Ça y est, tu les as tes 40 printemps, mon chéri. Pas que tu les attendais avec impatience, mais toi qui habituellement vois passer chaque nouvelle année avec sérénité, j’ai bien senti que ça t’interloquait un peu cette fois-ci. Je sais bien que dans ta tête, tu auras 25 ans pour toujours, et que ce n’est pas un bête calendrier qui changera quelque chose à l’affaire. Mais tout de même, voilà un drôle de cap de franchi, non ?