
Ou comment on se rend compte que traverser la France de long en large (et en travers) et faire la fête 3 soirs de suite, c’est super sympa, mais bon sang, on n’a plus 25 ans !
Au programme des réjouissances, les 10 ans de mariage de nos amis Prune et TheOne, dans la Drôme.
Pour ce faire, jeudi en fin de matinée, nous avons pris la route. Après 6h de trajet bien chargé sous un soleil de plomb, nous avons débarqué chez ma cousine, du côté de Clermont-Ferrand. Par 30°C, sa grande terrasse ombragée a été la bienvenue pour un petit dîner barbecue qui s’est prolongé jusque tard sous les étoiles. Les Korrigans s’en sont donné à cœur joie avec leurs 2 petits cousins, courant, sautant et jouant à cache-cache derrière les grands acacias. C’est donc sans broncher qu’ils se sont écroulés de fatigue vers 1h du matin.
Pas question pour autant de prétendre à une simili grasse mat’, le vendredi matin, tout le monde était sur le pont à 7h15 pétantes… un petit avant-goût du rythme qui allait être le nôtre durant 4 jours. Petit-déjeuner sur la terrasse en plein soleil, puis on the road again, direction la riante bourgade de St Étienne pour un déjeuner typiquement stéphanois, en famille, chez la marraine de Mamzelle. Comme c’était la veille de l’anniversaire de Petitou, on en a profité pour souffler quelques bougies et manger quelques parts de gâteaux, et bien lestés de l’estomac, nous avons continué notre long périple, jusqu’à Romans (souvenirs, souvenirs).
Et voilà, après un périple de près de 1000 kilomètres, nous étions arrivés, enfin ! Il faisait beau, il faisait (très) chaud, il y avait déjà pas mal de monde, la grande fête champêtre pouvait commencer sur l’immense pelouse, dans le soleil couchant puis sous la voie lactée. Retrouver certaines têtes pas vues depuis une décennie et découvrir leurs nombreux mini-Korrigans qui courent partout. Halluciner sur le temps qui passe à toute vitesse.
A 2 heures du matin, passablement imbibés, nous sommes allés nous coucher, tellement crevés que même le concert des grenouilles en rut de la mare voisine n’a pas réussi à couvrir nos ronflements.
Samedi, les choses sérieuses ont réellement commencé : après l’ouverture des cadeaux de notre Petitou, nous avons rejoint la grande bâtisse posée au milieu des champs de blé pour une journée complètement folle, faite de jeux, de baignades, de ripailles, de soleil, de disco et de paillettes jusqu’au bout de la nuit. Je ne sais pas si les grenouilles ont continué à copuler jusqu’à l’aube, de toute façon, je n’étais plus en état de les entendre : à ce stade-là de notre week-end, nous étions au delà de la fatigue (comme en témoignent mes nombreuses crises de fou-rires tout au long de la soirée).
Dimanche, il a bien fallu penser au retour… Adieu les 35°C, salut les copains, après un dernier barbecue pour finir les restes, quelques bisous, des tas de merci et une tonne d’embrassades, nous avons embarqué tout notre petit monde, cuit par le soleil et la tête pleine de beaux souvenirs de ces 3 jours de fête intense, direction la Bretagne.
Depuis, il faut bien le dire, je me traîne un peu… ma balance a failli faire une crise cardiaque quand je suis montée dessus ce matin, et j’ai grand besoin d’éliminer les toxines du week-end. Alors c’est décidé, cette semaine je ne bois que du thé vert et j’enfourche mon vélo d’appartement tous les matins. Histoire d’être en pleine forme samedi prochain. Eh oui, on fête les 40 ans d’un copain !!
(c’est pas une vie)