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Et voilà, j’ai cousu mon premier vêtement !

Pour ne pas que ça traîne pendant des lustres, j’ai choisi volontairement un modèle très simple, maintes et maintes fois vu dans la blogobricole : la tunique / tablier croisé Elsie dont le patron vient du livre Les Intemporels pour Enfants. J’ai trouvé les tissus chez Myrtille, du pur coton à un prix dérisoire (5€ le mètre il me semble).

Miniloup l’avait tagué, lacéré, affichant ainsi clairement sa piètre opinion du papier peint orangé qui recouvrait les murs de la cage d’escalier et du palier de l’étage des enfants… C’est désormais de l’histoire ancienne, puisque nous avons tout décollé et repeint… en blanc ! J’aurais bien aimé pourtant y remettre de la couleur vive, mais à la vue de la sous-couche immaculée, nous avons changé d’idée : c’est beaucoup plus lumineux ainsi et cela aggrandit l’espace de façon incroyable.

Bon, ça va bien 5 minutes les nappes, les housses de coussin, les pochons, j’ai maintenant envie de passer à la vitesse supérieure et de m’attaquer à la confection de vêtements, pour de vrai. Et pourquoi pas habiller mes Korrigans avec ?

En me baladant sur le net, un nom revenait souvent : Citronille. Je suis allée sur le site, et j’ai craqué sur ces modèles tous simples et si jolis. J’ai donc décidé d’investir dans le livre de la miss qui tient boutique : Intemporels pour Enfants d’Astrid Le Provost.

C’est toujours le bazar quand on doit préparer les valises. On plie tout bien les tshirts, les pulls, les pantalons ou autres jupes, mais quand il s’agit d’ajouter les chaussettes et la lingerie, tout se retrouve en vrac, éparpillé. Et ça, ça m’énerve.

Ma copine Dom, qui a une longue habitude des voyages long courrier, et qui déteste par dessus tout les fouilles des douaniers, a trouvé la solution : elle emballe tout, de ses pantoufles au sèche-cheveu, dans des pochettes et des pochons individuels. C’est bien rangé, tu retrouves tes affaires au premier coup d’œil (enfin, à condition de se souvenir que dans telle pochette il y a tel truc, évidemment !).

Comment ça, j’avais dit que le coussin en patchwork ne comptait pas ? Ça c’était avant le cours de couture de mardi dernier… figurez-vous que pour finaliser cette petite œuvre d’art (réalisée à la main et commencée en 1996, ne l’oublions pas), Odette m’a proposé d’y coudre un zip, histoire de rendre l’ensemble déhoussable et donc plus facile à laver si d’aventure un Korrigan, ou tout autre personnage malveillant, venait à y laisser couler du chocolat chaud, ou n’importe quelle trace indésirable de confiture.

2ème cours de couture avec Odette, et déjà quelque chose à vous montrer (le coussin, ça ne compte pas), c’est pas chouette ça ?

J’ai donc dégoté un joli tissu 100% coton à rayures multicolores comme je les aime. L’idée au départ était de m’en faire une simple nappe carrée (150 x 150), zou 4 ourlets et on n’en parle plus, et avec le reste de tissu, coudre quelques serviettes assorties.

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