Je n’ai pas reçu qu’un nouvel APN et un palmier pour mon anniversaire, mes amis m’ont également offert un big moule à gâteau en forme de puzzle. En silicone orange casimir super sympa, je n’avais qu’une hâte, tester la bête, histoire de revendiquer haut et fort mon statut de reine des gâteaux rigolos. Je n’ai pas eu à attendre longtemps, nous avions des potes pour dîner samedi dernier, je voulais bricoler un dessert vite fait bien fait, et pour épater mes invités, quoi de mieux qu’un gâteau maintes fois réussi, mais sous une forme un peu plus originale que d’habitude.
Un peu avant la sortie de son premier roman, Maud Lethielleux m’a envoyé un mail me présentant son livre. Je n’ai pas vraiment accroché avec la quatrième de couverture, je n’ai pas donné suite. C’est le billet de ma Lutecewoman, quelques jours plus tard, qui a rappelé Maud à mes bons souvenirs. Je n’aime guère les tristes histoires de gosses, j’ai toujours fui comme la peste Rémi Sans Famille et autres Oliver Twist, mais les émotions de mon amie à la lecture de ce livre m’ont interpelée et j’ai eu envie de connaître Ninon, finalement.
De notre virée à Dublin, je n’ai pas ramené que des babioles vertes à forte teneur en trèfle et leprechauns… les pieds bien calés dans mes derbys TopShop, je me balade depuis février une nouvelle habitude alimentaire : le porridge au petit-déjeuner.
Spécialité britannique roborative s’il en est, découverte et grandement appréciée lors d’un des nombreux Irish Breakfast avalés là-bas, j’en avais piqué 2 sachets à l’hôtel et écumé les supérettes dublinoises à la recherche du porridge parfait.
Pas si facile en fait !
Gamine, mes bonnes joues un peu trop rebondies et surtout désespérément rouges quel que soit le temps qu’il fasse me complexaient à mort. On avait beau me répéter que j’avais bonne mine et qu’il vaut toujours mieux faire envie que pitié, je crois que j’ai tout essayé pour me débarrasser de mon look de paysanne ukrainienne. Mes lectures frénétiques me rendaient incollable sur la couperose, l’erythrose, et autres noms barbares qui dénoncent les pommettes un peu trop roses. N’était ma trouille de me retrouver pelée à vif comme une vulgaire tomate, je ne rêvais que de laser et de neige carbonique.
Pour la 3ème et dernière étape de notre week-end découverte des pays de la Loire, changement radical d’ambiance ! Après l’ultra design et les bêtes sauvages, nous voilà…
J’ai toujours rêvé d’avoir un trench, un vrai. Il y a quelques années, au détour d’un rayon luxe du Printemps, j’ai même essayé le must du must : un Burberry. Je vous rassure, je l’ai très vite reposé sur son portant, la vue d’une étiquette à 4 chiffres (en euros) m’a ramené les pieds sur terre un peu brutalement, je dois dire.
Ah que j’aimerais être de ces femmes parfaitement manucurées 365 jours de l’année. Le genre qui porte fièrement le vernis joli, qu’il vente, qu’il neige, qu’il pleuve, qu’elles…
J’ai reçu un bien joli colis, la semaine dernière qui m’a rappelé le temps, si loin si proche, où étudiante, j’épluchais consciencieusement le catalogue du Club des Créateurs…