Le blog de Vert Cerise est depuis longtemps parmi mes préférés. Je ne me lasse pas de ses billets frais et colorés, débordants d’imagination et de poésie, ils sont une véritable source d’inspiration. J’adore tout particulièrement la rubrique Do It Yourself, ses petites idées m’enchantent et s’accumulent dans mon petit carnet de bricoles à réaliser. Malgré tout, il est rare que je passe à l’action…
Hier je vous racontais que j’avais passé une nuit mémorable à l’hôtel Amour. Si j’ai un peu pesté contre l’étroitesse de l’ascenseur, contre l’éclairage inexistant de la chambre et de la mini salle de bains et contre la conception un peu bizarroïde de la douche à l’italienne sans paroi qui arrose dans un même élan toilettes, lavabo, sol et plafond, je ne suis pas non plus qu’une vilaine petite ingrate jamais satisfaite… En effet, j’ai particulièrement appréciéla jolie vue sur la cour intérieure et sa verrière, le lit hyper confortable et ses quatre coussins ultra moëlleux, ainsi que le calme plutôt inattendu dans cet hôtel à la réputation un peu sulfureuse.
Mais pour être totalement franche, ce que j’ai préféré, et de loin, à l’hôtel Amour, c’est son shampoing…
Il y a quelques semaines, j’ai reçu une invitation aussi mystérieuse qu’alléchante de la part de Clarins… un voyage en train tous frais payés à Paris, une chambre réservée dans un hôtel renommé, et la promesse d’une soirée pleine de surprises. Sans plus de détails. Après quelques menues investigations twitteriennes, j’ai cru comprendre que nous étions 5 blogueuses « provinciales » à être invitées de la sorte. Ma curiosité était à son comble, car tout comme moi, mes comparses Anne, Camilled’Essayage, Myrtille et CamilleLaItGirl ne tiennent pas spécialement un blog beauté. Que nous réservait donc Clarins ? Allez, je vous raconte !
Centifolia, un petit labo de matières premières et de cosmétiques bio qui oeuvre pas très loin de chez moi, m’a proposé de tester leurs produits via un concept plutôt sympa : un kit pour fabriquer moi même un baume à lèvre bio. J’ai donc reçu dans un petit pochon en lin la recette et tout plein de petits flacons. De quoi jouer à l’apprentie sorcière dans ma cuisine, tout en me remémorant mes souvenirs d’étudiante en chimie qui passait un temps fou dans son labo à essayer de ne pas faire trop de dégâts sur sa paillasse.
Ici, aucun risque de faire sauter ma cuisine, il n’y a que du naturel et du 100% bio…
Ma fille a de qui tenir… à 9 ans à peine, elle aime déjà les chaussures presqu’autant que moi. Ainsi quand on m’a proposé…
Il y a quelques temps, voilà ce que j’écrivais sur le blog de Fresh’n’Fashion :
« La frange, c’est du boulot !
Depuis deux ans, j’alterne les périodes avec et sans frange.
Environ tous les six mois, ça me reprend, je demande à ma coiffeuse chérie de me couper une frange bien nette, bien épaisse au niveau des sourcils. Tout le monde me dit que ça me va bien, alors je suis ravie. Et puis au bout de trois semaines, ça commence à prendre une tournure un peu moins sympa… Ma frange a poussé, elle est trop longue, et comme je n’ai ni le temps ni l’envie d’aller à ce moment-là chez le coiffeur, je me saisis de mes ciseaux les plus tranchants, et face au miroir de ma salle de bains, je taille dans le vif…
Un petit miracle a eu lieu ce matin. Non, non, pas la neige… (contrairement au reste du pays, en Bretagne Sud il n’a pas neigé, il a PLU) (groumpf)
Non, ce qui est arrivé ce matin encore plus improbable : j’ai enfin commencé mes courses de Noël. J’en ai même profité pour LES TERMINER, c’est dire si les faveurs astrales étaient avec moi.
Une semaine que je suis rentrée de ma cure « silhouette minceur » à Saint Malo, il est peut-être temps de faire un petit bilan… Invitée par les Thermes Marins, j’ai vraiment pu en profiter à fond et faire le tour des activités proposées.
Alors, cette thalasso, c’était comment ?