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J’ai beau n’avoir quasiment jamais vécu en ville, je suis loin d’être une campagnarde dans l’âme. Limite si je ne suis pas une citadine contrariée. Les balades en forêt, le jardinage, tout ça, très peu pour moi. Lâchez-moi dans une grande ville pour quelques jours et je me sens vraiment en vacances.

C’est sans doute pour ça que les animaux, c’est pas trop mon dada : la plupart du temps, j’en ai une trouille bleue. A part peut-être les poissons rouges. Et encore.
(c’est MrChéri qui s’occupe de l’entretien du bocal)

J’avais envie de vous parler de ces premières fois où l’on retourne à la plage, au début de l’été, quand on ressort les maillots de bain après un long hiver passé à dormir au fond d’un tiroir. Et puis j’ai réalisé que ma copine Dom en avait très bien parlé sur le blog des ménagères, il y a très peu de temps… Tout y était déjà, raconté avec cet humour que j’aime tant : la préparation quasi militaire du sac, le teint blafard de début de saison, le ventre qu’on rentre à fond le temps de passer de la serviette à la baignade, la cellulite qui plie mais ne rompt pas dans l’eau glacée, le sable qui colle à la peau et qu’on ramène par kilos dans les chaussures. Alors tant pis, je raconterai de façon extrêmement factuelle notre première vraie sortie à la plage.

Hier soir, alors que MrChéri était à son dernier cours de guitare de l’année et Mamzelle dormait chez MeilleureAmie, je n’avais qu’une hâte : coucher Petitou et Miniloup, et profiter enfin d’une soirée tranquille… J’avais bossé toute la journée comme une acharnée, ces dernières semaines (que dis-je, ces derniers mois !) ont été fatigant(e)s et la prochaine, à New York, risque de ne pas être de tout repos non plus. Bref, une vraie pause s’imposait !

Hier soir, le gala de danse de Mamzelle a été mouvementé, surtout en première partie. De petits plantages sur scène, un échange malencontreux de costumes qui manque de virer au pugilat, un chignon qui se défait, et la tension monte, monte.

Heureusement, un solide recadrage professoral en coulisse va calmer tout ce petit monde et le second acte sera un peu plus serein.

Avec le mois de juin vient le temps des kermesses de fin d’année. Notre petite école ne déroge pas à la règle, et depuis quelques jours c’est l’effervescence chez les enfants et l’équipe enseignante. Les costumes faits main sont terminés et les répétitions dans la cour s’enchaînent. Ce samedi, le soleil est au rendez-vous, comme chaque année (la fée météo est l’amie des kermesses de notre village). Les parents aussi sont sur le pied de guerre, appareils photos et petites caméras au poing, casquettes vissées sur le crâne.

Depuis deux mois, notre petite école est en travaux de rénovation. L’accès à la cour ne se fait plus par le portail de devant, désormais condamné, mais par un petit portillon, caché dans le grillage sur le côté. Aller à l’école par la route habituelle est devenu un brin rébarbatif : elle n’est située qu’ à 200 mètres à peine à vol d’oiseau, mais suivre le trottoir qui serpente entre les maison nous fait faire des tours et des détours, triplant allègrement la distance initiale.

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