Oui, oui, oui, je sais, j’ai déserté les rangs du blog depuis 3 jours, c’est pas bien du tout ! Mais sachez que j’ai tout plein de bonnes excuses : j’ai passé la fin de mon week-end et une bonne partie de mon lundi à finir de boucler mon premier contrat (plus de cinquante articles à pondre en un mois, un truc de malade, mais yes, I can do it !) et aujourd’hui, je suis dans le train direction…
Alors, comment vous dire…
Bon, OK, j’ai toujours trouvé que ma petite louloute dansait bien, qu’elle avait de la grâce et beaucoup de peps. Mais avouez que côté objectivité, on fait mieux qu’une maman aveuglée par son amour pour sa fille. J’attendais donc avec impatience ce fameux concours de danse, pour avoir justement une idée un peu plus précise du talent supposé de la chair de ma chair. Et puis après l’avoir vue sur scène aujourd’hui, je me suis dit que je m’en fichais un peu finalement. Elle avait beaucoup travaillé avant, bien dansé pendant, elle avait progressé, gagné en assurance et pris du plaisir, c’est tout ce qui comptait, après tout.
Ça, c’est ce que je croyais…
J’ai toujours rêvé d’avoir un trench, un vrai. Il y a quelques années, au détour d’un rayon luxe du Printemps, j’ai même essayé le must du must : un Burberry. Je vous rassure, je l’ai très vite reposé sur son portant, la vue d’une étiquette à 4 chiffres (en euros) m’a ramené les pieds sur terre un peu brutalement, je dois dire.
Je ne parle pas souvent de Petitou, mon doux korrigan deuxième du nom, je m’en étais déjà expliquée là. Depuis toujours mon Petitou est un petit garçon, sage, contemplatif, ce qu’on aurait vite fait de cataloguer enfant « facile ». Gros bébé dormeur, il a fait ses nuits à 3 semaines. Je me souviens des heures qu’il passait à feuilleter, page après page, un gros catalogue La Redoute, sagement assis à côté de moi. Il ne marchait pas encore, il n’avait même pas 1 an. Ensuite, il s’est pris de passion pour tout un tas de jeu hyper précis : la pêche à la ligne, l’alignement minutieux de tous ses jouets (les fameuses « keuleuleus ») en longue file indienne serpentant au travers de sa chambre, les puzzles de plus en plus complexes, les coloriages « sans dépasser », les perles à repasser patiemment assemblées, les « algorithmes » de légo…
La vision polémique de Crêpe Georgette sur la Journée Internationale des Droits des Femmes donne à réfléchir… je suis assez d’accord sur le fond, mais pour la forme,…
Bon, ça va bien 5 minutes les nappes, les housses de coussin, les pochons, j’ai maintenant envie de passer à la vitesse supérieure et de m’attaquer à la confection de vêtements, pour de vrai. Et pourquoi pas habiller mes Korrigans avec ?
En me baladant sur le net, un nom revenait souvent : Citronille. Je suis allée sur le site, et j’ai craqué sur ces modèles tous simples et si jolis. J’ai donc décidé d’investir dans le livre de la miss qui tient boutique : Intemporels pour Enfants d’Astrid Le Provost.
… et on recommence ! A un petit détail près, le tissu que j’ai employé pour réaliser ce petit pochon mignon est un tissu matelassé habituellement destiné à confectionner des turbulettes et autres tours de lit douillets pour les bébés. Là, le bébé sera d’un tout autre style, vous allez voir…
C’est toujours le bazar quand on doit préparer les valises. On plie tout bien les tshirts, les pulls, les pantalons ou autres jupes, mais quand il s’agit d’ajouter les chaussettes et la lingerie, tout se retrouve en vrac, éparpillé. Et ça, ça m’énerve.
Ma copine Dom, qui a une longue habitude des voyages long courrier, et qui déteste par dessus tout les fouilles des douaniers, a trouvé la solution : elle emballe tout, de ses pantoufles au sèche-cheveu, dans des pochettes et des pochons individuels. C’est bien rangé, tu retrouves tes affaires au premier coup d’œil (enfin, à condition de se souvenir que dans telle pochette il y a tel truc, évidemment !).