Vendredi matin, à l’aube ou presque, a eu lieu la présentation à la presse du nouveau site pour lequel je travaille : Fresh’n’Fashion. C’était une expérience inédite et vraiment sympa que de prendre son petit déjeuner dans une ambiance plutôt détendue en compagnie de l’équipe Monop, des journalistes et des copines blogueuses (Mzelle Fraise, Mary Gribouille et La Méchante). J’ai même réussi à ne pas bafouiller avec des miettes de croissant plein les dents et ma tasse de thé n’a pas fini sur mes genoux. Il ne me manquait qu’un peu de vernis à ongles pour me fondre parfaitement dans le décor super trendy du Dailymonop de la rue des Archives !
Je reviens de 3 journées bien intenses à Paris, passées à gambader dans les rues, dévaliser quelques magasins, voir les copines et faire quelques rencontres passionnantes. La première d’entre elles était la raison même de ma venue dans la ville lumière : Eco Emballages avait convié quelques blogueurs à échanger autour des enjeux du tri sélectif et du recyclage. Voilà qui change des traditionnelles opérations de promotion, non ?
J’ai bien peur que cette fin d’année soit fatale à mon pauvre cerveau… déjà qu’en tant que multi-maman au foyer, ce n’était pas brillant, brillant, là, avec mon nouveau boulot et les activités annexes qui en découlent, les galas de danse, les fêtes de fin d’année, les week-ends agités et la vie de tous les jours qu’il faut continuer à assurer, mes neurones frôlent la surchauffe, et j’enchaîne allègrement gaffes, boulettes et bévues.
Non, je ne vous mentais, je n’exagérais même pas un tout petit peu… mardi soir, je suis rentrée dans la lumière, comme un insecte fou, avec d’énormes ailes de papillon rose bonbon à paillettes collées dans le dos. Même que c’était beau, même que c’était comme à Brocéliande, même qu’on était des Elfes, mes copines et moi.
Hier soir, le gala de danse de Mamzelle a été mouvementé, surtout en première partie. De petits plantages sur scène, un échange malencontreux de costumes qui manque de virer au pugilat, un chignon qui se défait, et la tension monte, monte.
Heureusement, un solide recadrage professoral en coulisse va calmer tout ce petit monde et le second acte sera un peu plus serein.
Souvent femme varie.
Après avoir crié haut et fort depuis 2 ans que jamais, JAMAIS tu entends, je ne porterai de spartiates (ouais c’est joli, mais ça me fait des pieds de vieux curé, tu vois), bref, au bout de 2 ans, alors que ça commence à sérieusement sentir le réchauffé cette affaire, j’ai retourné mon blazer ma veste, et je me suis commandé ma paire.
Avec le mois de juin vient le temps des kermesses de fin d’année. Notre petite école ne déroge pas à la règle, et depuis quelques jours c’est l’effervescence chez les enfants et l’équipe enseignante. Les costumes faits main sont terminés et les répétitions dans la cour s’enchaînent. Ce samedi, le soleil est au rendez-vous, comme chaque année (la fée météo est l’amie des kermesses de notre village). Les parents aussi sont sur le pied de guerre, appareils photos et petites caméras au poing, casquettes vissées sur le crâne.