Il y a quelques temps, on m’a proposé de tester la dernière imprimante HP, la Photosmart Premium C309, destinée au grand public et qui fonctionne en wifi. Si c’est mon côté mère de famille nombreuse, avec donc un nombre potentiellement élevé d’ordinateurs dans mon doux foyer qui intéressait HP, moi c’est surtout le côté sans fil, et donc pratique qui m’a fait accepter la proposition.
Ah les repas d’été dehors, quel bonheur… dans le jardin de mes beaux parents, sous l’ombre du pommier, nous n’avons pas boudé notre plaisir. Seule ombre au tableau quasi idyllique de nos agapes champêtres, l’invasion systématique de guêpes !
Attirées par les sucs de viande grillée, pas les fromages odorants, par les fruits bien mûrs, elles sont venues nous embêter par groupe de cinq ou six, à chaque fois. Et pour s’en débarrasser, chacun a sa technique. Si personne n’a osé faire comme mon grand-père, qui les attaquait vaillamment au coûteau, risquant d’éborgner son voisin ou de rendre fou furieux l’insecte qu’il ratait sans faillir, certains ont des méthodes plus ou moins efficaces.
Gamine, j’étais plus que sensible aux charmes des couchers de soleil sur carte postale allant jusqu’à en faire la collection, pour copier mes cousines. Je les affichais sur tous les murs de ma chambre, les plus beaux ayant droit à une place de choix, juste au dessus de mon bureau, punaisés dans le grand panneau en liège bricolé par ma maman. Je les contemplais durant des heures, ces ciels flamboyants, en rêvant d’être une Elsa qui aurait enfin rencontré son Glenn Medeiros, vous voyez le genre ?
Les cartes postales, passage obligé des vacanciers qui partent hors de chez eux…
Cette année, Petitou sait écrire, impossible de couper à cette sacro-sainte tradition épistolaire. Fier comme un bar tabac, le voilà qui s’applique, tirant un petit bout de langue concentré, le stylo agrippé par une main encore un peu malhabile, recopiant mot à mot le brouillon qu’il a dicté à son papa.
A moins que ce ne soit l’autre pays de la blague ? En tout cas, à Salins les Bains, les mines de sel en ont inspiré plus d’une (de blague) :

(vraiment ?)
(c’était les soldes, mais c’était fermé… je n’ai donc pas cédé à la mode jurassienne !)
(qui a dit encore heureux ?)
J’ai beau faire une vraie cure de légumes chez Belle-Maman…
J’ai beau faire mes 5 Tibétains scrupuleusement tous les matins…
J’ai beau m’acharner avec ma ceinture Slendertone (niveau 4, force 50, 30 minutes par jour, je frôle la crise d’épilepsie à chaque séance)…
… j’ai quand même l’impression que mon tour de taille ne va pas résister à ce petit séjour jurassien. En même temps, quand on voit la propagande qui circule sur les routes de la région, il ne faut pas s’étonner !

J’ai suivi vos judicieux conseils pour que ma robe parfaite le soit en toutes circonstances.
Alors si on ne sait toujours pas pourquoi la Vache qui rit rit, en tout cas, on sait où elle habite : à Lons le Saunier, dans le Jura. Même que nous y étions hier, avec les Korrigans, tout contents de rencontrer l’hilare ruminante.
La maison de la Vache qui rit, c’est une sorte de petit musée à fort potentiel d’interactivité qui a ouvert au printemps dernier. Là-bas, tout est fait pour que les enfants s’amusent et se passionnent pour la riante bovidée.