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La VOD, vous connaissez ? C’est de la vidéo à la demande, pour télécharger des films sur son ordi en toute légalité. Idéale pour ceux qui n’aiment pas se mettre en porte à faux avec la loi, ceux qui n’ont pas de vidéoclub sous la main, ou encore les parents qui n’ont pas les moyens de cumuler séance de ciné et coûteux honoraires de baby-sitter aussi souvent qu’ils le désireraient.

 

Comme je suis une ancienne cinéphile compulsive rangée des voitures et que j’appartiens désormais aux trois catégories pré-citées, j’ai sauté sur l’offre que m’a faite Canalplay : devenir « ambassadrice » du site et tester leur plateforme pendant 6 mois, à raison d’une dizaine de films mensuels. Sympa, non ?

 

J’en ai déjà parlé ici, en matière de parfum je suis terriblement difficile. Je n’aime pas les effluves trop capiteuses, trop lourdes, trop fleuries. Dès que c’est trop « féminin », je passe mon tour. Je suis irrémédiablement adepte des senteurs fraîches, très légères, à connotation aérienne plus que poudrée.

Quand on m’a proposé de tester le nouveau parfum d’Issey Miyake, a scent by issey miyake, j’ai décidé de tenter le coup.

 

Eh oui, comme un peu partout en France, pour mes Korrigans aussi, ce matin c’était la rentrée. Une rentrée des plus normales, sans surprise, ou presque… Seules les instits de Mamzelle et Petitou changent, et chacun retrouve ses copains de l’année dernière. Pas de quoi s’en relever la nuit, donc. N’empêche, ils étaient un brin fébriles, ce matin, en huchant leurs cartables flambants neufs et encore tous légers sur leurs petites épaules.

 

L’autre jour, je faisais quelques courses dans la supérette d’à côté, et une fois n’est pas coutume, j’avais un peu de temps. En plus, c’était l’heure du goûter, j’avais un petit creux, j’ai donc décidé de me dégoter un bon goûter. Quand je dis bon, ce n’est pas seulement gustativement parlant, mais aussi côté composition. Je vous précise d’emblée que je suis depuis toujours une accro du déchiffrage d’emballage, que ça soit pour les cosmétiques ou la nourriture, j’aime savoir ce qu’il y a dans ce que j’achète. Histoire de m’empoisonner en toute connaissance de cause, ou de pouvoir choisir entre deux produits a priori équivalents. Bref, inutile de vous faire un dessin, je suis une psychopathe de l’étiquette.

 

Miniloup s’interroge beaucoup sur son passé, ces temps-ci… A l’aube de ses quatre ans, il fouille dans ses souvenirs, et a un irrépressible besoin de savoir ce qu’il faisait quand « zavais deuzan« , quand « zavais unan« . Ce qui le préoccupe le plusIndéniablement, sa période préférée, c’est quand « zétais dans ton ventre, maman« . Ah qu’il était bien, là, au chaud : « ze chantais, ze dansais, ze te faisais des câlins« . Le bonheur, quoi.

 

Mais par moment, Miniloup se pose de drôles de questions.

 

J’aime ces dernières journées estivales qui précèdent le rush de la rentrée. Des journées entre deux eaux. Le soleil, fidèle au poste, offre une lumière particulière, plus douce, comme déjà nostalgique. L’air est vif et changeant. Le Golfe se vide peu à peu de ses touristes, et nous profitons plus que jamais des plages quasi désertiques.

 

Marie Dô est danseuse. Danseuse et métisse, de maman bretonne et de père noir inconnu. Enfant dans les années 60, elle se demande pourquoi toute sa famille a la peau blanche et pas elle, et étouffe sous les secrets et les non-dits. Heureusement, la danse est sa passion, et grâce à elle, la petite fille s’épanouit, elle peut enfin être elle, au delà des préjugés et des différences. Très vite, Marie-Dô part à la recherche de son histoire, et à travers ses rencontres, ses expériences, elle parvient à se hisser au sommet de son art.

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