Il y a quelques mois, j’ai participé au tournage d’un épisode de Patchwork, la web émission de la jolie Marie du site ModeTrotter… L’idée, c’est de prendre une petite leçon de mode en farfouillant dans mes affaires, histoire de remettre au goût du jour certains trésors oubliés, ou pas assez exploités, qui dorment dans ma penderie. Bref, faire du neuf avec du vieux, sympa, non ?

 

Grâce à Nathalie, j’ai enfin réussi à voir Les Petits Mouchoirs, en DVD, sur ma télé. Après tous vos commentaires laissés l’autre jour, j’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre, ni dans quel camp j’allais me placer. Allais-je aimer ? Allais-je détester ? Eh bien, après le visionnage, je dois dire que je ne le sais toujours pas.

 

J’en suis tout à fait consciente, je suis le genre de maman qui s’extasie un peu trop bruyamment à la moindre prouesse de ses chers Korrigans. Vous vous en êtes sans doute rendu compte, à la lecture de ces quelques pages que je ne suis pas la dernière à clamer les bons résultats scolaires de mon cadet, les incroyables prouesses sportives de mon aînée, les adorables progrès de mon petit dernier… Objectivité n’est pas mon second prénom, et vous savez quoi ? Je m’en fiche. Après tout, j’aime mes enfants, j’aime être fière d’eux, et j’aime qu’ils le sachent…

 

Mon petit moule spécial gâteau renversé est décidément en bonne voie d’être rentabilisé. Après la version noix de coco / confitures de fruits rouges de la dernière fois, suivie d’une version chocolatée le week-end d’après, je me suis attaquée à une autre recette, tout aussi gourmande (voire plus). Il s’agit cette fois-ci d’une base de gâteau au yaourt et au speculoos, recouverte de pommes rôties au miel. Autant vous dire qu’on s’est régalé, et qu’encore une fois ce moule nous a paru limite trop petit…

J’étais donc aux manettes du compte twitter de France Télévision Direct samedi dernier, pour livetwitter le match du Tournoi des VI Nations, Italie – France.

Le rugby et moi, c’est une longue histoire familiale. Mon papa insiste d’ailleurs pour que je précise ici même que mon grand-père paternel a été champion de France de rugby en 1936 avec l’équipe de Lannemezan, Hautes Pyrénées, berceau de mes ancêtres.

(En revanche, c’est étrange, il n’insiste pas trop pour que je précise que c’était en 5ème ou 6ème division) (Soit. Ceci dit, mon illustre Papi trône en photo dans un des plus anciens troquets lannemezanais, et ça, les gars, c’est pas rien)

 

Un petit snack dans lequel je n’aurais jamais pensé mettre les pieds un samedi soir, des banquettes rouges qui ne payent pas de mine, de minuscules tables le long du mur. Des hot-dogs pour les petits, un panini et un kebab pour les grands. Et puis, dans un petit recoin de la salle, une guitare, un clavier et deux micros…

 

Les Korrigans, comme tous les enfants du monde je suppose, sont fans des histoires de Toto. Ça fait des années que ça dure, et ça ne semble pas près de s’arrêter. Et ils les aiment tellement, ces blagues idiotes, que souvent, ils en inventent. Alors forcément, au bout d’un moment, ça commence à déteindre sur nous, les parents. Exemple l’autre soir, à table…

 

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