Le 22 février, ce n’est pas que l’anniversaire de ma copine Dom ou la Sainte Isabelle (bonne fête les filles !). Depuis le 22 février 1995, c’est aussi notre anniversaire de bisou à MrChéri et moi (je ne vous refais pas le coup de Bonnie Tyler, les plus téméraires peuvent aller se rafraîchir la mémoire ). On pourrait croire qu’au bout de 16 ans, on aurait un peu grandi et fini par se lasser de célébrer cette date un peu cucul, mais en fait, il n’en est rien…

 

C’est plutôt une drôle d’idée d’aller au salon de l’agriculture à Paris, quand on voit des vaches tous les matins en ouvrant sa fenêtre, non ? Et pourtant, c’est ce que nous avons fait tous les cinq ce week-end. Suite à une invitation de Danone à venir rencontrer des éleveurs laitiers, l’occasion a fait le larron, et j’ai embarqué toute ma petite famille avec moi. Les Korrigans étaient extatiques : pour eux, un trajet en TGV est à lui seul une aventure en soi, alors si vous rajoutez à ça une nuit chez les cousins, et la possibilité de prendre le métro ET le tram, vous comprendrez aisément que nous n’ayons pas hésité longtemps à braver la foule et à monter à la capitale, comme on dit, chez nous, les provinciaux !

 

J’ai trouvé mon premier job un peu par hasard, en 1999. Chimiste de formation, après mon diplôme, je n’ai jamais réussi à décrocher un poste dans un quelconque labo. Après 18 mois de recherche infructueuse, je désespérais bosser un jour, quand une cousine graphiste m’a dit que sa boîte cherchait quelqu’un pour s’occuper du référencement des sites web qu’ils créaient. Je n’y connaissais rien, mais j’ai été engagée sur le champ, et appris mon nouveau métier sur le tas. L’ambiance dans cette web agency, comme on disait à l’époque, c’était un truc de dingue.

 

Miniloup, notre petit dernier, n’est pas du style à se stresser pour rien. Heureux de vivre, débordant d’énergie et perpétuellement enjoué, il est même particulièrement relax de la robeez, dans le genre. Voire même un peu trop. Non pas que j’aimerais qu’il soit tout coincé et timoré, mais disons qu’un peu de retenue ne lui ferait pas de mal, parfois. Mais non, les années passent et l’enfant est à l’aise partout, et avec tout le monde…

 

Ces charmantes petites choses colorées, sur la photo ci-dessus, font partie des nombreuses petites conneries achetées le mois dernier et qui ont fini par mettre sérieusement à mal mon compte en banque. Elles portent donc une part de responsabilité dans mon adhésion sans réserve au #NoShoppingMonth de février… Pourtant, à la réflexion, je ne regrette absolument pas leur achat…

 

Ou pour être plus exacte : une chambre dans le grenier au-dessus du garage. Mais tout de suite, ça fait moins rêver, non ?

Créer ce petit nid parental a été un sacré chantier : il a fallu poser un plancher, nécessitant un changement des poutres d’origine, pas assez solides. Percer deux portes dans les murs de pignon ultra épais. Et ensuite ouvrir le toit et créer une avancée pour poser une porte-fenêtre (qui nous a causé bien du souci !)

 

Je vous l’avais promis il y a quelques temps… Hein quoi, 4 mois, vous êtes sûrs ? Ah oui, tiens, c’est dingue comme le temps passe vite quand on s’amuse.

Anyway, nos travaux sont bel et bien terminés, et mis à part quelques menues finitions qui traînent un peu, je suis en mesure de m’attaquer aux traditionnels avant/après sans lesquels un bon chantier ne vaut pas vraiment la peine d’être vécu…

 

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