L’autre jour, je faisais quelques courses dans la supérette d’à côté, et une fois n’est pas coutume, j’avais un peu de temps. En plus, c’était l’heure du goûter, j’avais un petit creux, j’ai donc décidé de me dégoter un bon goûter. Quand je dis bon, ce n’est pas seulement gustativement parlant, mais aussi côté composition. Je vous précise d’emblée que je suis depuis toujours une accro du déchiffrage d’emballage, que ça soit pour les cosmétiques ou la nourriture, j’aime savoir ce qu’il y a dans ce que j’achète. Histoire de m’empoisonner en toute connaissance de cause, ou de pouvoir choisir entre deux produits a priori équivalents. Bref, inutile de vous faire un dessin, je suis une psychopathe de l’étiquette.

 

Miniloup s’interroge beaucoup sur son passé, ces temps-ci… A l’aube de ses quatre ans, il fouille dans ses souvenirs, et a un irrépressible besoin de savoir ce qu’il faisait quand « zavais deuzan« , quand « zavais unan« . Ce qui le préoccupe le plusIndéniablement, sa période préférée, c’est quand « zétais dans ton ventre, maman« . Ah qu’il était bien, là, au chaud : « ze chantais, ze dansais, ze te faisais des câlins« . Le bonheur, quoi.

 

Mais par moment, Miniloup se pose de drôles de questions.

 

J’aime ces dernières journées estivales qui précèdent le rush de la rentrée. Des journées entre deux eaux. Le soleil, fidèle au poste, offre une lumière particulière, plus douce, comme déjà nostalgique. L’air est vif et changeant. Le Golfe se vide peu à peu de ses touristes, et nous profitons plus que jamais des plages quasi désertiques.

 

Marie Dô est danseuse. Danseuse et métisse, de maman bretonne et de père noir inconnu. Enfant dans les années 60, elle se demande pourquoi toute sa famille a la peau blanche et pas elle, et étouffe sous les secrets et les non-dits. Heureusement, la danse est sa passion, et grâce à elle, la petite fille s’épanouit, elle peut enfin être elle, au delà des préjugés et des différences. Très vite, Marie-Dô part à la recherche de son histoire, et à travers ses rencontres, ses expériences, elle parvient à se hisser au sommet de son art.

Ça faisait quelques temps que ça me démangeait, mais je voulais attendre la rentrée avant de me recouper la frange… je pensais qu’avoir un rideau capillaire bien épais sur le front quand il fait beau et chaud, ça ne pouvait qu’être rudement inconfortable.

 

Mais finalement, j’ai craqué avant la fin du mois d’août, mon envie de changer de tête a été la plus forte.

Le mois dernier, j’ai du interrompre mes vacances jurassiennes par une petite journée à Paris. Je n’avais prévu aucune tenue adéquate avant mon départ, mais heureusement une livraison soldesque un peu tardive chez mes beaux-parents m’a épargné un arpentage de bitume parisien en tongs Havaïanas 5 ans d’âge. Un jeans flare bien repassé, un simple tshirt noir et une besace à pois ramenée d’un Gap Kids new-yorkais ont complété à merveille ma nouvelle paire de Chie Mihara et m’ont évité de (trop) passer pour une touriste en goguette.

Votre petite Mamzelle adorée fête ses 9 ans, votre four est en panne depuis 3 mois, vous avez passé la journée à la plage, mais vous ne voulez pas pour autant passer pour une mère indigne ? C’est que vous avez le statut de reine du gâteau rigolo à conserver auprès de votre tribu de Korrigans, quand même !

Eh bien, pas de panique, avec un peu d’astuce (et d’espièglerie), vous allez pouvoir vous tirer d’affaire.

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