Ce matin, j’étais un peu chonchon… C’est vrai, quoi, ça commence à devenir un peu sérieux cette histoire de quarantaine, aujourd’hui j’ai 41 ans. Finie la fiesta des chiffres ronds, finie l’euphorie de la nouveauté. 41 ans, ça concrétise un truc. 41 ans, c’est sauter de plain pied dans la quarantaine, la vraie, et si finalement c’était moins cool que ce que je pensais ?
Mardi après-midi, il faisait beau, il faisait (presque) chaud, alors on a pris les maillots et on est allé voir la marraine de Titou à la plage de Locmariaquer.
Il n’a pas fallu plus de quelques minutes pour que les Korrigans se décident à courir vers la mer et aller se baigner. Elle n’était pas bien chaude, juste bien pour mes petits pieds, mais mes trois foufous sont bien plus courageux que moi, ils ont pataugé et même nagé de longues minutes dans l’eau glacée. Première baignade un 12 avril, encore plus tôt que l’année dernière ^__^
Quelques heures à peine après avoir pris les photos du petit look de Miniloup, le lendemain en fait, mon petit dernier est retourné jouer juste à côté, et s’est accidentellement assis sur un nid d’abeilles caché dans une vieille souche.
Il était seul à ce moment, et ce sont ses cris paniqués qui ont attiré notre attention, sans pour autant comprendre ce qui était en train de se passer. Le pauvre courait dans tous les sens en hurlant, et ne répondait pas à nos questions. J’ai vu alors MrChéri partir comme une fusée pour récupérer notre fiston et le ramener en sûreté dans notre jardin.
Au début, on n’a pas trop compris, on a cru que Miniloup était tombé dans un buisson d’épines car il en avait plein le visage, et le pauvre criait tellement qu’on ne comprenait rien de ce qu’il racontait. Mais très vite, j’ai vu que ce n’étaient pas des épines qu’il avait sur le visage, mais des dards. Une dizaine de dards d’abeilles plantée dans son nez, sur ses joues, autour des yeux et sur le crâne. Il restait même une abeille emmêlée dans ses cheveux, au moins aussi paniquée que nous tous.
Entre les giboulées, on sort prendre l’air. Je regarde le bleu du ciel, le vert de l’herbe. Je me chauffe au soleil, aussi, un peu, à l’abri du vent un peu trop frais pour la saison.
Entre les giboulées, je me prends à rêver. Je m’installe sur le canapé, je bois un truc bien chaud, ou un grand verre glacé. Sous mon plaid et adossée à un tas de coussins. J’ai plein d’idées, que je note dans des carnets. Sans doute n’en ferais-je pas la moitié, mais ça fait du bien d’avoir des idées.
Entre les giboulées, je bâtis des plans sur la comète et j’organise un peu nos bricolages de la semaine prochaine, quand MrChéri sera en vacances et moi aussi, si tout va bien.
Hop hop hop, voici des nouvelles de notre petite famille de cochons d’inde ! Si vous pouvez apercevoir leurs bouilles régulièrement dans mes semaines en images, je ne vous ai plus donné de détails depuis la naissance surprise de Pépito, le bébé caché de Cookie… Pépito qui est donc bien un mâle, ce qui pose un léger problème de cohabitation avec sa maman, si vous voyez ce que je veux dire, parce qu’on n’a pas très très envie de se retrouver à la tête d’un élevage de cochons d’inde consanguins !
Nous avons malgré tout décidé de gardé ce petit foufou à tendance punk (c’est un cochon d’inde rosette, ce qui explique ses nombreux épis qu’il gardera toute sa vie). Nous nous sommes renseigné un peu partout, dans des bouquins, sur internet, et auprès d’un collègue véto de MrChéri. Tout le monde semblait à peu près d’accord : on peut faire stériliser un cochon d’inde mâle sans trop de souci, c’est une opération assez bénigne.
Depuis bientôt 10 ans, ce blog m’aura vraiment permis de faire tout un tas de rencontres et de découvertes, parfois inattendues et souvent formidables. Il m’aura permis de réfléchir, d’apprendre, de prendre confiance en moi, et de me remettre en question, aussi.
C’est encore une fois ce qui s’est passé il y a deux semaines, à Paris, où j’étais conviée avec Marjoliemaman et RitaLeChat à rencontrer l’équipe des CJC – Consultations Jeunes Consommateurs. Deux heures à échanger avec Jean-Pierre Couteron et Aude Stehelin, psychologues cliniciens, et Karine Grouard qui travaille au sein de ADALIS (Addictions Drogues Alcool Info Service) au sujet des addictions des 12 – 25 ans : l’alcool, le cannabis, les jeux vidéos, Internet… Vaste programme, n’est-ce pas ?
C’était le jour de mon anniversaire… Le jour de mes 40 ans…
C’était le cadeau dont je rêvais depuis longtemps, et par le jeu du hasard météo, j’ai eu l’opportunité de sauter en parachute pile le jour J. Le grand saut dans la quarantaine qui décoiffe, en quelque sorte !
Ce saut a été filmé par mon moniteur, et ça fait presque un an que je me dis qu’il faut que je vous bricole un petit montage vidéo pour vous montrer tout ça. Il ne faut jamais perdre espoir, c’est désormais chose faite depuis ce week-end, et je suis vraiment heureuse de partager avec vous ce moment foufou complètement magique !
Entre deux averses, nous avons fêté Pâques tous les cinq, en famille. MrChéri au fourneaux, moi-même à la déco, et les Korrigans en infatigables chasseurs d’œufs, parce qu’il n’y a pas d’âge pour ça, n’est-ce pas ? Il fallait les voir courir comme des fous dans le jardin pour débusquer les chocolats que j’avais que les cloches avaient planquées autour de la maison !
La chasse n’a pas duré plus de cinq minutes montre en main, mais il va nous falloir bien plus de temps pour tout dévorer !