Avec mes copines Céline et Céline, dimanche dernier, on a couru les 10 kms de la course Arradon-Vannes, en marge du 39ème semi-marathon international Auray-Vannes.

Céline, Céline et Céline, le nom de notre team était tout trouvé.

Je nous revois encore sur la plage d’Erdeven il y a trois semaines, quand une des Céline nous a annoncé s’être inscrite à la course. Vous m’accompagnez, les filles ? Et les deux autres Céline de répondre un oui franc et massif. Ce n’est qu’après que j’ai réfléchi. Je reprenais tout juste le running après deux mois et demi d’arrêt. Et je n’avais jamais couru une aussi longue distance. C’était loin d’être gagné cette histoire !

C’est au tour de Miniloup de jouer les mannequins d’un jour avec son super tshirt et son slim (oui, mes garçons ne portent que des slims, c’est ce qui sied le mieux à leurs silhouettes de haricots verts ^__^), le tout offert par CdeC by Cordelia de Castellane, une petite marque qui propose de bien jolis habits de super qualité pour les enfants.

Pierre qui roule n’amasse pas mousse… qui ne connait pas ce fameux proverbe ? Je ne pense pas que cela soit sa signification qui ait aidé Miniloup à choisir sa tenue, mais plutôt l’adorable petit ours qui fait du vélo le museau au vent !

Ah, la blogueuse et ses petits carnets, c’est tout une histoire. Depuis toujours je les collectionne, je les accumule, qu’ils soient unis, à fleurs, à motifs trop mimi choupis. J’en ai des tas, de toutes les couleurs, du plus simple au plus bariolé. Ils m’accompagnent partout…
Lorsque Brother en partenariat avec Rue du Commerce m’a proposé d’imaginer un DIY tout simple avec sa nouvelle étiqueteuse, j’ai tout de suite pensé rentrée, organisation, et donc customisation de carnets… J’avais des petits Moleskine qui traînaient depuis un petit bout de temps sur mon bureau, il était temps de leur refaire une beauté !

Instagram. Ma marotte à moi. Depuis deux ans maintenant, il ne se passe pas une journée sans que j’aille y faire un tour, plusieurs fois même par jour si je veux être tout à fait honnête. C’est souvent mon premier réflexe le matin quand j’allume mon téléphone au petit déjeuner, un coup d’œil rapide sur mes mails, et puis j’ouvre ma timeline Instagram, et je compulse les photos postées durant la nuit. Dans la journée, dès que j’ai cinq minutes devant moi, hop, j’y retourne. Et quand ma timeline ne me suffit pas, il n’est pas rare que j’erre de profils en profils, à la recherche de jolis clichés que je like avec empressement ! Je poste beaucoup, également. Un peu trop parfois, même. J’ai à mon actif pas moins de 3950 photos (oui, je sais), ce qui, si mes calculs sont bons fait grosso modo 30 photos par semaine… Voilà. Cela situe bien mon degré d’addiction envers cette petite appli…

Il faisait tellement beau. Pas un nuage dans le ciel. 32 degrés. La journée la plus chaude de la semaine. Un coup d’œil sur ma boîte mail, un coup d’œil par la fenêtre. Une légère hésitation. Mais après tout, pourquoi pas ?

Alors j’ai enfilé un maillot de bain, j’ai préparé les sacs de plage et un goûter à la va-vite et j’ai embarqué mes Korrigans et un copain direction la côte, Erdeven plus précisément…

Il y a des années où tout est bien organisé, tiré au cordeau, les chambres rangées, parfois même redécorées, les habits triés, on est super prêts.

Il y a des années (un peu plus souvent) où rien n’est prêt, on fait tout à l’arrache, on stresse, on s’énerve, c’est un peu la panique.

Et puis d’autres, comme cette année, où pas grand chose n’est prêt, mais où on prend ça avec philosophie, après tout, on a passé un bel été, il fait beau, hey, ça va, on ne va pas se mettre la rate au court-bouillon pour si peu quand même ?

Franchement, je n’en reviens pas. Pourtant, cette rentrée s’annonçait tendue…

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