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c’est la fête

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Petitou reçoit une invitation pour l’anniversaire d’un copain, mercredi prochain. Il déchire l’enveloppe avec empressement, et lit à voix haute :

« Je t’invite à mon anniversaire le mercredi 14 octobre 2009
chez moi, à XXX, de 14h30 à 17h00.
Je compte sur toi !
(viens avec un habit rouge) »

 

J’avoue, je suis une fan, une vraie de vraie. De celles qui guettent dans le noir, tapies dans l’ombre, à l’affût de la moindre info qui pourrait les rapprocher un peu plus de leurs idôles. Mais attention, je suis une vraie fan qui s’assume ! Et pour atteindre mon but, je n’hésite pas à embarquer les autres. Ma belle-mère, envoyée aux aurores aux portes d’une obscure Fnac de banlieue pour me choper deux places pour le grand retour de Madonna sur scène en 2001 peut en témoigner. MH également, c’est grâce à elle que j’ai pu me délecter des photos du Sartorialist sur papier glacé sans me ruiner en frais de port prohibitifs. Le réseau, coco, le réseau !

 

Ces derniers temps, les anniversaires s’enchaînent à un rythme effréné. Après ceux de Mamzelle et MrChéri, avant celui de Miniloup la semaine prochaine, c’est encore la fête à Korrigan-land, ce week-end, pour nos noces de corail. Le programme de nos onze ans de mariage est bien plus simple que l’année dernière. Pas de grande fiesta, juste les petits plats dans les grands : un resto en amoureux again, et peut-être même une petite séance de ciné…

Pour illustrer cette journée tout en légèreté, point de corail, mais des bulles de savon qui volètent au gré du vent…

 

Mon chéri, aujourd’hui, c’est ton anniversaire.

Toi qui clames depuis que je te connais avoir 25 ans pour toujours, tu souffles pourtant pas moins de trente-huit bougies aujourd’hui. Où sont donc passées toutes ces années ? En ta compagnie, elles ont filé à toute allure.

 

Bon, j’avoue, au départ je la sentais moyen cette fête d’anniversaire en différé… rien qu’à l’idée d’accueillir tout un samedi après-midi 15 gamines déchaînées (soit l’intégralité de la gente féminine de la classe de 3ème cycle de Mamzelle) alors que la météo ne semblait guère coopérative, j’en avais quelques sueurs froides.

 

C’était sans compter sur l’ingéniosité de mon cher et tendre…

 

Samedi soir, après notre après-midi sportive d’enterrement de vie de jeune fille suivie d’un copieux resto de fruits de mer, nous avons mis le cap sur le Casino de Carnac, histoire de se la jouer flambeuses d’un soir.

Ce week-end, nous avons enterré la vie de jeune fille d’une amie qui se marie le mois prochain. La dite jeune fille étant présentement enceinte de son deuxième enfant, la plupart des activités estampillées « sportives » lui était interdite. Adieu donc le saut en parachute, la poursuite en karting, le kayak de mer… Même le parcours aquatique de la thalasso de Carnac nous a été refusé, c’est dire si notre champ d’action était restreint.

Marie Dô est danseuse. Danseuse et métisse, de maman bretonne et de père noir inconnu. Enfant dans les années 60, elle se demande pourquoi toute sa famille a la peau blanche et pas elle, et étouffe sous les secrets et les non-dits. Heureusement, la danse est sa passion, et grâce à elle, la petite fille s’épanouit, elle peut enfin être elle, au delà des préjugés et des différences. Très vite, Marie-Dô part à la recherche de son histoire, et à travers ses rencontres, ses expériences, elle parvient à se hisser au sommet de son art.

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