Samedi dernier, au mariage de nos amis… une magnifique journée ensoleillée, de l’amour, de l’amitié, de l’émotion à foison, du champagne aussi. Avec ce qu’il faut de petits fours pour ne pas trop tanguer sur mes talons hauts et rester digne dans ma belle robe.
Vegebom, c’est un baume universel anti-bobos qui hante les armoires à pharmacie depuis 1932, il y a de fortes chances que vos genoux s’y soient frottés à un moment ou à un autre. Cette crème 100% naturelle (et désormais certifiée bio) contient une association de 8 huiles essentielles de plantes aux vertus régénératrices reconnues : eucalyptus, cajeput, menthe, laurier, camphre, muscade, cèdre et camomille matricaire.
Je les aimais bien, ces jolis zozios tout frais, ils m’ont sacrément porté chance depuis 2 ans… mais j’ai eu envie d’un peu de changement printanier (et aussi de reprendre la main côté graphisme en le créant de toute pièce, all by myself).
Mardi dernier, dans le cadre du programme national Ecole et Cinéma, j’ai accompagné les enfants de cycles 2 et 3 à la dernière séance de l’année (être free-lance n’a pas que des désavantages !). A l’affiche, un véritable petit bijou d’animation, sorti il y a un peu plus de 2 ans et demi et dont je ne crois pas avoir entendu parler : U de Grégoire Solotareff et Serge Elissalde.
Je n’ai pas reçu qu’un nouvel APN et un palmier pour mon anniversaire, mes amis m’ont également offert un big moule à gâteau en forme de puzzle. En silicone orange casimir super sympa, je n’avais qu’une hâte, tester la bête, histoire de revendiquer haut et fort mon statut de reine des gâteaux rigolos. Je n’ai pas eu à attendre longtemps, nous avions des potes pour dîner samedi dernier, je voulais bricoler un dessert vite fait bien fait, et pour épater mes invités, quoi de mieux qu’un gâteau maintes fois réussi, mais sous une forme un peu plus originale que d’habitude.
Un peu avant la sortie de son premier roman, Maud Lethielleux m’a envoyé un mail me présentant son livre. Je n’ai pas vraiment accroché avec la quatrième de couverture, je n’ai pas donné suite. C’est le billet de ma Lutecewoman, quelques jours plus tard, qui a rappelé Maud à mes bons souvenirs. Je n’aime guère les tristes histoires de gosses, j’ai toujours fui comme la peste Rémi Sans Famille et autres Oliver Twist, mais les émotions de mon amie à la lecture de ce livre m’ont interpelée et j’ai eu envie de connaître Ninon, finalement.