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Recettes salées

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Ah les ravioles… en bonne pastavore qui se respecte, j’en suis folle et mon meilleur souvenir reste celles que j’ai mangées directement là où elles « poussent » : à Romans (en avril 2008, au festival des blogs, bon sang, ça ne nous rajeunit pas tout ça !) (tu te souviens, Dom ?).

Après une cure intensive de trois jours, j’en avais ramené tout un stock à la maison que nous avons dévoré avec de la crème, toutes sortes de formages fondu, classique mais efficace…
(billet sponsorisé)

 

Le taboulé est une des recettes fétiches de ma maman. Très en vogue dans les années 80, il n’y avait pas une fête, un pique-nique ou un barbecue sans son taboulé qui déchire. Alors forcément, mon taboulé à moi y ressemble fortement. Tout comme elle, je le fais complètement au pif, au risque de me planter parfois, mais avec toujours les même éléments de base. Comme c’est un peu long à faire, je n’en fais pas souvent. C’est dommage, car c’est frais et délicieux…
{bonus bag: une fiche (de non) recette à imprimer}

Cette semaine, troisième et dernier défi lancé par le site Bel-Tchizbox. Et à mon avis le plus facile puisqu’il consistait à créer un croque-monsieur un peu original… et pour qu’un croque-monsieur sorte de l’ordinaire, il suffit juste d’éviter le combo classique jambon blanc / gruyère, non ?

Alors comme j’avais du Boursin figue et noix dans le frigo et qu’il faisait beau et chaud, j’ai eu envie d’une pause salée sucrée, à déguster bien dorée sur ma terrasse.

Cette semaine, le site Bel-Tchizbox m’a mise au défi de cuisiner avec mes Korrigans. Alors pour éviter tout risque inutile, on a opté pour THE recette que tout le monde adore ici, et qui a l’avantage de ne nécessiter quasiment pas de cuisson ou de découpage – activités à haut risque s’il en est – mais juste une certaine prédisposition pour l’empilage. Et l’empilage, ça tombe bien, mes Korrigans c’est un peu des pro en la matière !

Donc cette semaine, en exclusivité mondialo-webesque, voici la recette du légendaire McPapa… Créé par MrChéri himself, nous l’avons décrété meilleur hamburger of the world. Et en plus, vous allez voir, c’est tout simple à faire. Pour cela, suivez le guide !

Lorsque le site Bel-Tchizbox m’a contactée pour me proposer de participer à des défis culinaires, je me suis tout d’abord dit qu’ils avaient frappé à la mauvaise porte. Partisane du moindre effort, notamment en matière de cuisine, je suis loin d’être un cordon bleu. D’ailleurs, c’est MrChéri qui gère au moins 95% de nos repas. Et même si j’ai une rubrique vaguement culinaire sur mon blog, elle est essentiellement sucrée.

Mais en regardant d’un peu plus près leur proposition, je me suis rendue compte qu’au contraire j’étais pile dans la cible… On ne me demandait pas d’être une redoutable Top Chef des fourneaux, mais juste une maman débrouillarde. Et ça, comment dire ? C’est mon rayon !

Le poulet, c’est un incontournable chez nous. Du plus petit au plus grand, tout le monde aime ça, et nous avons notre filon local pour en dévorer de très très bons. Et pourtant, nous n’en faisons pas si souvent que ça. Parce que le poulet rôti, c’est bon, c’est pas très difficile à préparer, mais après, bonjour le boulot pour récupérer un four potable ! Quand on en a le courage, on réserve ce petit délice au dimanche midi, histoire d’avoir tout l’après-midi pour lancer une pyrolyse salvatrice et surtout AÉRER pendant quelques heures après.

En fait je n’en sais rien, durant mon séjour à New York, je n’ai mangé aucun poulet au coca, nous étions bien trop occupées à arpenter frénétiquement la Grande Pomme et à prendre cours de danse sur cours de danse. Nous n’avons pas mangé grand chose d’autre que des hot-dogs à 2$ (une tuerie malgré tout, j’en rêve encore la nuit !). N’empêche que quand j’ai feuilleté le livre offert par ma belle-sœur (Cuisine un peu si tu l’oses… de Johanna Kaufmann), cette recette m’a sauté aux yeux, et je n’avais qu’une envie : la déguster.

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