♥ En novembre, j’aime :
– partir cueillir des marrons dans les sous-bois,
– éplucher les premières clémentines,
– faire mijoter de la soupe de potimarron…
Les parfums d’intérieur ? Bof. Je ne suis pas contre une bougie parfumée ou un petit papier d’Arménie de temps à autre, mais en dehors de ça, je ne suis pas fan. Je n’aime pas quand ça cocotte dans ma maison, sans compter que les compositions des différents produits sur le marché sont la plupart du temps loin d’être safe.
Au printemps et en été, je me contente d’ouvrir grand mes fenêtres, le plus longtemps possible. J’ai la chance d’habiter à la campagne, l’air du jardin est le parfum le plus agréable que je connaisse. Le reste de l’année, c’est un peu plus compliqué, car les quinze minutes quotidiennes réglementaires ne suffisent pas toujours. Je me suis donc naturellement tournée vers les huiles essentielles que j’aime utiliser pour soigner les petits bobos de l’hiver…
Le mois dernier, j’ai un peu changé mes habitudes en allant bosser trois jours par semaine en co-working dans un bureau en dehors de chez moi, avec d’anciens…
C’est presque devenu une tradition maintenant. Depuis quelques temps, à chaque vacances de Toussaint, nous nous retrouvons, les copines, leurs enfants, les Korrigans et moi à la fête foraine. De préférence le mercredi, c’est tarif réduit, et dès l’ouverture, pour éviter la foule. Je finis même par aimer ça, le bruit, le monde, les odeurs de friture, la musique qui hurle et les couleurs criardes…
Je ne me suis pas trompée lorsqu’en juin dernier je pensais que Mamzelle portait sans doute sa dernière coupe au carré de petite fille sage. Une rentrée au collège (et un blouson en simili cuir) plus tard, et nous voilà de retour chez le coiffeur.