Vendredi matin, à l’aube ou presque, a eu lieu la présentation à la presse du nouveau site pour lequel je travaille : Fresh’n’Fashion. C’était une expérience inédite et vraiment sympa que de prendre son petit déjeuner dans une ambiance plutôt détendue en compagnie de l’équipe Monop, des journalistes et des copines blogueuses (Mzelle Fraise, Mary Gribouille et La Méchante). J’ai même réussi à ne pas bafouiller avec des miettes de croissant plein les dents et ma tasse de thé n’a pas fini sur mes genoux. Il ne me manquait qu’un peu de vernis à ongles pour me fondre parfaitement dans le décor super trendy du Dailymonop de la rue des Archives !
Non, je ne vous mentais, je n’exagérais même pas un tout petit peu… mardi soir, je suis rentrée dans la lumière, comme un insecte fou, avec d’énormes ailes de papillon rose bonbon à paillettes collées dans le dos. Même que c’était beau, même que c’était comme à Brocéliande, même qu’on était des Elfes, mes copines et moi.
Souvent femme varie.
Après avoir crié haut et fort depuis 2 ans que jamais, JAMAIS tu entends, je ne porterai de spartiates (ouais c’est joli, mais ça me fait des pieds de vieux curé, tu vois), bref, au bout de 2 ans, alors que ça commence à sérieusement sentir le réchauffé cette affaire, j’ai retourné mon blazer ma veste, et je me suis commandé ma paire.
Comme je le disais l’autre jour, recevoir des produits peut réserver parfois de drôles de surprises… Quand on m’a proposé de tester la nouvelle gamme de déo bio Ushuaïa, j’étais franchement sceptique, mais comme j’avais apprécié (et adopté depuis) les gels douche bio, je me suis dit que j’allais laisser sa chance au produit.
La rose… parfum si délicat lorsqu’on plonge son nez dans une fleur fraîche, mais parfum horriblement entêtant, à la limite écœurant dès lors qu’elle est distillée et mise en bouteille !
Je croyais que l’abus de Jardins de Bagatelle de ma cousine m’avait définitivement vaccinée contre les parfums floraux. Que nenni les amis ! L’Occitane vient de sortir une nouvelle gamme, la Rose Nuit de Mai, et dites donc… ça sent super bon !
Gamine, mes bonnes joues un peu trop rebondies et surtout désespérément rouges quel que soit le temps qu’il fasse me complexaient à mort. On avait beau me répéter que j’avais bonne mine et qu’il vaut toujours mieux faire envie que pitié, je crois que j’ai tout essayé pour me débarrasser de mon look de paysanne ukrainienne. Mes lectures frénétiques me rendaient incollable sur la couperose, l’erythrose, et autres noms barbares qui dénoncent les pommettes un peu trop roses. N’était ma trouille de me retrouver pelée à vif comme une vulgaire tomate, je ne rêvais que de laser et de neige carbonique.