Attention, aujourd’hui billet coup de gueule à forte teneur en termes incompréhensibles et mesquineries administratives… vous êtes prévenus !

On m’avait pourtant mise en garde : se lancer à son compte, c’est bien, mais gérer les tracas administratifs, c’est l’enfer. Mais moi, voyez-vous, je me croyais plus maline que tout le monde. J’avais opté pour le régime le plus simple qui soit (auto-entrepreneur), et je ne comptais gruger personne. Il me suffisait donc simplement, pensais-je, de déclarer mon chiffre d’affaire tous les 3 mois, et de payer mes 21% de cotisations rubis sur l’ongle, et je serai tranquille. HaHaHa, la bonne blague. Quelle naïve petite couillonne j’étais. Parce que évidemment, ça ne s’est pas du tout passé de la sorte. Et au bout de deux années d’activité, je me retrouve dans une merde pas possible.

 

Depuis un peu plus de dix ans, c’est une tradition, nous fêtons Noël un peu en avance, avec nos copains. Tout a commencé avec Zaz et Machistador, à l’époque nous n’avions pas encore de Korrigans, et on se faisait un petit dîner chic au coin du sapin. Puis Vava et son Bruce Wayne nous ont rejoint, et on a fini par élargir le cercle des toasts au champagne à notre petite bande d’amis vannetais. Mais les années ont vu les enfants se multiplier doucement mais sûrement, alors on a été un peu obligés d’adapter notre tradition. Depuis 2006, fini le dîner festif, nous avons choisi l’option goûter de Noël, avec chocolats et petits cadeaux à gogo…

 

J’étais complètement passée à côté de ce dessin animé, lorsqu’il est sorti sur grand écran en août dernier. A vrai dire, à quelques rares exceptions près, nous n’allons quasiment jamais au cinéma durant l’été, notre truc c’est plutôt la plage ou les soirées sur la terrasse chez les copains. Donc Samy, jamais entendu parler. Mais en regardant le DVD récemment envoyé par le Studio Canal, j’ai presque regretté de ne pas avoir découvert les aventures de cette petite tortue sur grand écran plutôt que sur ma petite télé…

 

L’autre jour, Mamzelle était aux anges. Avoir une maman blogueuse, c’est quand même cool. On découvre de nouveaux jeux, on voyage, et parfois on reçoit même de chouettes cadeaux. Comme cette jolie paire de baskets Faguo reçue il y a peu, par exemple. Sachant que ma fille est en passe de devenir aussi shoes addict que sa mère et qu’à part danser, elle n’aime rien tant que courir et grimper aux arbres, elle était ravie ravie ravie. Et moi aussi. Parce que figurez-vous que ces chaussures ne sont pas de bêtes tennis en toile, elles ont une histoire un peu particulière. La marque est toute jeune, elle a été lancée l’année dernière par deux jeunes français soucieux de l’empreinte écologique et du bilan carbone de leurs « bébés ». Résultat, pour chaque paire de Faguo vendue, un arbre est planté !

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De mes trois korrigans, mon Petitou de 7 ans est sans doute le moins facile à cerner. Il a un côté très scolaire, patient, minutieux, appliqué. Avec son année d’avance, on aurait vite fait de le cataloguer au rayon des tronches. Forcément, à côté de ça, niveau psychomotricité, c’est moins brillant. Non pas qu’il ait les deux pieds dans le même sabot, juste que ce n’est pas un foudre de guerre et qu’il est moyen à l’aise avec certaines activités physiques. On ne peut pas être bon partout.

Par exemple, à 7 ans, il ne sait toujours pas nager, et jusqu’à peu, il ne savait pas non plus faire du vélo sans petites roulettes…

 

Ces temps-ci, je lis « Mange, prie, aime » le best-seller d’Elizabeth Gilbert, qui a été adapté récemment au cinéma avec Julia Roberts en tête d’affiche. Je ne sais pas ce que vaut le film, je ne l’ai pas vu, mais le livre est ce qu’on appelle de la vraie lecture de gonzesse. Il n’y a pas de quoi pavoiser, ni même en écrire un article de blog tant ce pavé est plutôt mal écrit (traduit ?) et dégouline de bons sentiments. Disons, pour ma défense, que sa lecture, le soir, sous la couette, fait bien la blague face à Grazia. Ça m’assomme me détend, et me permet de passer une nuit pas trop mauvaise.

Pourtant l’autre soir, j’en étais à me demander si j’allais continuer à lire ce livre…

 

C’est un peu chaque année la même chose, un dimanche de décembre, pressés par le calendrier, on se force un peu, on s’arme de courage et on descend les cartons du grenier. Les décos sont les même, d’année en année, on se dit qu’on en a un peu marre, qu’il faudrait les changer et puis finalement, comme on n’y pense jamais à temps, on fait avec ce qu’on a. Et puis on finit par admettre qu’on les aime bien, ces petits bidules rouges et or. Petit à petit, les fenêtres s’embellissent, les guirlandes se mettent à clignoter. Puis vient le tour de la crèche, et enfin le sapin. Petit à petit, la maisonnée se transforme, elle revêt ses habits de fête. Petit à petit, l’ambiance s’apaise et s’adoucit…

 

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