Tigex, la marque de petite puériculture qui propose des biberons, des sucettes mais aussi des jouets, des accessoires d’allaitement et plus encore, a lancé en début d’année un blog bien sympathique : le blog Tigex. Cet espace d’échange est animé par deux mamans blogueuses que j’ai eu le plaisir de rencontrer en décembre dernier et que je lis depuis avec plaisir : e-zabel la working maman et Isabelle de Mon Blog de Maman.
Gamine, mes bonnes joues un peu trop rebondies et surtout désespérément rouges quel que soit le temps qu’il fasse me complexaient à mort. On avait beau me répéter que j’avais bonne mine et qu’il vaut toujours mieux faire envie que pitié, je crois que j’ai tout essayé pour me débarrasser de mon look de paysanne ukrainienne. Mes lectures frénétiques me rendaient incollable sur la couperose, l’erythrose, et autres noms barbares qui dénoncent les pommettes un peu trop roses. N’était ma trouille de me retrouver pelée à vif comme une vulgaire tomate, je ne rêvais que de laser et de neige carbonique.
Miniloup en mode pétage de plomb… à moins qu’il ne s’entraîne pour la finale course en sac de la prochaine kermesse de l’école ? ou pour le prochain…
Les soirées improvisées sont souvent les meilleures.
Hier, en fin d’après-midi, une invitation inattendue pour une crêpe-party au débotté. Très vite, des bulles à volonté, la magie du froment, la poésie du blé noir. La pâte qui cuit doucement sur le billig.
Enfin, nous sommes allés voir La Véritable Histoire du Chat Botté au cinéma, tous les cinq, par une après-midi pluvieuse.
C’était très sympa, coloré et déjanté juste ce qu’il faut. Les Korrigans ont adoré, à un seul petit détail près. S’ils n’ont pas eu peur de l’Ogre dont les bras se transmutent en tentacules poulpesques et gluantes, si l’affreux Chambellan ne les a pas non plus effrayés plus que ça, si la traversée de la forêt en pleine nuit noire ne leur a pas tiré le moindre frisson d’angoisse, une scène les a fortement impressionnés…
Cette année, nous avons fêté Pâques tous les 5, à la maison. Les cloches nous ont ramené un peu de soleil de Rome et c’est dans une ambiance printanière et joyeuse que s’est déroulée la traditionnelle cueillette des œufs de Pâques dans notre jardin. Un grand succès, comme l’attestent ces photos pleines de friandises !
La semaine dernière, c’est la première fois que je me payais le luxe d’avoir des lunettes de soleil adaptées à ma vue. Enfin, je veux dire, c’est la première fois que je sortais ma carte bleue chez un opticien. Il faut bien un début à tout ! Non pas qu’avant je braquais les présentoirs de lunettes avec un mi-bas collé sur la tête et que je sortais en courant par la vitrine, pas du tout, non mais pour qui vous me prenez ? Non, moi j’ai passé une bonne partie de mon enfance dans l’arrière-boutique d’un opticien de grand talent, oui, j’ai nommé mon papa (il me lit, alors j’en rajoute une couche).
Des heures et des heures à contempler les nouveaux modèles, à essayer de vieux rogatons bien moches en pouffant de rire, à jouer à empiler les bannettes des clients, à trier les cordons de lunettes (ceux en micro perles colorées, kitsch à souhait, mes préférés !), à observer les clients, à rêver de jouer à la marchande. A supplier mon père de m’offrir une nouvelle paire de solaires. A désespérer de décrocher systématiquement un 10/10 à chaque œil à chacune de mes visites chez l’ophtalmo. Bien plus tard, même après avoir quitté le nid familial, c’est toujours mon papa qui se chargeait de mes commandes spéciales. J’écumais les boutiques et le net, je lui envoyais les références, et hop, au détour d’une visite familiale ou grâce à la magie du colissimo rembourré, j’avais nouvelle monture à mon nez.
Mardi 7 avril, pavillon Baltard à Nogent sur Marne, mes copines et moi piaffons d’impatience devant l’entrée des VIP. Le grand kiosque de fer dresse ses hautes verrières devant nous, il y a déjà un peu de monde, 2h avant le début du premier prime de la Nouvelle Star 2009. Le bus des familles des candidats arrive, les pancartes fleurissent un peu partout, la foule se presse aux grilles. En véritables touristes, Dom trimballe sa lourde valise, Camille porte le pique-nique et moi j’ai les pieds en feu d’avoir couru dans Paris toute l’après-midi.