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Customisation de la tennis Bensimon épisode, heu, 72 ?

(Bonjouuur, je m’appelle Céline, et ma passion dans la vie c’est de personnaliser mes tennis…)

Rappelez-vous, il y a eu les rubans, les rayures et les moustaches, les perles… Il y aura désormais les Bensimon d’inspiration navajo (ou quelque chose du genre !)

En effet, pour customiser mes tennis fourrées gris anthracite, je me suis inspirée de mon dernier tshirt Roxy. J’aime beaucoup ses motifs géométriques gris foncé sur gris clair, comme dessinés à la main. Alors pourquoi ne pas me bricoler des tennis assortis ? Ça ne me paraissait pas trop compliqué. Bon évidemment je n’ai pas repris exactement les mêmes motifs, je me suis juste inspirée de leur géométrie (comprendre, je les ai simplifiés) et j’ai laissé courir mon imagination !

Mamzelle, comme toute ado qui se respecte, se plaignait de n’avoir rien à se mettre sur le dos. Regarde maman, je n’ai aucun tshirt sympa, que des blancs, blancs, blancs. Je me suis alors rappelée qu’il ya quelques temps, Creavea m’avait envoyé la dernière gamme de peinture sur tissu Pébéo… Tout plein de couleurs Setacolor, mates, moirées, à paillettes, à effet daim. J’avais plein d’idées de customisation sans avoir jamais pris le temps de me lancer.

J’ai donc pris mon courage à deux mains, mes pinceaux, un rouleau de masking tape, trois petits pots de peinture turquoise, bleu et doré, et j’ai attaqué le grand ravalement de façade du tshirt blanc le plus basique de Mamzelle.

Ah, la blogueuse et ses petits carnets, c’est tout une histoire. Depuis toujours je les collectionne, je les accumule, qu’ils soient unis, à fleurs, à motifs trop mimi choupis. J’en ai des tas, de toutes les couleurs, du plus simple au plus bariolé. Ils m’accompagnent partout…
Lorsque Brother en partenariat avec Rue du Commerce m’a proposé d’imaginer un DIY tout simple avec sa nouvelle étiqueteuse, j’ai tout de suite pensé rentrée, organisation, et donc customisation de carnets… J’avais des petits Moleskine qui traînaient depuis un petit bout de temps sur mon bureau, il était temps de leur refaire une beauté !

Je suis une fille à Bensimon depuis le lycée, au tout début des années 90 (il y a donc plus de vingt ans, vas-y, moque-toi Jeremy !). À l’époque, le top de la hype c’était les modèles à élastique, là, sur le cou de pied, et je me souviens avoir fait des pieds (hahaha) et des mains pour m’acheter ma première paire dans une boutique hyper chic de la rue de la Pomme, à Toulouse. Ma copine Caro avait les même, on cranait trop avec nos petites merveilles aux pieds.

Depuis cette lointaine époque, donc, je n’ai cessé de porter chaque été ces mythiques petites tennis en toile, en blanc souvent, à fleurs parfois, avec des lacets quasi toujours… J’en ai profité au passage pour contaminer ma douce et tendre Mamzelle qui affiche à son tour bon nombre de paires à son palmarès.

Alors forcément, quand Bensimon m’a invitée à venir passer une soirée dans leurs locaux, et avec Monsieur Serge Bensimon himself, s’il vous plaît, je ne me suis pas faite prier ! (j’y suis même allée en Vélib avec Camille, c’est vous dire si j’étais prête à tous les risques pour une telle rencontre ^__^)

Aujourd’hui, apprenons à faire du pas trop moche avec du vieux, si vous le voulez bien…

En réalité, j’ai décidé de reprendre une vieille formule qui avait bien marché pour Mamzelle. Mon Petitou ayant enfin son bureau (dans sa nouvelle chambre), et comme je n’ai pas encore eu le temps de le vernir, ce bureau, j’ai dégainé un vieux calendrier bien poucrave et un joli rouleau de papier cadeau, et je me suis mise au boulot !

Connaissant mon goût pour les illus de la drôlissime Margaux Motin, MrChéri m’a offert le dernier numéro de Cosmopolitan, avec en cadeau l’agenda 2010. Effectivement, il est très sympa, cet agenda, clair, bien fichu, et plein de petits dessins absolument hilarants. Le seul bémol ? Une couverture non seulement un peu trop flashy, mais également très fine, et par conséquent hyper fragile. Du genre à ne pas supporter plus d’une semaine le fond de mon sac.

Après avoir customisé au scotch à pois les petits cadres dans l’escalier, j’avais envie d’assortir le plafonnier pour mettre un peu de couleurs dans tout ce blanc immaculé (immaculé pour l’instant, ne sous-estimons pas les capacités graphiques de mon Miniloup). J’avais repéré un bien joli lampion japonais rouge à pois blanc lors de ma dernière visite à la boutique parisienne Les Fleurs, mais j’étais déjà super chargée, alors à regret, je l’avais reposé et classé dans mon esprit dans la catégorie suspension luminaire à retenir… Erreur de ma part, puisque depuis, il n’est plus disponible sur leur site web.

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