Et là, les amis, il promet d’être de compète ce petit week-end. Nous sommes invités par le Relais Thalasso de l’île de Ré pour deux jours en amoureux, jusqu’à dimanche soir. Les Korrigans sont casés chez leurs meilleurs potes, dans la valise on a mis nos baskets pour aller courir, des chaussures bien costaud pour aller marcher, des tongs pour aller avec le peignoir, et une jolie tenue pour dîner aux chandelles demain soir. Je n’ai pas oublié non plus mes magasines de gonzesse, ma pince à épiler, mon appareil photo et… ma moon cup.

 

Or donc, à Noël, MrChéri et moi nous sommes offert un Ipad. L’idée venait de moi, évidemment, alors que depuis sa sortie je clamais à qui voulait bien l’entendre que c’était un gadget dont je n’aurais pas la moindre utilité. J’ai tenu 6 mois, puis comme avec l’iPhone l’année précédente, j’en ai voulu un aussi.
MrChéri, lui, n’y tenait pas plus que ça, mais comme c’est un gars conciliant, et que je sais être particulièrement chiante persuasive quand j’ai une idée dans la tête, il a fini par capituler admettre qu’après tout, pourquoi pas ?

 

Il n’a pas l’air, comme ça, mon MrChéri, mais en vrai c’est un petit être drôlement fragile… des mains. Dès que le thermomètre chute, c’est sa peau qui trinque. Elle tire, se dessèche, et finit immanquablement par craquer. Le pauvre, je le plains vraiment, parce qu’il ne passe pas un hiver sans crevasse !

Et les crevasses, ça fait un mal de chien. C’est super dur à s’en débarrasser, en plus : au moindre frottement ou lavage de mains, la plaie s’ouvre de nouveau et saigne à qui mieux mieux (heu, j’espère que vous n’êtes pas en train de manger devant votre écran, là ?)
(billet sponsorisé)

 

Lorsqu’on lit un blog, la question que l’on se pose souvent, c’est si l’auteur raconte la vérité, ou affabule gravement. Pour ma part, c’est bien simple, j’ai pris pour habitude de ne rien inventer. De toute façon, je ne sais pas mentir, ça se sent / se voit tout de suite, sans compter qu’un grand nombre de proches me lit, ils auraient vite fait de me percer à jour et de vendre la mèche. Et puis au départ, quand j’ai commencé à écrire sur ces pages, c’était avant tout pour me souvenir des petites anecdotes de ma vie de famille…

 

Difficile d’imaginer la moindre dose de patience et de minutie chez mon malicieux petit dernier. Toujours en mouvement, toujours à faire le zouave, blagueur-né, c’est un infatigable petit zébulon à la langue bien pendue. Et pourtant, tout comme ses deux aînés accros aux keuleuleus et perles à repasser, Miniloup le facétieux peut passer des heures et des heures, tout seul dans sa chambre, à échafauder les constructions les plus improbables. Lui, son dada, c’est les Kapla…

 

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