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février 2009

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Depuis quelques jours, j’enchaîne les Korrigans malades à domicile. Ça a commencé par Petitou, vendredi matin, brûlant comme une tasse de Nesquick oubliée dans le micro-onde. J’ai annulé in extremis ma journée prévue à Nantes et ai veillé mon petit fiévreux. En 3 jours, c’était réglé et lundi matin, j’ai pu déposer ma troupe de lutins au grand complet à l’école, et prendre la route pour Nantes. A peine arrivée chez ma ménagère préférée, mon téléphone klingelt : Mamzelle a pris le relai du thermomètre enflammé. Je suis donc de nouveau consignée à la maison, dévouée au rôle d’infirmière dévouée. A ce jour, ma poulette est toujours à la maison, la fièvre fait du yoyo, faiblit mais ne rompt pas…

Choisir un parfum, non mais sérieux, quel parcours du combattant ! Moi qui ai toujours été extrêmement sensible aux odeurs, j’ai un mal de chien à en trouver un qui me plaît. D’ailleurs, j’ai souvent préféré ne pas me parfumer plutôt que de m’asperger avec une création écœurante ou trop capiteuse, bref un jus qui ne me ressemblait pas… Par contre, une fois trouvée la fragrance qui me sied, je suis du genre fidèle, je le porte en toute circonstance et pendant des années. Je n’ai finalement eu que peu de parfums à mon actif.

C’est toujours le bazar quand on doit préparer les valises. On plie tout bien les tshirts, les pulls, les pantalons ou autres jupes, mais quand il s’agit d’ajouter les chaussettes et la lingerie, tout se retrouve en vrac, éparpillé. Et ça, ça m’énerve.

Ma copine Dom, qui a une longue habitude des voyages long courrier, et qui déteste par dessus tout les fouilles des douaniers, a trouvé la solution : elle emballe tout, de ses pantoufles au sèche-cheveu, dans des pochettes et des pochons individuels. C’est bien rangé, tu retrouves tes affaires au premier coup d’œil (enfin, à condition de se souvenir que dans telle pochette il y a tel truc, évidemment !).

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