[article sponsorisé] Bon, je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais ici, le concept « 5 fruits et légumes par jour », c’est un peu la croix…
A force d’en voir un peu partout sur la blogofille, je rêvais d’un long tour de cou moelleux, moi aussi. J’ai donc essayé la fameuse infinite scarf chez Kookaï lors d’une virée parisienne, mais je ne sais pas, la matière, le tombé, la couleur, sur moi tout ça n’était guère convaincant. J’ai hésité. J’ai reposé.
Et puis, quelques temps après, Delphine s’est tricoté la sienne, et nous a montré le résultat sur son blog.
MrChéri et moi, on n’est pourtant pas du genre à rechigner dès qu’il s’agit de s’offrir des cadeaux. Au contraire même, depuis toujours, toutes les occasions sont bonnes…
J’en rêvais depuis longtemps, je connaissais tous les modèles par coeur à force de fureter sur le net à la recherche de la perle rare… un ordinateur qui…
Quand on part en vacances, difficile de ne pas succomber à la tentation du cadeau souvenir, n’est-ce pas ?
En tout cas, moi je n’échappe pas à ce rite consumériste, je m’en délecte, même, puisque je n’aime rien tant que débouler dans une échoppe à souvenir, farfouiller dans les rayons, et dégoter le petit cadeau qui plaira à coup sûr à son heureux (?) destinataire.
Les Irlandais ne sont pas que fortiches en petit-déjeuner… côté goûter, ils ne se défendent pas trop mal non plus. Pour prolonger encore un petit peu le bonheur gustatif d’un tea time amélioré, la veille de notre départ de Dublin, nous avons dévalisé un Marks & Spencer food hall. Bon, du coup, ce n’est plus trop du 100% irish, plutôt du 100% british, mais ne pinaillons pas.
MrChéri et Petitou partent ensemble chez le coiffeur, entre hommes. Miniloup a bien essayé de se greffer à ce masculin duo, mais ses cheveux ont subi la coupe…
Il est près de 10h du matin et nous n’avons pas encore petit-déjeuné ! Un Irish Breakfast de derrière les fagots s’impose !
Nous nous dirigeons vers Temple Bar Street, THE rue où pullulent les pubs qui se respectent. En ce matin de tournoi des VI Nations, elle grouille déjà de supporters, la plupart français. Impossible de les louper ceux-là, ils circulent par groupes de 5-6, un petit sac en papier Carroll’s débordant de souvenirs irlandais à la main, et arborent fièrement le béret basque vissé haut sur le crâne et le polo bleu enfilé sur le pull, froid cinglant oblige.