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juillet 2010

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Il y a tant de choses à raconter sur ces deux jours passés au Village Kinder. Un vrai condensé d’émotion, de joie, de belles rencontres et d’adrénaline sur 48 heures. Ce n’est pas facile d’en parler sans tomber dans l’excès, la complaisance. Dès lors qu’une marque s’investit dans un projet caritatif, cela paraît toujours un peu suspect, n’est-ce pas ? Et pourtant, quel beau projet que celui-là ! 1000 enfants venus de milieux défavorisés qui ne partent jamais en vacances et qui se retrouvent, tout au long de l’été, le temps d’une semaine, dans un lieu magnifique, paisible et coloré, au bord de l’eau pour faire du sport, du sport et encore du sport. Un bel exemple qu’une entreprise peut se rendre utile et s’engager socialement de manière intelligente.

Le récit de ces deux jours est sur la page Facebook, mais ce séjour m’a tellement touchée que j’avais envie d’en parler ici aussi, un peu autrement…

 

Avec cette fin de mois de juillet sur les chapeaux de roues, je n’ai guère le temps de poster sur mon blog, et j’en suis vraiment désolée. Mais entre le bouclage d’un contrat rédactionnel plus chronophage que je l’imaginais et mon job habituel, j’en perds un peu mon latin. Comme je veux partir en vacances début août l’esprit aussi libre que possible, je mets les bouchées doubles pour tout terminer à temps. Et ce n’est pas ce début de semaine qui va améliorer ma productivité, puisque je m’envole demain dès l’aube vers Agen pour deux jours de folie au village Kinder du Secours Populaire…

 

Depuis que toute gamine un chat basque et féroce m’a sauvagement lacéré la guibole de haut en bas, j’ai une peur bleue des chats. Les voir tourner autour de moi me flanque limite des palpitations, je suis infoutue de les prendre dans mes bras, sur les genoux, ne m’en parlez pas. Mais allez savoir pourquoi, visiblement, les chats m’adorent.
Dès que j’en croise un, il ne peut s’empêcher de venir se frotter à moi, de quémander des caresses, de miauler sous mon nez…

 

Alors là, je suis vexée, vexée, vexée… Depuis toujours je me prends pour une fille super cinéphile et je n’en suis pas peu fière. C’est vrai, quoi, moi ma mère elle ne m’emmenait pas au parc de jeu comme la majorité des enfants, non, dès mon plus jeune âge, son activité préférée, c’était de me traîner dans tout un tas de cinoches. Au lycée, dès que j’avais une aprem de libre, on se faisait une toile toutes les deux. Et quand mes parents ont investi dans une parabole et un abonnement Canal Cinéma, on s’est enfilé des films de toutes les époques par paquet de douze…

 

Mon amie d’enfance S. est venue passer quelques jours de vacances tout près de chez nous avec toute sa petite famille. Venant tout droit du sud de Perpignan, on pourrait croire qu’ils nous auraient amené le soleil. Eh bien pas du tout. Au contraire, même, on dirait qu’ils lui ont fait peur avec leur accent chantant. Le beau temps de ces dernières semaines a laissé place à du bon crachin 100% breton et un vent à décorner les bœufs… Comment, dans ces conditions climatiques approximatives, occuper six korrigans déchaînés ?

 

Quand tu n’as pas encore d’enfant, et donc que tu as tout plein de principes d’éducation très très importants sur lesquels jamais, ô grand jamais, tu ne reviendras, tu t’imagines qu’une fois la nuit tombée ta future progéniture sera gentiment couchée dans son lit et dormira du sommeil du juste jusqu’au petit matin, sans faire d’histoire.
Mais en fait, quand tu fais des enfants et que ceux-ci grandissent, bizarrement, ça ne se passe pas tout à fait de cette façon…

 

Vue chez KRiSS vendredi soir, la jolie vidéo de Jean-Sébastien Monzani m’a envoûtée par sa douceur et sa poésie. Le soleil se couchait, et je m’apprêtais à arrêter enfin mon ordi pour sortir lire sur la terrasse. J’ai repoussé un peu le moment d’aller au frais pour la regarder deux, ou trois fois. Un doux moment que j’ai eu envie de partager avec vous, aujourd’hui…

 

Mince, je ne pensais pas avoir aussi rapidement une brève de chantier à vous raconter. Le programme de la semaine était tellement simple et limpide : lundi un peu de maçonnerie pour consolider les nouvelles ouvertures, mercredi pose des fenêtres et de la porte et roule ma poule.

Sauf que.

Sauf qu’il y a toujours des sauf que, hein, on le sait tous…

 

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