Ne jamais s’avouer vaincu. Jamais. Et cent fois remettre le couvert. Ou un truc dans le genre.
Bref, hier dimanche, même heure, même endroit, même perceuse que la semaine précédente. Mais des ambitions revues un poil à la baisse.
Ne jamais s’avouer vaincu. Jamais. Et cent fois remettre le couvert. Ou un truc dans le genre.
Bref, hier dimanche, même heure, même endroit, même perceuse que la semaine précédente. Mais des ambitions revues un poil à la baisse.
C’est la déferlante du bio dans les supermarchés, du rayon pâtes jusqu’aux cosmétiques, il n’y avait pas de raison que Mixa ne s’y mette pas non plus. A vrai dire, Mixa, je connais les pubs, son bébé, son Estelle, mais je ne crois pas avoir jamais utilisé un seul de leurs produits. Mais grâce à Anne-Claire, j’ai pu faire mon baptême de Mixa avec le soin visage hydratant protecteur peaux mixtes et le soin régénérant protecteur de nuit, le tout sans a priori, ni idées préconçues.
La fièvre du bricolage s’est emparée de nous, ce week-end. Après avoir soigneusement préparé le terrain, à coup de comparatifs exhaustifs et plans sur papier millimétré, nous sommes allés dévaliser le Fly d’à côté pour parer notre salon des couleurs de l’arc-en-ciel. Quitte à y retourner l’après-midi même pour acheter des cubes Tootsie supplémentaires car le résultat ne nous satisfaisait pas complètement. J’ai toujours du mal à me rendre compte de la réalité des choses sur le papier.
Quand on vous informe qu’un colis de presque 9 kilos vous attend patiemment à La Poste, vous faites quoi, vous ? Moi, comme je sais ce qu’il y a dedans et que je suis une incorrigible gourmande, je me précipite, quitte à braver l’heure de pointe, quitte à supporter la lenteur de la préposée du guichet, quitte à me démettre une vertèbre en trimballant l’engin. Je sais qu’au final, je serai récompensée. Par 9 kilos de douceurs anglaises, ni plus, ni moins ! En même temps, comment résister quand c’est Regent’s Park qui régale ?
Comme beaucoup d’enfants, mes Korrigans adorent lire… tout seuls ou sur les genoux de leur conteur attitré, que ce soit un livre, un mini-roman, un imagier, une BD, dans la journée, ou au moment de se coucher, la pause lecture, c’est sacré.
Pour étancher leur soif d’histoires, heureusement il y a la bibliothèque de l’école, celle de notre mini-bled, les cadeaux des uns, des autres, les reliques de notre propre enfance. Voici une petite revue de leurs livres préférés :
J’en ai déjà parlé ici, en matière de parfum je suis terriblement difficile. Je n’aime pas les effluves trop capiteuses, trop lourdes, trop fleuries. Dès que c’est trop « féminin », je passe mon tour. Je suis irrémédiablement adepte des senteurs fraîches, très légères, à connotation aérienne plus que poudrée.
Quand on m’a proposé de tester le nouveau parfum d’Issey Miyake, a scent by issey miyake, j’ai décidé de tenter le coup.
L’autre jour, je faisais quelques courses dans la supérette d’à côté, et une fois n’est pas coutume, j’avais un peu de temps. En plus, c’était l’heure du goûter, j’avais un petit creux, j’ai donc décidé de me dégoter un bon goûter. Quand je dis bon, ce n’est pas seulement gustativement parlant, mais aussi côté composition. Je vous précise d’emblée que je suis depuis toujours une accro du déchiffrage d’emballage, que ça soit pour les cosmétiques ou la nourriture, j’aime savoir ce qu’il y a dans ce que j’achète. Histoire de m’empoisonner en toute connaissance de cause, ou de pouvoir choisir entre deux produits a priori équivalents. Bref, inutile de vous faire un dessin, je suis une psychopathe de l’étiquette.
Ça faisait quelques temps que ça me démangeait, mais je voulais attendre la rentrée avant de me recouper la frange… je pensais qu’avoir un rideau capillaire bien épais sur le front quand il fait beau et chaud, ça ne pouvait qu’être rudement inconfortable.
Mais finalement, j’ai craqué avant la fin du mois d’août, mon envie de changer de tête a été la plus forte.