C’est toujours le bazar quand on doit préparer les valises. On plie tout bien les tshirts, les pulls, les pantalons ou autres jupes, mais quand il s’agit d’ajouter les chaussettes et la lingerie, tout se retrouve en vrac, éparpillé. Et ça, ça m’énerve.

Ma copine Dom, qui a une longue habitude des voyages long courrier, et qui déteste par dessus tout les fouilles des douaniers, a trouvé la solution : elle emballe tout, de ses pantoufles au sèche-cheveu, dans des pochettes et des pochons individuels. C’est bien rangé, tu retrouves tes affaires au premier coup d’œil (enfin, à condition de se souvenir que dans telle pochette il y a tel truc, évidemment !).

Comment ça, j’avais dit que le coussin en patchwork ne comptait pas ? Ça c’était avant le cours de couture de mardi dernier… figurez-vous que pour finaliser cette petite œuvre d’art (réalisée à la main et commencée en 1996, ne l’oublions pas), Odette m’a proposé d’y coudre un zip, histoire de rendre l’ensemble déhoussable et donc plus facile à laver si d’aventure un Korrigan, ou tout autre personnage malveillant, venait à y laisser couler du chocolat chaud, ou n’importe quelle trace indésirable de confiture.

Samedi matin, quand mon réveil a retenti à 7 heures pétantes, j’ai commencé par maudire ma fichue incapacité à dire non quand on me demande un service. Puis j’ai regretté d’avoir tant mangé la veille, lors du dîner annuel de l’association de danse dont je suis la présidente. Quelle idée d’avoir accepté cette énorme et indigeste tranche d’omelette norvégienne alors que je n’avais déjà plus faim. Mais surtout, quelle idée de m’être portée volontaire pour accompagner les enfants de l’école à la piscine, en mars prochain !

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