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greluche forever

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J’en ai déjà parlé ici, en matière de parfum je suis terriblement difficile. Je n’aime pas les effluves trop capiteuses, trop lourdes, trop fleuries. Dès que c’est trop « féminin », je passe mon tour. Je suis irrémédiablement adepte des senteurs fraîches, très légères, à connotation aérienne plus que poudrée.

Quand on m’a proposé de tester le nouveau parfum d’Issey Miyake, a scent by issey miyake, j’ai décidé de tenter le coup.

 

Ça faisait quelques temps que ça me démangeait, mais je voulais attendre la rentrée avant de me recouper la frange… je pensais qu’avoir un rideau capillaire bien épais sur le front quand il fait beau et chaud, ça ne pouvait qu’être rudement inconfortable.

 

Mais finalement, j’ai craqué avant la fin du mois d’août, mon envie de changer de tête a été la plus forte.

Le mois dernier, j’ai du interrompre mes vacances jurassiennes par une petite journée à Paris. Je n’avais prévu aucune tenue adéquate avant mon départ, mais heureusement une livraison soldesque un peu tardive chez mes beaux-parents m’a épargné un arpentage de bitume parisien en tongs Havaïanas 5 ans d’âge. Un jeans flare bien repassé, un simple tshirt noir et une besace à pois ramenée d’un Gap Kids new-yorkais ont complété à merveille ma nouvelle paire de Chie Mihara et m’ont évité de (trop) passer pour une touriste en goguette.

Ado, j’ai été relativement épargnée par l’acné… à côté de mes copains et copines dont le visage ressemblait à une calculette inflammatoire et de certains contraints de subir un traitement médical hardcore, je faisais bonne figure avec mes 2 ou 3 spots de ci, de là.
(j’avais de la couperose, on ne peut pas cumuler toutes les tares non plus, hein !)

 

Ceci dit, la vie étant parfois bizarrement fichue, ma peau m’a réservé quelques surprises passé la trentaine. Une petite blague de mes hormones mises à mal par mes trois grossesses ? Un rythme de vie pas très clean ? Je ne sais pas, mais le fait est que de petites « imperfections », pour parler joliment, ont commencé à venir m’embêter régulièrement, notamment l’été. Avec le soleil, ma peau s’épaissit, et paf, c’est le festival du comédon, pour parler moins joliment.

 

Ce n’est jamais facile de dénicher la robe parfaite, cette perle rare qui vous va comme un gant, vous met en valeur tout en étant confortable, vous nimbe d’une aura d’élégance sans que vous vous sentiez déguisée pour autant. C’est tellement rare, que personnellement, j’ai du en posséder une ou deux au cours de ces dernières décennies.

 

Cette perle rare, je l’ai dégotée un peu par hasard la semaine dernière, alors que je faisais les boutiques à la recherche d’une tenue pour le mariage de ma cousine.

Comme chaque année, pour Mamzelle, la fin des galas de danse rime avec rafraîchissement capillaire.

C’est sans état d’âme que la miss confie sa tête à des ciseaux experts : ses cheveux poussent à une vitesse hallucinante et passée une certaine longueur, shampoings et démêlages sont les pires tortures qu’on puisse lui faire subir. Je m’étonne toujours que les voisins n’aient pas encore alerté la DDASS vus les cris de goret qu’on égorge épile poussés par ma tendre enfant dès que je m’approche avec un peigne.

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