L’objectif premier de notre séjour à New York, c’était quand même de danser… Pas sur scène, pas dans la rue, mais prendre des cours, un max de cours…
Vivre une journée de plus de 24heures, c’est possible… il suffit d’aller à New York !. Levées à 3h et demi ce matin après une très courte nuit,…
Ceci est un billet programmé 😉 A cette heure-ci, je m’envole avec mes amies Zaz et Vava, les yeux à peine ouverts mais fébriles à l’idée de traverser…
J’ai reçu l’autre jour un charmant petit livre : « Jeanne Poésie« , écrit par Nathalie Felciai, fondatrice de MuseWorld.net et joliment illustré par Oreli Gouel. C’est l’histoire d’une petite fille de 10 ans qui vit à Paris, entourée de sa famille et de ses amis, et qui va dans une école peu banale : l' »Open World School ». Grâce au site internet de l’école, Jeanne se fait des amis dans tous les pays et communique avec eux dans plusieurs langues. Elle tient également un blog, dont le roman illustré est la version papier.
J’ai beau n’avoir quasiment jamais vécu en ville, je suis loin d’être une campagnarde dans l’âme. Limite si je ne suis pas une citadine contrariée. Les balades en forêt, le jardinage, tout ça, très peu pour moi. Lâchez-moi dans une grande ville pour quelques jours et je me sens vraiment en vacances.
C’est sans doute pour ça que les animaux, c’est pas trop mon dada : la plupart du temps, j’en ai une trouille bleue. A part peut-être les poissons rouges. Et encore.
(c’est MrChéri qui s’occupe de l’entretien du bocal)
J’avais envie de vous parler de ces premières fois où l’on retourne à la plage, au début de l’été, quand on ressort les maillots de bain après un long hiver passé à dormir au fond d’un tiroir. Et puis j’ai réalisé que ma copine Dom en avait très bien parlé sur le blog des ménagères, il y a très peu de temps… Tout y était déjà, raconté avec cet humour que j’aime tant : la préparation quasi militaire du sac, le teint blafard de début de saison, le ventre qu’on rentre à fond le temps de passer de la serviette à la baignade, la cellulite qui plie mais ne rompt pas dans l’eau glacée, le sable qui colle à la peau et qu’on ramène par kilos dans les chaussures. Alors tant pis, je raconterai de façon extrêmement factuelle notre première vraie sortie à la plage.
Hier soir, alors que MrChéri était à son dernier cours de guitare de l’année et Mamzelle dormait chez MeilleureAmie, je n’avais qu’une hâte : coucher Petitou et Miniloup, et profiter enfin d’une soirée tranquille… J’avais bossé toute la journée comme une acharnée, ces dernières semaines (que dis-je, ces derniers mois !) ont été fatigant(e)s et la prochaine, à New York, risque de ne pas être de tout repos non plus. Bref, une vraie pause s’imposait !
Comme chaque année, pour Mamzelle, la fin des galas de danse rime avec rafraîchissement capillaire.
C’est sans état d’âme que la miss confie sa tête à des ciseaux experts : ses cheveux poussent à une vitesse hallucinante et passée une certaine longueur, shampoings et démêlages sont les pires tortures qu’on puisse lui faire subir. Je m’étonne toujours que les voisins n’aient pas encore alerté la DDASS vus les cris de goret qu’on égorge épile poussés par ma tendre enfant dès que je m’approche avec un peigne.