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Je suis une fille à Bensimon depuis le lycée, au tout début des années 90 (il y a donc plus de vingt ans, vas-y, moque-toi Jeremy !). À l’époque, le top de la hype c’était les modèles à élastique, là, sur le cou de pied, et je me souviens avoir fait des pieds (hahaha) et des mains pour m’acheter ma première paire dans une boutique hyper chic de la rue de la Pomme, à Toulouse. Ma copine Caro avait les même, on cranait trop avec nos petites merveilles aux pieds.

Depuis cette lointaine époque, donc, je n’ai cessé de porter chaque été ces mythiques petites tennis en toile, en blanc souvent, à fleurs parfois, avec des lacets quasi toujours… J’en ai profité au passage pour contaminer ma douce et tendre Mamzelle qui affiche à son tour bon nombre de paires à son palmarès.

Alors forcément, quand Bensimon m’a invitée à venir passer une soirée dans leurs locaux, et avec Monsieur Serge Bensimon himself, s’il vous plaît, je ne me suis pas faite prier ! (j’y suis même allée en Vélib avec Camille, c’est vous dire si j’étais prête à tous les risques pour une telle rencontre ^__^)

Aujourd’hui, apprenons à faire du pas trop moche avec du vieux, si vous le voulez bien…

En réalité, j’ai décidé de reprendre une vieille formule qui avait bien marché pour Mamzelle. Mon Petitou ayant enfin son bureau (dans sa nouvelle chambre), et comme je n’ai pas encore eu le temps de le vernir, ce bureau, j’ai dégainé un vieux calendrier bien poucrave et un joli rouleau de papier cadeau, et je me suis mise au boulot !

Connaissant mon goût pour les illus de la drôlissime Margaux Motin, MrChéri m’a offert le dernier numéro de Cosmopolitan, avec en cadeau l’agenda 2010. Effectivement, il est très sympa, cet agenda, clair, bien fichu, et plein de petits dessins absolument hilarants. Le seul bémol ? Une couverture non seulement un peu trop flashy, mais également très fine, et par conséquent hyper fragile. Du genre à ne pas supporter plus d’une semaine le fond de mon sac.

Après avoir customisé au scotch à pois les petits cadres dans l’escalier, j’avais envie d’assortir le plafonnier pour mettre un peu de couleurs dans tout ce blanc immaculé (immaculé pour l’instant, ne sous-estimons pas les capacités graphiques de mon Miniloup). J’avais repéré un bien joli lampion japonais rouge à pois blanc lors de ma dernière visite à la boutique parisienne Les Fleurs, mais j’étais déjà super chargée, alors à regret, je l’avais reposé et classé dans mon esprit dans la catégorie suspension luminaire à retenir… Erreur de ma part, puisque depuis, il n’est plus disponible sur leur site web.

Miniloup l’avait tagué, lacéré, affichant ainsi clairement sa piètre opinion du papier peint orangé qui recouvrait les murs de la cage d’escalier et du palier de l’étage des enfants… C’est désormais de l’histoire ancienne, puisque nous avons tout décollé et repeint… en blanc ! J’aurais bien aimé pourtant y remettre de la couleur vive, mais à la vue de la sous-couche immaculée, nous avons changé d’idée : c’est beaucoup plus lumineux ainsi et cela aggrandit l’espace de façon incroyable.

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