Mes copines blogueuses, elles sont trop fortes, non seulement elles me font rire ou m’émeuvent tout au long de la semaine, mais en plus, elles écrivent des livres. Isa de Mon Blog de Maman vient de sortir son premier opus, et Marjoliemaman, c’est déjà son second… quel talent !

 

Cette semaine, nous avons profité de la douceur des derniers jours d’été : un inattendu petit déjeuner sur la terrasse, certainement la dernière baignade bretonne pour cette année, et puis j’ai repris le chemin du bureau. Mes coworkers sont toujours aussi fous geeks, ils dessinent même des claviers d’iPhone 5 sur des bananes en attendant de le recevoir en vrai…

 

Et voilà, il faut bien terminer un jour la série de mes billets maltais… trois jours et demi passés comme dans un rêve, avec une équipe du tonnerre, de belles découvertes, des paysages sublimes, du sport, des bons « petits » plats, et des fou-rires en pagaille ! Comme la colo, mais en mieux !
Aujourd’hui direction l’île de Malte et La Valette, sa magnifique capitale… vous me suivez ?

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que lors de notre séjour à Gozo, l’office de tourisme de Malte nous a sacrément chouchoutés, et ce jusque dans le choix de notre hébergement. Nous avons posé nos valises durant ces quatre jours à l’hôtel Kempinski à San Laurenz. Chambres immenses (le lit devait faire facile 240 de large), vue sur la piscine et ses palmiers, spa et jacuzzi à disposition… Sans oublier un petit déjeuner de dingue dont j’ai largement abusé profité ! Situé un peu en retrait de la côte, tout n’y était que luxe, calme et volupté…

 

Suite de notre blogtrip maltais…

Dur dur le réveil après notre soirée festive de la veille… et pourtant, il nous faut nous lever tôt, un sacré programme nous attend pour notre troisième journée de découverte de l’île de Gozo. Et il fait déjà une chaleur de dingue. Donc on ne traîne pas au petit déjeuner, et nous filons à Ġgantija (j’ai renoncé dès le premier jour à essayer de prononcer les noms maltais) où l’on trouve les plus anciens temples du monde.

Le site est très beau, baigné de soleil, et encore désert à notre arrivée…

 

Ah les ravioles… en bonne pastavore qui se respecte, j’en suis folle et mon meilleur souvenir reste celles que j’ai mangées directement là où elles « poussent » : à Romans (en avril 2008, au festival des blogs, bon sang, ça ne nous rajeunit pas tout ça !) (tu te souviens, Dom ?).

Après une cure intensive de trois jours, j’en avais ramené tout un stock à la maison que nous avons dévoré avec de la crème, toutes sortes de formages fondu, classique mais efficace…
(billet sponsorisé)

 

Chaque année c’est la même chose. Mais chaque année c’est un peu plus difficile. Trente ans que ça dure, pourtant. Après deux mois d’été, rechausser ses demi-pointes dans un mélange d’envie, d’excitation, et de découragement aussi. On perd tant en deux mois. On est plus raide, moins précis, moins gracieux. L’impression d’être une patate en collants et justaucorps. Mais chaque année, le miracle opère…

 

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