moins huit générations.

La mort dans l’âme, je suis allée fureter sur le web à la recherche de leur exacte reproduction. Le modèle a beau dater, la monture est assez classique, j’étais pleine d’espoir. Et coup de bol, je suis tombée sur une version marron aux enchères sur ebay, et le modèle original noir sur le site d’un opticien grenoblois. Les deux exemplaires étant bien évidemment proposés à des prix absolument prohibitifs.

Ah oui, parce que j’avais oublié de vous préciser que ce sont des Chanel, et que je n’avais aucune idée du prix, car elles m’ont été offertes par mon papa opticien à l’époque, désormais jeune retraité.

Me voilà donc face à plusieurs choix :
- Filer à Grenoble et braquer le gentil opticien qui vend aussi sur internet,
- Croire au Père Noël, et attendre que MrChéri me les offre (mon chéri, je sais que tu me lis) ,
- Faire ma sale gamine pourrie gâtée et tanner mon père pour qu’il active son réseau et me les trouve à prix coutant,
- Assumer mes bêtises et claquer l’équivalent de trois commodes ikea pour notre nouvelle chambre dans un bout de plastique de luxe,
- Assumer mes bêtises, et porter ma vieille paire à 1€ bien moche qui fait mal aux oreilles,
- Prendre en considération le signe envoyé par le ciel qu’il serait temps de lever un peu le pied…

Mmmmh, j’hésite !

(allez, bonne nuit !)



Expédition chez le Suédois

Par Shalima • 7 sept 2010 • Catégorie: À la Une, chuis crevée36 blablas

expédition chez Ikea

Mon expédition punitive chez Ikea a bien eu lieu aujourd’hui, comme prévu. Ce matin, j’ai déposé les enfants à l’école, j’ai chopé au vol ma copine Sonia, et nous avons pris la route direction Nantes et son temple du meuble en kit pas cher.

J’avais planifié mes diverses emplettes encore plus sérieusement qu’un chef d’état major : les cotes du futur bureau soigneusement consignées dans mon petit carnet, ma liste d’achat repérée sur internet et imprimée stratégiquement dans l’ordre des rayons. Ma carte bleue se tenait au garde à vous dans mon tout-en-un, prête à flamber pour la bonne cause.

Une fois sur les lieux, j’ai pris la direction des opérations. Un premier tour de repérage, de menus achats à la sauvette (enfin, menus, pas vraiment, environ une centaine d’euros de conneries ikeesques, ce magasin est un gigantesque gouffre financier sur deux étages), puis un déjeuner en charmante compagnie.

A 14h, nous étions prêtes à passer aux choses sérieuses : l’entrepôt en libre-service. Armées d’un gigantesque charriot, nous avons commencé à empiler les cartons. Au bout de deux rangées, il a fallu se rendre à l’évidence, il nous fallait un deuxième charriot. J’ai remonté tout le magasin dans un sens pour en récupérer un, puis dans l’autre pour rejoindre Sonia qui veillait consciencieusement sur notre butin. Même si à vrai dire on ne risquait guère de nous piquer notre chargement, vu qu’il avoisinait facile les 200 kilos et qu’une des roulettes de la carriole était voilée, empêchant toute tentative de fuite.

On a réparti à peu près équitablement les charges entre les deux charriots, puis on a continué notre périple, faisant fi des ruptures de stock (nombreuses en cette rentrée). Si le passage à la caisse a été moins douloureux que prévu (grâce aux ruptures de stock en question), la sortie du magasin chargées comme des baudets nous a donné pas mal de fil à retordre. Mais d’escalator en portes battantes, d’ascenseur en aires de déchargement, nous avons fini par rejoindre la voiture et nous lancer dans une partie de Tétris géant dans le coffre de ma Picasso.

Je ne sais par quel miracle tout est rentré à l’intérieur (merci les ruptures de stock, les sièges rabattables et le coup d’œil entraîné de Sonia), sans que nous nous démettions une épaule ou abimions un seul carton. Mais on l’a fait et on est même arrivées pile à l’heure pour récupérer nos loustics à l’école. Un véritable exploit !

Voilà donc une expédition rondement menée, en attendant la prochaine d’ici trois semaines pour récupérer les meubles manquant. D’ailleurs, c’est pas le tout de papoter, mais je vous laisse, ce soir on a trois Billy géantes et un bureau de 3m60 à monter ! A plus les copains !