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Ah les repas d’été dehors, quel bonheur… dans le jardin de mes beaux parents, sous l’ombre du pommier, nous n’avons pas boudé notre plaisir. Seule ombre au tableau quasi idyllique de nos agapes champêtres, l’invasion systématique de guêpes !

Attirées par les sucs de viande grillée, pas les fromages odorants, par les fruits bien mûrs, elles sont venues nous embêter par groupe de cinq ou six, à chaque fois. Et pour s’en débarrasser, chacun a sa technique. Si personne n’a osé faire comme mon grand-père, qui les attaquait vaillamment au coûteau, risquant d’éborgner son voisin ou de rendre fou furieux l’insecte qu’il ratait sans faillir, certains ont des méthodes plus ou moins efficaces.

Les cartes postales, passage obligé des vacanciers qui partent hors de chez eux…

 

Cette année, Petitou sait écrire, impossible de couper à cette sacro-sainte tradition épistolaire. Fier comme un bar tabac, le voilà qui s’applique, tirant un petit bout de langue concentré, le stylo agrippé par une main encore un peu malhabile, recopiant mot à mot le brouillon qu’il a dicté à son papa.

Alors si on ne sait toujours pas pourquoi la Vache qui rit rit, en tout cas, on sait où elle habite : à Lons le Saunier, dans le Jura. Même que nous y étions hier, avec les Korrigans, tout contents de rencontrer l’hilare ruminante.

 

La maison de la Vache qui rit, c’est une sorte de petit musée à fort potentiel d’interactivité qui a ouvert au printemps dernier. Là-bas, tout est fait pour que les enfants s’amusent et se passionnent pour la riante bovidée.

Michael Jackson

Il n’y a pas que Manu qui s’y entend en peopleries (du lundi), mon petit dernier de même pas 4 ans ne se débrouille pas mal non plus. On ne sait pas trop d’où il tient ses sources, mais une chose est sûre, quelques bribes de l’évènement phare de ces dernières semaines sont arrivées jusqu’à ses petites oreilles !

Sous ses airs de petit clown facétieux et sautillant, mon Miniloup est bien plus appliqué qu’on ne pourrait le croire. En tout cas, il s’entraîne dur pour faire comme sa grande sœur et son grand frère : colorier, sans dépasser !

Après le succès du feu d’artifice, MrChéri n’a pas résisté au plaisir de retourner aux fêtes historiques avec ses Korrigans, pour leur faire découvrir, de jour, les défilés dans la vieille ville. Pendant que je bossais dur (un jour férié, qui plus est !), il s’est amusé avec notre appareil photo, pour que je puisse en profiter un peu, à leur retour.

Dans ma ville, les 13 et 14 juillet, ce sont les traditionnelles Fêtes Historiques. Chaque année, deux jours de festivités, d’animations de rue et de défilés dans le vieux centre, entre les remparts. MrChéri et moi y avons même participé en tant que figurants il y a onze ans, c’était assez sympa. Les Korrigans grandissant, la tentation était grande de leur faire découvrir tout ça, ainsi que le grand feu d’artifice qui clôture chaque soirée.

 

Pourtant, après une journée des plus sportives à bosser et à gérer des petits diables déchaînés, je n’avais pas la moindre envie de m’extirper de mon canapé après le coucher du soleil. Il a fallu toute la force de persuasion dont peuvent être parfois capables les êtres qui partagent ma vie et mon salon pour qu’au final j’accepte de sortir de chez moi.

J’ai reçu l’autre jour un charmant petit livre : « Jeanne Poésie« , écrit par Nathalie Felciai, fondatrice de MuseWorld.net et joliment illustré par Oreli Gouel. C’est l’histoire d’une petite fille de 10 ans qui vit à Paris, entourée de sa famille et de ses amis, et qui va dans une école peu banale : l' »Open World School ». Grâce au site internet de l’école, Jeanne se fait des amis dans tous les pays et communique avec eux dans plusieurs langues. Elle tient également un blog, dont le roman illustré est la version papier.

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