On ne le dirait pas en regardant ces photos, mais cette semaine a été particulièrement intense : en plus de notre taf habituel, on est intervenues avec Marjo à l’université de Vannes pour causer blog, on a rencontré de super créateurs pour Wonderful Breizh et on a franchi une nouvelle étape en créant notre société. Mais à côté de toute cette effervescence (dans deux semaines l’année se termine, c’est pas dingue cette histoire ?), il y a eu aussi des moments plus doux…

C’est l’histoire d’un petit garçon de onze ans pas toujours très à l’aise dans ses baskets. Un petit garçon au tempérament calme, observateur, hyper sensible. Un petit garçon qui ne trouve pas toujours sa place, notamment au collège, où ses débuts n’ont pas été faciles, où ça va mieux, mais c’est pas encore l’extase.

Un petit garçon qui connaît régulièrement le blues du dimanche soir. Et des autres jours. Qui peine à trouver le sommeil…

Lesieur m’a lancé un défi en me faisant participer au jeu Le Placard à Idées sur leur page Facebook. Le principe ? Inventer une recette à partir d’une liste d’ingrédients donnée par les internautes et d’une des dernières nouveautés Lesieur… On peut enlever un ou plusieurs ingrédients, mais pas en rajouter ! Je n’ai évidemment pas tout mélangé, trop peur d’obtenir un remake 2014 du célèbre gloubiboulga de Casimir… J’ai préféré sélectionner les ingrédients suivants pour confectionner des aumônières de courge, tomate et chèvre à l’huile de noisette !

Ma Mamzelle a beaucoup beaucoup grandi ces derniers mois, au point de presque rattraper sa chère petite maman. Et ça c’est un truc qu’elle attend avec impatience depuis des années, toute contente à l’idée de pouvoir chiper quelques affaires dans le placard maternel.

Du côté des chaussures je suis pour l’instant encore tranquille, son petit 36 flotte dans mon 37 fillette. Je pensais qu’il en serait encore de même pour ma garde-robe car nous avons encore une bonne taille de différence. Jusqu’à ce que l’autre jour je la croise en rentrant du collège : la miss portait mon manteau, mon foulard, mon tshirt… et même mon jean !

(le gilet ne compte pas, c’était aussi le mien, mais je le lui avais donné après qu’il ait un poil rétréci au lavage)
(quant aux sous-vêtements, j’ai préféré ne pas aller vérifier)

Ça m’a fait un drôle d’effet de tomber nez à nez avec mon mini-moi ainsi vêtu de mes propres fringues… Déjà qu’on ne cesse de répéter à quel point on se ressemble toutes les deux.

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