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Chaque année, c’est la même chose. Je craque sur un super agenda au mois de janvier avec l’ambition de le trimballer partout, je le chéris, je le chouchoute, mais il est rare qu’il passe le cap du premier trimestre. Du coup, pleine d’espoir, je réinvestis dans un nouveau super agenda au mois de septembre, en me faisant moins d’illusions, certes, mais en croisant les doigts qu’il me serve au moins jusqu’en janvier.

 

Samedi soir, après notre après-midi sportive d’enterrement de vie de jeune fille suivie d’un copieux resto de fruits de mer, nous avons mis le cap sur le Casino de Carnac, histoire de se la jouer flambeuses d’un soir.

Le mois dernier, j’ai du interrompre mes vacances jurassiennes par une petite journée à Paris. Je n’avais prévu aucune tenue adéquate avant mon départ, mais heureusement une livraison soldesque un peu tardive chez mes beaux-parents m’a épargné un arpentage de bitume parisien en tongs Havaïanas 5 ans d’âge. Un jeans flare bien repassé, un simple tshirt noir et une besace à pois ramenée d’un Gap Kids new-yorkais ont complété à merveille ma nouvelle paire de Chie Mihara et m’ont évité de (trop) passer pour une touriste en goguette.

J’avais envie de vous parler de ces premières fois où l’on retourne à la plage, au début de l’été, quand on ressort les maillots de bain après un long hiver passé à dormir au fond d’un tiroir. Et puis j’ai réalisé que ma copine Dom en avait très bien parlé sur le blog des ménagères, il y a très peu de temps… Tout y était déjà, raconté avec cet humour que j’aime tant : la préparation quasi militaire du sac, le teint blafard de début de saison, le ventre qu’on rentre à fond le temps de passer de la serviette à la baignade, la cellulite qui plie mais ne rompt pas dans l’eau glacée, le sable qui colle à la peau et qu’on ramène par kilos dans les chaussures. Alors tant pis, je raconterai de façon extrêmement factuelle notre première vraie sortie à la plage.

Hier soir, alors que MrChéri était à son dernier cours de guitare de l’année et Mamzelle dormait chez MeilleureAmie, je n’avais qu’une hâte : coucher Petitou et Miniloup, et profiter enfin d’une soirée tranquille… J’avais bossé toute la journée comme une acharnée, ces dernières semaines (que dis-je, ces derniers mois !) ont été fatigant(e)s et la prochaine, à New York, risque de ne pas être de tout repos non plus. Bref, une vraie pause s’imposait !

J’ai bien peur que cette fin d’année soit fatale à mon pauvre cerveau… déjà qu’en tant que multi-maman au foyer, ce n’était pas brillant, brillant, là, avec mon nouveau boulot et les activités annexes qui en découlent, les galas de danse, les fêtes de fin d’année, les week-ends agités et la vie de tous les jours qu’il faut continuer à assurer, mes neurones frôlent la surchauffe, et j’enchaîne allègrement gaffes, boulettes et bévues.

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