Ceux qui me lisent depuis (très) longtemps s’en souviennent peut-être, à une (lointaine) époque, nous étions fan des photos face à la mer, en famille… La dernière datait d’avril 2008, voici donc cinq ans après l’édition 2013, un peu plus frileuse et moins ensoleillée que les précédentes, mais toujours aussi amusante !

Ça faisait très longtemps que nous n’étions pas allé contempler les alignements de Carnac, pourtant tout près de chez nous… Dix ans, peut-être ? (les Korrigans ne se souvenaient pas y être déjà allé). Je ne gardais pas un très bon souvenir des menhirs prisonniers des grillages, le site était alors fermé au public et les abords n’étaient pas du tout mis en valeur. C’est sans doute la raison pour laquelle nous les boudions depuis si longtemps.

Nous avons donc eu une excellente surprise en arrivant sur place !

Mamzelle est partie ce matin, juste avant l’aube, avec ses professeurs et ses copines du conservatoire, direction Avignon, pour quatre jours intensifs de danse. Quand le réveil a sonné, à 5h45, bizarrement, elle n’a eu aucun mal à se sortir du lit. Excitation level 35. Sa valise et son sac de danse étaient prêts depuis dimanche, de toute façon ça doit faire deux bonnes semaines qu’on ne parle que de ça à la maison et qu’on prépare tout minutieusement toutes les deux. Un nouveau sweat doudou, des collants tout neuf, un justaucorps de rechange, sans oublier de renflouer le matos de coiffure, et même une petite trousse à maquillage. Parce qu’en plus des trois ou quatre cours par jour que ces demoiselles vont prendre au conservatoire d’Avignon, elles présentent un spectacle sur scène vendredi soir, en classique et en jazz.

La dernière lubie de mes Korrigans ? Changer de chambre. Mais attention, pas question de tout déménager pour autant. Non. Changer en langage korrigan veut dire, curieusement, tout laisser en place. Le lit, la couette, la déco, les jeux, les bouquins. Et aller simplement dormir dans le lit de son frère ou de sa sœur, comme ça, pour voir…

Quand mon Frangibus Toulonibus et sa petite amie chinoise viennent passer quelques jours chez nous, ils ne viennent pas les mains vides. Non, ils viennent avec des champignons parfumés, et entre deux visites touristiques, hop, Weïlin improvise un atelier raviolis chinois pour toute la famille. On y a passé l’après-midi entier, la cuisine a fini en véritable champ de bataille, mais le jeu en valait la chandelle, car le résultat était juste exceptionnel ! Nous nous sommes régalés, et il y en avait une telle quantité que les quatre fournées nous ont nourri hier soir, et ce midi encore !

On est une famille à Converse. Indéniablement. Il n’y a qu’à voir le stock qui s’amoncèle au garage. En version toile, on doit en avoir à peu près dans toutes les pointures. Même que quand elles ne sont pas trop usées, elles passent d’un Korrigan à l’autre, du plus grand au plus petit, comme ça, sans le moindre souci.

Il faut dire qu’on fait rarement plus intemporel, indémodable, unisexe. Elles vont aussi bien aux petits qu’aux grands, elles sont costauds, abordables, elles font une super dégaine. Que demander de plus ?
Ah oui, une version en cuir, pour passer l’hiver tranquille sans geler des orteils…

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