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Famille story

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Les travaux, c’est comme le chocolat, une fois que tu as commencé, tu peux difficilement t’arrêter. Même si à l’inverse d’une tablette, on peine souvent à aller jusqu’au bout.

On aurait pu croire qu’avec tout le barda d’agrandissement de l’année dernière, nous étions vaccinés contre les chantiers pour un petit bout de temps, mais en fait, que nenni, pas du tout, ce printemps on a décidé d’attaquer l’extérieur de notre home sweet home…

 

Il y a dix jours, trois de nos amis ont fêté ensemble leurs 30 ans. Le thème de la soirée : les années 80, celles de leur toute tendre enfance. Sauf que pour notre petite bande de potes nés dans les 70’s, les années 80 représentent plutôt nos folles années d’adolescence ! Résultat, j’étais au taquet pour ma tenue, et c’est peu de dire que j’ai carrément joué le jeu.

Je suis allée puiser dans mes souvenirs de collège pour me rappeler comment on s’habillait à l’époque, ainsi que ce qui faisait fureur dans ma banlieue toulousaine (et que je n’osais pas porter). Et en 1987, cela tenait en peu de mots : badges, fluo, sweats informes, jeans retroussés et mocassins…

Cette semaine, j’ai flashé sur la manucure arc-en-ciel d’Éléonore Bridge. J’avais quasiment tout ce qu’il me fallait, exceptés le vert et le jaune, mais ce matin j’étais non loin d’un Monop. Une petite halte au stand Mavala, et le tour était joué. Seulement voilà, je me suis dégonflée…

 

En bougeant quelques meubles de ma chambre d’ado, ma mère est tombée par hasard sur l’ancêtre de ce blog. Il prenait la poussière depuis près de 20 ans, coincé derrière une armoire, et j’en avais oublié jusqu’à son existence. Ce vieux cahier jauni avec sa couverture customisée à grands coups de publicités d’époque était pourtant un fidèle confident de mes années lycée, si j’en juge par son contenu et le ton sur lequel je lui parlais…

 

J’ai fait un rêve étrange cette nuit. J’ai rêvé que j’arpentais les meilleures pâtisseries de France, à la recherche d’un gâteau Russe aussi bon que celui de mon enfance. Le fameux Russe de chez Lacote à Lannemezan. Pas un dimanche d’été chez mes grands-parents sans en déguster une part (ou deux, ou trois) en dessert. Qu’est-ce qu’on a pu s’ennuyer dans cette petite ville au bord des Pyrénées où il ne se passait jamais rien. Heureusement, ce gâteau sauvait de tout, et j’en garde un souvenir ému. Malheureusement ce Russe appartient désormais au passé, la pâtisserie a depuis longtemps fermé, et je n’ai plus jamais mangé de gâteau aussi fin et délicieux que celui-ci…

 

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