Pfiou, cette rentrée a démarré en trombe, et au bout d’à peine trois semaines, me voilà déjà… un peu en vrac ! Voici donc un petit billet fourre-tout, avec des news à la pelle… un peu en vrac elles aussi !
Avant, je montais dans ma voiture, j’allumais la radio, et à part deux ou trois coupures de pub intempestives, j’écoutais ce que je voulais. Je pouvais m’époumoner tranquille sur du M, du Daft Punk ou du Maroon Five. Ou me laisser aller aux grands trémollos en imitant Adèle, Amy Winehouse ou même Vanessa Paradis.
Mais ça, c’était avant. Avant que ma Mamzelle ne mute en véritable ado-qui-ne-veut-plus-écouter-de-la-musique-de-ringue.
Comment ça, ce bon vieux rock des Clash qui tâche et cette Britney pop délurée, c’est de la musique de ringue ? Bon, OK, je veux bien te le concéder ma chérie, RTL2 c’est pas ce qu’on fait de plus moderne hype comme station de radio, mais Virgin, ça va quand même, non ?
La réponse est non, apparemment.
Avec mes copines Céline et Céline, dimanche dernier, on a couru les 10 kms de la course Arradon-Vannes, en marge du 39ème semi-marathon international Auray-Vannes.
Céline, Céline et Céline, le nom de notre team était tout trouvé.
Je nous revois encore sur la plage d’Erdeven il y a trois semaines, quand une des Céline nous a annoncé s’être inscrite à la course. Vous m’accompagnez, les filles ? Et les deux autres Céline de répondre un oui franc et massif. Ce n’est qu’après que j’ai réfléchi. Je reprenais tout juste le running après deux mois et demi d’arrêt. Et je n’avais jamais couru une aussi longue distance. C’était loin d’être gagné cette histoire !
Il faisait tellement beau. Pas un nuage dans le ciel. 32 degrés. La journée la plus chaude de la semaine. Un coup d’œil sur ma boîte mail, un coup d’œil par la fenêtre. Une légère hésitation. Mais après tout, pourquoi pas ?
Alors j’ai enfilé un maillot de bain, j’ai préparé les sacs de plage et un goûter à la va-vite et j’ai embarqué mes Korrigans et un copain direction la côte, Erdeven plus précisément…
Il y a des années où tout est bien organisé, tiré au cordeau, les chambres rangées, parfois même redécorées, les habits triés, on est super prêts.
Il y a des années (un peu plus souvent) où rien n’est prêt, on fait tout à l’arrache, on stresse, on s’énerve, c’est un peu la panique.
Et puis d’autres, comme cette année, où pas grand chose n’est prêt, mais où on prend ça avec philosophie, après tout, on a passé un bel été, il fait beau, hey, ça va, on ne va pas se mettre la rate au court-bouillon pour si peu quand même ?
Franchement, je n’en reviens pas. Pourtant, cette rentrée s’annonçait tendue…
Oui, OK, c’est bon, je sais, mardi prochain, c’est la rentrée… Qu’est-ce qu’ils ont tous à me mettre la pression avec ça ?
Ça a commencé avant même que l’année scolaire se termine, avec l’envoi des listes de fournitures pour l’année prochaine. Listes que j’ai soigneusement planquées au fond d’un tiroir, bien décidée à laisser passer l’été et à bien profiter de nos vacances.
Mais depuis notre retour, ça n’arrête pas !
Mamzelle, puisqu’on parlait d’elle récemment et que c’est un peu notre star de la semaine, est donc désormais une ado, une vraie, avec ce que cela comporte de réactions aléatoires, de réparties incendiaires et parfois même, les bons jours, de grosses parties de rigolade. Cependant, il y a bien une chose qui n’a pas changé avec les années, Mamzelle est toujours aussi sportive et garde son esprit de compétition chevillé au corps. Mais parfois, cela joue un peu contre elle, comme dimanche dernier, dans la petite piscine de la bergerie des Corbières, où nous finissions nos vacances…
Mamzelle a eu 13 ans lundi… Eh oui, ma douce n’est plus une petite fille, ni même une pré-ado. Cette année qui vient de s’écouler a vu s’opérer tant de changements chez elle, elle a beaucoup grandi (elle me rattrape presque !) et franchi de nouvelles étapes. Et ce n’est que le début, bien évidemment. Mais je reste sereine, car son tout nouveau statut de teenager ne change pour le moment rien à l’affaire, ma jolie Mamzelle est une ado plutôt cool et sympa. Oh, bien sûr, il lui arrive de bougonner un peu, de soupirer, de hausser les épaules et de lever les yeux au ciel, mais elle garde cet optimisme, cette joie de vivre, et ce sourire, ce si joli sourire…