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Petite bretonne montant régulièrement à la capitale pour raison professionnelle ou juste pour un brin de tourisme, j’aime ces petites parenthèses citadines dans ma vie calme et iodée.

Arpenter les avenues le nez au vent, faire du lèche-vitrine jusqu’à plus soif, admirer les monuments qui surgissent au détour d’une rue, deviser des heures et des heures dans des cafés douillets, flâner dans les musées, me perdre dans la foule anonyme, voilà qui change de mon quotidien de petite maison dans la prairie…

 

Bon, les amis, je crois que ma brillante carrière de blogueuse photo mystère a été stoppée net en plein vol, puisque vous avez quasiment trouvé tout de suite de quoi il s’agissait (d’ailleurs je remercie Amalia qui a fait durer le suspense jusqu’au 2ème commentaire).

Alors pour les deux personnes qui comme moi ne connaissaient pas ces petits bouts de plastique dont le prix au kilo doit avoisiner celui de la truffe blanche, ce sont donc des clip-top. Accessoire glamour s’il en est, discret protecteur de votre impétueuse poitrine, le clip-top vous permet mesdames d’éviter toute fuite intempestive de soutif en maintenant les bretelles de votre lingerie préférée bien croisées dans le dos.
HA HA, n’est-ce pas génial ?

Nous habitons un quartier plutôt charmant et sympa, souvent calme, parfois moins. On l’aime bien notre petit quartier. L’ambiance est bonne, on a un peu l’impression que tout le monde se connaît, même si en creusant un peu la chose, pas tant que ça, en fait. Ma voisine, par exemple, je la salue quand je la croise, elle dans sa voiture, moi quand je vais chercher les Korrigans à l’école, et puis c’est tout. Les haies qui nous séparent sont aussi hautes qu’épaisses, sa terrasse est de l’autre côté de sa maison, bref, on se connaît, on se fait coucou, mais en six ans, je crois que je ne lui ai jamais adressé la parole…

 

C’est devenu une tradition ici, sitôt le dernier gala de danse passé, direction chez le coiffeur pour que Mamzelle passe au carré de l’été.

Ma petite danseuse attend toujours ce moment avec impatience, particulièrement cette année où elle n’en pouvait plus de ses longs cheveux épais, si casse-pied à démêler / coiffer le matin. Les poux s’étant joint eux aussi à la partie pour nous rendre la vie impossible, j’avoue que j’avais hâte également que les ciseaux de notre nouvelle coiffeuse fassent leur boulot. Aucun pincement au cœur quand les longues mèches blondes sont tombées au sol, ni pour la mère, ni pour la fille…

 

Je clos cette semaine dansée sur ce blog par un dernier petit billet. Après notre spectacle de jazz / contemporain à la sauce Tim Burton de samedi dernier, Mamzelle et moi sommes remontées sur scène hier soir, pour la représentation de danse classique du conservatoire. Ce n’était pas un spectacle à proprement parlé, mais plutôt une présentation du travail effectué tout au long de l’année. Pas de thème particulier, pas de costume, ni de décor, en revanche nous avions la chance d’être accompagnées de notre pianiste Agnès…

Le jour du gala de danse fait partie de mes journées préférées.

J’aime préparer méticuleusement toutes nos affaires, repasser, étiqueter et ranger sur cintres nos costumes. J’aime vérifier que rien ne manque, ni maquillage, ni épingles à cheveux, ni laque. J’aime arriver au théâtre vers onze heure, et commencer à préparer les coulisses. Positionner les portants, fixer au mur les noms des groupes, les panneaux silence à l’approche du plateau, la conduite du spectacle aux quatre coins des coulisses…

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