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La journée avait bien commencé. C’était la rentrée, le 4 janvier, Marjolaine est venue travailler à la maison, on ne s’était pas vues depuis quelques semaines, on était surmotivées, on a fait chauffer le planning et nos agendas, sans parler de nos claviers… On était à fond.

En fin de journée, j’ai commencé à avoir un peu mal à la tête et des petites raideurs dans le cou, la faute sans doute à trop d’ordi après une coupure de quasi deux semaines. Mais je suis quand même allé à la danse, et vous savez quoi ? Ça m’a fait beaucoup de bien… sur le moment.

Parce que le soir, après, une fois sur mon canapé à regarder Orange is the new black avec MrChéri, j’ai senti que ça revenait, ce fichu mal de crâne et mon cou un peu douloureux.

Alors je suis allé me coucher. Et les ennuis ont commencé.

Pour vous la faire courte, je n’ai pas réussi à dormir de la nuit. Je ne tenais pas en place, au bout de 2 minutes j’avais mal dans la moindre position, et il fallait que je bouge pour espérer avoir un répit de courte durée. Et ça a duré toute la nuit.

Le matin, c’était officiel, j’étais coincée, j’avais un torticolis.

Le second de ma vie, le premier ayant eu lieu quand j’étais ado, un jour de spectacle de danse. Ma mère, puis mes copines avaient passé la journée à me chauffer le cou au sèche-cheveu. J’avais pu danser, car sur scène on ne sent rien, mais en sortant dans les coulisses j’avais eu mal comme jamais. Je m’en souviens encore, 25 ans après.

Donc là, pas question de faire la même erreur. En m’y prenant bien, ce fichu torticolis j’allais m’en débarrasser VITE.

J’ai donc dégainé l’attirail de la parfaite mamie : écharpe, bouillotte, bain chaud, paracétamol et crème anti-douleur. Toute la journée, sur mon canapé, somnolant dès que je pouvais pour récupérer de ma nuit pourrie, ou plutôt de mon absence de nuit.

Évidemment, mon plan n’a pas si bien fonctionné que ça, le torticolis a perduré, s’empirant même un peu en fin de journée. Avec la patience qui me caractérise, j’étais d’une humeur de dogue allemand qu’on aurait privé de son os, ce qui, j’imagine, n’a pas du améliorer mon état de tension… Ma deuxième nuit a été presque aussi pourrie que la première.

Ce qui m’a sauvée, c’est la minerve que j’ai récupérée le lendemain et qui m’a correctement immobilisée durant toute la fin de la semaine. Mille mercis à mon amie Céline qui m’a prêtée la sienne, sans elle je ne sais pas ce que j’aurais fait (aller voir un médecin, peut-être ? ahem) (à ma décharge, quand on ne peut pas conduire, c’est pas très pratique) (et puis, un torticolis, ça fait mal mais c’est pas très grave, non ?)

À partir de là, ça a vraiment commencé à aller mieux. Le combo magique pour cette saleté de torticolis : chaleur, détente et soutien. En d’autres termes :
– minerve
– bouillotte
– bain chaud
– dress
– crème Saint Bernard
– paracétamol.

Voilà comment j’ai survécu et finalement vaincu ce fichu torticolis. En cinq jours… Je suis restée chez moi, bien sage, dans mon canapé à regarder Gossip Girl sur Netflix, et à bosser aussi, un peu, entre deux épisodes. Dimanche, c’était réglé, je pouvais de nouveau bouger la tête, quel bonheur.

J’ai repris la danse hier sans encombre, et je savoure d’avoir retrouvé ma liberté de mouvement. J’envisage même de recourir cette semaine, après 5 mois d’arrêt, je n’en peux plus d’attendre et mon genou semble coopératif. Enfin, je chausserai mes baskets de running dès que je n’aurai plus mal à l’oreille. Ah oui, je ne vous ai pas dit ? J’ai une otite externe que j’ai du choper en prenant trop de bains chauds la semaine dernière. L’année commence bien, n’est-ce pas ? ^__^

13 Commentaires

      • Bonjour, voilà ce que j’ai entendu dire :
        – le torticoli empêche quoi de dire oui ou de dire non ? Pourquoi votre corps doit-il vous empêcher de dire oui ou de dire non ?
        – otite : cette fois le corps empêche d’entendre… Que ne voulez-vous pas entendre ?
        – genou = JE + NOUS, et aprés il faut regarder le côté : le gauche il me semble que ca renvoie au masculin / à l’émotionnel / à l’interne et le droit au féminin / à l’externe / au rationnel

        J’espère que ça nourrira vos réflexions. Et de toutes façons, quand le corps réagit c’est que le truc bloqué est entrain de sortir, de s’exprimer donc c’est positif. Après, vous en êtes débarrassés, c’est fini.
        Bonne journée 🙂

  1. 2 torticoli sur toute ta vie? Mais quelle chance! J’en fais bien 4 par an depuis 5 ans…
    Soit dit en passant, l’ostéopathie, c’est top aussi au début, ça fait passer le blocage en 48h(+minerve et bouilotte et baume St Bernard)

    • :dot: J’ai d’autres types de fragilité, si on poubvait éviter de m’en rajouter une, ça m’arrangerait ! Bon courage pour tes torticolis, c’est du à quoi ? ton boulot ?

      • Excellente question!! Si jamais je trouve, je reviens te dire 😛

  2. rho la loose de commencer l’année comme ça ! On se demande ce qui va nous attendre après !

    Bon, maintenant que tu as l’air bien parée, je te souhaite d’aller mieux et déviter les bobos pour tout le reste de 2016!

  3. Outch idem que toi la semaine dernière, torticolis depuis jeudi mais comme je suis têtue, je le soigne à moitié avec anti-douleur et massage au voltarène de mon chéri, j’ai voulu faire l’impasse sur la minerve et résultat 1 semaine plus tard j’ai toujours mal, je ne suis plus bloquée mais je continue à souffrir.
    C’est nul d’autant que je sais parfaitement ce qu’il faut faire dans la mesure où j’en ai quasiment 1 par an, souvent en fin ou tout début d’année, quand il y a trop de fatigue + stress et un sommeil un peu moins bon par dessus = le combo parfait.
    Belle fin de semaine, bise

  4. C’est drôle, on a fait exactement le même torticolis à la meme periode.
    Sauf que moi je n’ai pas trouvé de minerve. Du coup j’ai fini par me fixer le bras :° pour ne pas solliciter l’épaule et à enrouler mon cou dans toutes les foulards en soie que j’ai pu trouvé.

    Mais pour dormir, j’ai adopté la bouillotte et … fait ce que j’ai pu 🙁

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